Derniers articles sur les Baobabs

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

« Martin ? C’est qui ? »
« Mais c’est le poisson-chat ! Le gros, le terrible, celui qui a la moustache qui pique… »
Brr !
Ybou, Lucien et Mimi ne sont pas au bout de leurs surprises.
Ah ! S’ils savaient ce qui les attend !
Au pays des baobabs, se débarrasser d’une barbe ensorcelée, ce n’est pas simple !
Il faut savoir déjouer les ennemis et régler ses comptes avec une vieille sorcière…
Bien sûr, s’il n’y avait pas eu cette regrettable histoire de pierre magique…
Un livre plein d’humour et d’aventures pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.
Un petit roman pour les enfants (à partir de 7 ans) aimant la lecture et les belles histoires.
Ce livre raconte les formidables aventures d’un petit baobab de Madagascar et de ses fidèles amis.
Les droits d’auteur de ce livre sont en faveur des enfants défavorisés de Madagascar pour le projet de construction d’une école de brousse à ANDRANOMENA
(projet sur www.madaquatre.be).
Achat sur : http://www.amazon.fr/Ybou-baobab-barbu-Sylvie-CHANTAL/dp/2355086656

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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable à son tronc renflé pouvant atteindre une circonférence impressionnante, parfois 10 m. L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le décrit de manière approfondie pour la première fois en 1768 à la suite d’un voyage au Sénégal. Le baobab est une plante à usages multiples.

Nutrition et santé : Le baobab, une plante à usages multiples et à grande capacité antioxydant !

Nutrition et santé : Le baobab, une plante à usages multiples et à grande capacité antioxydant !

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croît essentiellement dans les zones arides, les savanes, les régions côtières, à proximité des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mètres d’altitude. Il possède une croissance lente et irrégulière à cause des périodes de sécheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent à stocker de l’eau d’où le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait être classé dans les plantes succulentes. Le baobab africain, dont les plus vieux spécimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacré pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croît de préférence sur les terres légères et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au Sénégal, on retrouve de très beaux peuplements aux environs de Dakar, de Thiès et dans la région de Kédougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent près des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinéenne.

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab est riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catéchiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matières pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est dû aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcées leurs recherches sur la pulpe de baobab.

Le fruit contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

Aspects nutritionnels et économiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut être également très utile à l’homme : ses feuilles, transformées en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont très nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoéléments et vitamines. Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes. Grillées, les graines de baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi écrémé. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec près de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thérapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

le site du baobab

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Scientifiquement appelé Adansonia digitata L. (Famille Bombacaceae), le baobab est également connu par une poignée d’autres noms de différentes communautés et régions-baob, arbre bouteille, arbre de la vie, l’arbre à pain de singe, il est même appelé le « arbre à l’envers. » Il ya 8 espèces de baobabs, plupart d’entre eux atteignant des hauteurs comprises entre 16 et 98 pi avec un 23 à 33 diamètre du tronc pi. Originaires de la savane africaine se référer à l’arbre de baobab que l’arbre de vie en raison des nombreux avantages des habitants utilisés pour, et encore tirer de l’arbre; il agit comme un abri, fournit de la nourriture et l’eau à la fois pour homme et l’animal, et aussi des vêtements à partir de son liège comme l’écorce ou énorme tige résistant au feu.

Baobab l'arbre à l'envers, upside down

Baobab l'arbre à l'envers, upside down

D’autres utilisations importantes

Les fruits du baobab sont appelés « pain de singe », car ils sont comestibles et riches en vitamine C. Au cours des périodes de sécheresse, le baobab agit comme une source d’eau pour les humains et les animaux. Baobabs plein cultivés sont généralement creux, création d’un espace qui est habituellement utilisé comme résidence, avec animal de l’homme en concurrence pour cet espace de vie naturel spéciale.

Le baobab la plupart du temps apparaît feuilles, une adaptation qui permet d’économiser l’eau et il résister au soleil brûlant. Pour cette raison, les branches ressemblent à des racines qui apparaissent à accrocher dans l’air. Cela a valu le nom de la « tête en bas » l’arbre, même si les différentes communautés ont des explications variées pourquoi l’arbre apparaît comme il le fait.

Les Légendes Upside-Down

Les Bushmen d’Afrique du Sud a estimé que cela était dû à la colère de Dieu, après qu’il a été offensé par l’arbre. Comme une punition, il déraciné et jeté à la terre la tête en bas, éventuellement en supposant que le cascadeur à l’envers. Il ya aussi une légende qui dit que la sève de l’arbre de baobab peut protéger un des crocodiles intelligents.

Les Bushmen a également estimé que la plumaison des fleurs du baobab ne ferait que conduire à être déchiré par des lions. Certains le blâme sur la hyène rusé. Il est dit que tous les animaux ont été invités à planter un arbre lors de la création. Dans son ruse, la hyène, qui a été donné le baobab ne voulait pas de croître et, partant, a planté les racines jusqu’à. L’arbre cependant réussi à croître de toute façon, atteindre sa forme actuelle.

Utilisations actuelles de l’Arbre Baobab

Le baobab est encore très utile aujourd’hui dans divers pays africains. Les gros troncs creux sont utilisés comme joints potable et des centres de relaxation. Ses fruits sont récoltés et très nutritif. Au Soudan, le palpe fruit du baobab est utilisé pour faire « gubdi, »Une boisson rafraîchissante traditionnelle. Il est considéré comme riche en calcium après une étude qui a été menée en Gambie sur les femmes enceintes. Les efforts visant à encourager les agriculteurs à planter l’arbre ont été vaines car il la croissance peut être qualifiée de « retardé ». Il est une source clé d’attraction touristique dans les différents pays et saints lieux sacrés de culte dans certaines communautés d’autres pays africains.

L’arbre Upside-down peut reposer sur sa tête, vous pouvez penser qu’il est séché jusqu’à, mais les gens vont toujours trouver et d’utiliser son utilité, pour le rendre meilleur, il n’a pas peur du soleil!
le site officiel du Baobab

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On croyait tout savoir sur les baobabs de Grandidier, jusqu’à leur nombre qu’on estimait à 50 000. Une exploration plus pointue à base d’images satellitaires permet d’affirmer qu’ils sont plus de trois millions sur l’ensemble du territoire.

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Son large tronc coiffé d’une couronne de branches à une trentaine de mètres du sol fait partie intégrante du paysage malgache. L’arbre le plus emblématique de l’île, avec le ravinala. Et pour cause : sur les huit espèces de baobabs existant à travers le monde, sept se trouvent à Madagascar et six d’entre elles sont tout simplement endémiques. L’espèce la plus connue et la plus gigantesque est Adansonia Grandidieri (baobab de Grandidier) que l’on trouve sur la fameuse allée des baobabs, à Morondava, tandis que dans le bush, les spécimens sont généralement plus ventripotents.
« Un véritable arbre citerne car sa masse est constituée d’eau à 95 % », fait remarquer Cyrille Cornu, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). En poste à Madagascar depuis deux ans, il a mis au point une technique très innovante pour les étudier : l’utilisation d’images satellitaires obtenues sur Google Earth en se postant à un kilomètre d’altitude, à raison de deux heures d’observation par jour ! « Balayant un espace de 200 00 km², le satellite permet d’observer des zones jusque-là vierges de toute exploration, avec des images à très haute résolution spatiale », explique le chercheur.

C’est ainsi qu’il a pu établir qu’il existe trois millions d’Adansonia grandidieri sur l’ensemble du territoire malgache, alors qu’on estimait jusque-là leur nombre à 50 000… Un patrimoine naturel beaucoup plus riche qu’on ne le supposait, même s’il est évident que les baobabs sont menacés d’extinction, notamment par les populations qui défrichent pour cultiver. Leur disparition serait un vrai désastre pour les hommes qui ont appris à se servir de leurs vertus curatives et nutritives, et qui les nomment selon leur utilité : reniala pour le baobab de Grandidier, bozy pour le baobab de Suarez. Leurs fruits sont de grosses cabosses, dont la pulpe à la saveur acidulée, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prévenir le scorbut. Sans oublier la valeur culturelle et cultuelle du baobab, lié depuis toujours aux rites de la fertilité et de la fécondité des femmes.

Les travaux menés par Cyrille Cornu visent précisément à appuyer la mise en place des aires protégées où les populations locales seront appelées à développer des activités durables autour des baobabs, dans le tourisme, notamment. Un enjeu capital pour le pays.

Contact (Cyrille Cornu) : (+261)32 79 536 30
(article publié dans no comment magazine n°24 – Janvier 2012 ©nocomment éditions)

www.abaobab.com le site du Baobab

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Parmi les circonstances qui menacent les espèces de baobabs de Madagascar comptent la pratique du défrichement par incendie, généralement connu sous les noms de « Tavy » ou « Hetsake » dans quelques régions, ainsi que changement du climat. Ces menaces pèsent lourdement sur ces baobabs qui portent en eux des valeurs exceptionnelles, autant environnementale que culturelle; valeurs desquelles la population locale n’est pas complètement consciente. Par conséquent, l’Institut français de Madagascar (IFM), en collaboration avec le CIRAD, a eu l’idée d´organiser une exposition consacrée aux baobabs malgaches dans la semaine scientifique du 22 à 26 novembre.

Les" Tavy " et le changement du climat assassinent les baobabs

Les" Tavy " et le changement du climat assassinent les baobabs

Les baobabs comptent parmi les espèces de flore responsable de la célébrité mondiale du pays et contribuent par leur présence à promouvoir des destinations de l’écotourisme de nord au sud et à travers l’Ouest de Madagascar. Cependant, la majorité de la population n’est pas tout a fait consciente des valeurs scientifiques de la biodiversité malgache de laquelle les baobabs font partie. Les baobabs sont classés comme un patrimoine de l´humanité dont Madagascar est le dépositaire. Les « Tavy » et le changement du climat ont causé ces dernières années des effets néfastes sur biodiversité, et menacent la survie de quelques espèces endémiques dans les parcs nationaux si aucune mesure n´est prise pour changer la situation.

C’était pour cette raison que Madagascar National Parcs (MNP) avait consulté et prié des scientifiques de CIRAD de mener des recherches sur les espèces d’arbres de baobab depuis 2006. Comme rapporté par le PDG de MNP, Guy Suzon Ramangason, « Vingt parcs nationaux abritent maintenant des espèces de baobabs alors qu’il y avait bien moins auparavant. Les baobabs sont une espèce rare de plante, flamboyante et fascinante, et autour d´elle se sont développés des rapports exceptionnels avec à cause des milliers de services qu´elle fournit aux êtres humains ». Actuellement, il y a huit espèces de baobab dans le monde dont six endémiques à Madagascar. Cette année, 34 nouvelles espèces de baobabs ont été découvertes sur les routes nationales de Madagascar.

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On reconnaît l’arbre africain nommé baobab par sa taille exagérée, sa hauteur démesurée, mais surtout par sa circonférence immense. Il peut être plus large que haut, avec des branches qui ressemblent à des racines. Pendant une grande partie de l’année, celles-ci n’ont pas de feuilles. Ces arbres rares poussent uniquement dans les zones à climats chauds et secs.

L'arbre africain le plus connu : le baobab

L'arbre africain le plus connu : le baobab

1.Un patrimoine africain
On attribue le baobab à l’Afrique, et il est d’ailleurs l’emblème du Sénégal, bien qu’il existe également une variété australienne qu’on nomme «Boab». Survivant dans un climat sec et abrupt, il se compose essentiellement d’eau dans son buste, ce qui lui donne un aspect difforme. D’une allure épaisse, le baobab vit très longtemps et peut dépasser le millénaire. Cet arbre-décoration peut atteindre 25 mètres de haut pour 12 mètres de diamètre. Quant à ses branches, elles sont irrégulières et ne disposent de feuilles que trois mois sur douze.
2. Le baobab, un arbre sacré
Son tronc et ses branches échevelées font du baobab un végétal caractéristique car il est également un arbre-palabre, soit un arbre autour duquel il est bon pour les habitants du village de se retrouver en conférence pour bavarder, débattre des problèmes, de la politique ou tout simplement de la vie en société. Cet arbre de la savane est donc devenu un refuge qu’il est très mal vu de couper ou d’abîmer. Il a longtemps fait l’objet de beaucoup de légendes, de croyances et de fétichismes lui apparentant une figure d’arbre protecteur.
3. La plantation de baobab
Les particularités de ce végétal difforme aux propriétés surprenantes font beaucoup d’admirateurs et attirent des touristes des quatre coins du globe. Aujourd’hui, la plantation du baobab est rendue possible n’importe où grâce à la commercialisation de graines. Sur Baobabs.com, vendeur en ligne de différentes plantes et graines tropicales rares, on présente différentes variétés de baobabs ainsi que des méthodes de plantation.
4. La générosité de l’arbre africain
Rarement et seulement pour certaines espèces, on observe des floraisons de fleurs de baobabs blanches avachies. La robe du tronc, grâce à sa propriété souple, résistante et fibreuse, peut être récupérée pour la fabrication de cordes. Cet arbre immortel régénère perpétuellement son écorce dépouillée et peut donc être exploité indéfiniment. L’arbre produit également des fruits ovales renfermant des centaines de graines et dont on peut en tirer un délicieux jus de baobab ou fabriquer une huile parfaitement comestible.
5. Le baobab est une richesse de la flore africaine
Le baobab, cet arbre gigantesque qui a traversé les siècles, est l’exemple même de l’Afrique tropicale et en fait une de ses grandes fiertés. Le baobab est aujourd’hui planté partout ailleurs, non seulement pour son allure particulièrement remarquable, mais aussi pour ses avantages.
Le site officiel du Baobab

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Hommage au baobab

Hommage au baobab

Il y a un baobab
Pavillon de tendresse et de jeunesse
Odeur fraîche de la savane
Il y a un baobab épais et dur qui chante.

Il y a un baobab
Aurore des premiers chants du coq
Du bel horizon
Où une voix siffle sa chanson
Aux vents de la savane.

« Il y a un baobab
Enfant de la savane
Héritier des temps lointains
Il y a un baobab
Carnaval lumineux
Des nouvelles plumes
Des terres d’Afrique… »

Ô ! Voici les fleurs immortelles
Jardin d’Allah
Ô ! Voici le jardin où je rêve
Il y a un baobab
Il y a un baobab qui s’épanouit
Aux vents de la savane…

(Ugah ADA, Rêves interdits, poèmes suivis
de La révolte des Griots et de Rêves retrouvés)

———————————————–

Baobab ! je suis venu replanter mon être près de toi
Et mêler mes racines à tes racines d’ancêtre ;
Je me donne en rêve à tes bras noueux
Et je me sens raffermi quand ton sang fort
Passe dans mon sang
Baobab ! « l’homme vaut ce que valent les armes ».
C’est l’écriteau qui se balance à toute porte de ce monde.
Où vais-je puiser tant de forces pour tant de luttes
Si à ton pied je ne m’arc-boute ?
Baobab ! quand je serai tout triste
Ayant perdu l’air de toute chanson,
Agite pour moi les gosiers de tes oiseaux
Afin qu’à vivre ils m’exhortent.
Et quand faiblira le sol sous mes pas
Laisse-moi remuer la terre à ton pied :
Que doucement sur moi elle se retourne !

(Jean-Baptiste TATI-LOUTARD, Les racines congolaises)

Peinture de Denise World

le site du Baobab

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Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matière première de Baomix

Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matière première de Baomix

Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matière première de Baomix


Conditions de conservation :
Stocker dans un endroit frais, à l’abri de l’humidité et de tout agent oxydant

Utilisations :

  • Utilisation alimentaire : La pulpe est utilisée directement comme ingrédient dans diverses préparations pour ses propriétés liante, épaississante et acidifiante : préparations céréalières telles les bouillies ou couscous (par exemple, le « m utchoyan » au Bénin ou le « ngalakh » au Sénégal), sauces ou crèmes d’accompagnement (par exemple, crème sucrée à base d’arachides grillées et pilées au Sénégal), préparations sucrées cuites à base de fruits locaux (mangue, orange, ditax, etc.).

Elle est également utilisée comme complément alimentaire, pour faire coaguler le lait,

pour la fabrication de smoothies, jus, barres céréalières, confiture, compléments vitaminiques et d’autres produits du genre.

  • Utilisation en cosmétique : Du fait de ses propriétés lissantes et émollientes, la pulpe de baobab peut être utilisée sous forme de savon, de pommades ou de masques, mais aussi pour des soins anti-âges.
  • Utilisation médicinale : Des études sur son utilisation médicinale ont montré que la pulpe avait des propriétés anti-inflammatoire, antipyrétique (réduit la température), analgésique (calme la douleur), des propriétés anti-diarrhéique, anti-dysentérique, un potentiel effet hépatoprotecteur, avec un dosage adéquat.

le site du fruit du Baobab

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Fruit du baobab

Etude de la transformation de la pulpe en nectar

A.G. Diop1, M. Sakho2,*, M. Dornier1,3, M. Reynes3, C.G. Mar Diop2, O. Sock2

1 ENSIA-SIARC, 1101 av. Agropolis, CS 24501, 34093 Montpellier cedex 5, 2 ESP, BP. 5085, Dakar-Fann

3 CIRAD, Dépt. FLHOR, av. Agropolis, TA 50/PS4, 34398 Montpellier cedex 5

* Auteur correspondant msakho@ucad.sn

Mots Clés : Adansonia digitata L. ; baobab ; composition ; nectar ; jus de fruit ; pain de singe.

1. RESUME

Le fruit du baobab (Adansonia digitata L.) ou pain de singe, est traditionnellement consommé dans de nombreux pays d’Afrique. Une enquête de terrain (Sénégal) a montré que la pulpe du fruit est principalement utilisée pour l’élaboration de boissons de type nectar. Elles ne sont jamais stabilisées. La caractérisation biochimique de la pulpe révèle une faible teneur en eau (6 %), une forte acidité titrable (70 meq/100g) et une teneur élevée en acide ascorbique (jusqu’à 312 mg/100g). L’analyse de 4 échantillons provenant de zones géographiques différentes montre que la composition varie peu sauf pour l’acidité et la teneur en acide ascorbique, mais elle subit une certaine variation au cours du temps. L’étude de la transformation de la pulpe en nectar et de sa stabilisation par une pasteurisation thermique classique, met en évidence une amélioration de la durée de conservation du produit qui reste encore très insuffisante. La flaveur et la couleur du nectar sont affectées par ce traitement et aussi par une  stabilisation à froid par microfiltration tangentielle.

baobab-fruit-baomix-pulp-pulpe-biologique-organic-poudre (3)

2.  INTRODUCTION

Le baobab, Adansonia digitata L. est un arbre très ancien qui peut atteindre plus de 1000 ans [1]. Il appartient à la famille des Bombacacées. Il est originaire d’Afrique tropicale où il est caractéristique du paysage des steppes sahéliennes et savanes soudano-sahéliennes [2]. C’est un arbre de 20 à 30 m de haut ayant 3 à 9 m de diamètre [3]. Le fruit ovoïde, appelé pain de singe, contient des graines noires enrobées d’une pulpe crayeuse blanche.

Les chiffres officiels mentionnent une production de plus de 3200 t/an de pain de singe au Sénégal (Institut Sénégalais de Recherche Agronomique/ Direction des eaux, forêts, chasse et conservation des sols). La pulpe du fruit est largement consommée de façon traditionnelle sous différentes formes [4-6]. Elle entre notamment dans la formulation de préparations céréalières et de boissons.

Cette étude s’inscrit dans le contexte du développement de la valorisation des produits locaux au Sénégal. Les objectifs étaient de mieux caractériser le fruit et d’évaluer son potentiel pour une transformation en nectar à plus grande échelle. Un premier travail par voie d’enquête a été réalisé afin d’identifier les principales utilisations locales de la pulpe de pain de singe et de caractériser les procédés traditionnels de transformation. Sur plusieurs échantillons de diverses provenances, la composition de la pulpe a été déterminée afin d’évaluer sa variabilité. Enfin, une première approche de la transformation de la pulpe en nectar est proposée. La stabilisation de la boisson par pasteurisation classique et par microfiltration tangentielle y est évaluée.

3. MATERIEL ET METHODES

3.1. Matières premières

Quatre échantillons de fruit ont été choisis en fonction de leur provenance : 2 provenant de l’Est (Balla et Kédougou), un venant du Sud (Kolda) et le dernier de l’Ouest (Thiès).

A l’achat, les fruits étaient débarrassés de leur coque et conservés à température ambiante dans des sacs en fibres synthétiques. Avant analyse, la pulpe qui représente 16 à 28 % de la masse du fruit décoqué, est séparée des graines (67-72 %) et des fibres (4-13 %) par pilage au mortier et tamisage (mailles 0,4 mm ).

3.2. Méthodes

Afin d’identifier les différentes utilisations et de définir les procédés de transformation traditionnels du fruit, une enquête ouverte a été réalisée sur un échantillon de 87 personnes (ménagères, restaurants, marchés) en zone urbaine (Dakar) et à Saly (80 km au sud de Dakar).

Les caractéristiques biochimiques des produits ont été déterminées à l’aide des méthodes suivantes : humidité (dessiccation 103 °C), extrait sec soluble (réfractométrie), cendres (incinération 525 °C), matières grasses (Soxhlet/hexane), protéines (Kjeldahl/6,25), vitamine C (rédox 2-6DCPIP), sucres et amidon (Luff-Schoorl), acidité titrable (titrimétrie NaOH). Diverses analyses microbiologiques ont été réalisées (dénombrements) : flore mésophile aérobie totale, levures et moisissures, bactéries lactiques, coliformes totaux. Une évaluation de la qualité sensorielle des nectars, a été effectuée.

La pasteurisation du nectar a été réalisée dans un bain-marie à 70-80 °C après conditionnement en bouteilles verre de 250 mL. La stabilisation à froid du nectar par microfiltration tangentielle a été effectuée sur un pilote IMECA muni d’une membrane tubulaire en céramique de diamètre moyen de pores 0,2 µm. Les conditions opératoires sont les suivantes : pression transmembranaire de 1,0 à 2,9 bar, vitesse tangentielle de 2 m/s, température ambiante.

4. RESULTATS ET DISCUSSION

4.1. Résultats de l’enquête

L’enquête a révélé que toutes les parties du baobab sont utilisées : pulpe, graines, coque du fruits, feuilles, écorce, racines et même la sève de la plante. La pulpe du fruit est la matière première qui est la plus largement valorisée. Parmi les 5 principales utilisations traditionnelles recensées (Figure 1), les boissons de type jus de fruit sont les plus couramment consommées. Le « ngalakh » arrive en seconde position. Ce mélange liquide sucré à base de pâte d’arachide, de pulpe de pain de singe et de farine de mil roulée cuite, est surtout préparé à l’occasion de fêtes religieuses. Enfin, la pulpe est également utilisée comme acidifiant dans la cuisine traditionnelle.

L’enquête a également permis de caractériser les procédés traditionnels d’élaboration du jus de fruit qui correspond en fait à un nectar. Le schéma technologique suivi est assez constant (Figure 2). Quelques variantes ont cependant été relevées principalement lors des opérations de lavage (nombre de lavages, température de l’eau), d’extraction (durée du trempage et du malaxage, ratio eau/pulpe utilisé) et de formulation (quantité de sucre, aromatisation).

Figure 1. Principales utilisations alimentaires traditionnelles de la pulpe de fruit au Sénégal et fréquences de citation dans la population interrogée.
Ng = Ngalakh ; Uti = Utilisations culinaires diverses ; Sa = Sauces ; Co = Compléments alimentaires.

Ces boissons ne sont jamais stabilisées. Elles peuvent être conservées à l’état réfrigéré pendant quelques jours. A la suite de cette étude, un procédé standard de transformation de la pulpe en nectar a été défini. Dans ces conditions la boisson obtenue présente un extrait sec soluble d’environ 17 g/100g, un pH de 3,3 et une acidité titrable de 4 meq/100mL.

4.2. Caractérisation biochimique de la pulpe

Les principaux résultats obtenus sont présentés dans le Tableau 1. Certaines caractéristiques sont remarquablement constantes quelque soit la provenance de l’échantillon. La teneur en eau de la pulpe est très basse (6-7 %). Elle est un peu plus élevée pour l’échantillon n° 3 (7,5 %) qui provient d’une zone plus humide.

Ces valeurs sont comparables à celle trouvée par Nour et al. (1980) [7], mais faibles par rapport au 9,7 % annoncé par Ferre (1939) [8]. Compte tenu de la faible humidité de la pulpe, la teneur en glucides est très élevée. On y trouve, en accord avec [9]  plus de 40 %  d’amidon. Les sucres réducteurs sont par contre peu représentés (4 %) alors que Nour et al. (1980) [7] avaient obtenu 19 %. Cet écart considérable peut être lié à la matière première ou au différentes méthodes d‘analyse utilisées. La teneur en minéraux est très élevée pour un fruit (5 %). Celle en matière grasse oscille entre 0,5 et 0,8 % ce qui correspond aux résultats obtenus par Ferre (1939) [8] mais est plus élevé que les teneurs présentées par Nour et al. (1980) [7] (0,2 %). En accord avec Nour et al. (1980) [7], la pulpe contient environ 2 % de protéines.

Pour tous les échantillons, l’acidité titrable de la pulpe est très élevée. Elle contient également une quantité importante de vitamine C. Notons que, par rapport aux autres caractéristiques, une plus grande variabilité de composition est mise en évidence. L’échantillon n° 3 provenant de Kolda est  deux  fois moins  acide (35 meq/100g) que les autres (73 meq/100g en moyenne). Il contient également environ 2 fois moins de vitamine C (126 au lieu de 239 mg/100 en moyenne). L’incidence des conditions pédoclimatiques, du stade de maturité du fruit à la récolte et des conditions de stockage de la pulpe, sont autant de facteurs qui peuvent expliquer ces variations.

Figure 2. Procédé traditionnel d’élaboration du nectar de pain de singe et principales variantes [conditions les plus fréquemment citées ou valeurs moyennes].

Fruit décoqué
100 kg
Tri Lavage
0 – 3 lavages eau
30 ou 100 °C [30]

Trempage
5 – 480 min [100]
30 °C

Malaxage
5 – 15 min [7]
30 °C, manuel
Tamisage
0,4 – 0,5 mm [0,5]
30 °C

Eau
100 – 500 L [265]
Nectar
150 – 600 L [230]
Sucre
50 – 125 kg [68]
Autres
Lait, extrait vanille, jus de fruit
Conditionnement
Bouteilles plastique

Stockage
1 – 7 j [2]
4 °C

Formulation
Graines/fibres

4.3. Evolution de la composition de la pulpe au cours du stockage

Afin d’évaluer la stabilité de la pulpe et l’incidence du stockage sur sa qualité, l’évolution de sa composition au cours d’un stockage à température ambiante (30 °C) a été suivie pendant 35 j (conditionnement en poches plastique non-étanches). La teneur en eau de la pulpe augmente significativement pendant le stockage (+80% en 1 mois). Le caractère hygroscopique de la pulpe est donc mis en évidence. Durant le stockage, la teneur an vitamine C passe de 126 à 94 mg/100g (base sèche). Cette diminution résulte probablement d’une dégradation oxydative de l’acide ascorbique. Une augmentation de l’acidité titrable de la pulpe est également notée (+50 % après 35 j). Ces évolutions pourraient être d’origine biochimique. Compte tenu de la faible teneur en eau du produit, il est peu probable qu’elles soient liées à un développement microbien. Nous avons également constaté une évolution de la couleur de la pulpe : elle fonce pendant le stockage.

Ces résultats montrent que d’importantes modifications de composition peuvent intervenir pendant le stockage. Pour limiter la reprise en eau et les phénomènes oxydatifs, l’utilisation d’emballages étanches et opaques doit être envisagée.

4.4 Transformation de la pulpe en nectar

4.4.1 Préparation du nectar

Le nectar a été préparé en se basant sur la procédure présentée sur la Figure 2. La séparation de la pulpe des graines et des fibres est réalisée par trempage, puis tamisage (1kg de pulpe dans 3L d’eau). En effet, la séparation de la pulpe des graines et des fibres peut être aisément obtenue en associant un trempage à froid de 30 min, à un malaxage de 4 min.

Tableau 1. Principales caractéristiques biochimiques de la pulpe pour 100g de matière sèche.

Echan-

tillons

Humidité*

(g)

Amidon

(g)

Sucres réduc.

(g)

Acidité

titrable

(meq)

Cendres

(g)

Matières grasses

(g)

Proté-

ines

(g)

Vit. C

(mg)

N°1

Balla

6,3

41,4

3,8

77,3

6,3

0,5

2,6

195

N°2

Kédougou

6,6

42,3

3,9

69,0

5,2

0,8

2,1

209

N°3

Kolda

7,5

-

-

35,0

4,3

0,5

1,8

126

N°4

Thiès

6,2

42,1

3,6

73,1

4,7

0,7

2,3

312

* pour 100g de matière fraîche.

Pour les essais, la quantité de sucre ajouté lors de l’étape de formulation a été fixée à 47 kg pour 100 kg de fruit afin d’obtenir un nectar final à 13 % d’extrait sec soluble. Cette boisson présente un pH de 3,3, une acidité titrable de 3,8 meq/100mL, des teneurs en matière sèche totale, vitamine C, cendres et protéines respectivement de 14,6 g/100g, 13 mg/100g, 0,17 g/100g et 0,15 g/100g. Elle ne se conserve que 4 j à 4 °C car au-delà, des modifications significatives de couleur et de flaveur sont détectées.

4.4.2 Pasteurisation

Les résultats des analyses microbiologiques sont présentés dans le Tableau 2. La pulpe du fruit est peu contaminée avec une flore aérobie totale de l’ordre de 4 103 ufc/g. En terme microbiologique, l’efficacité du traitement thermique utilisé semble démontrée et le produit obtenu est conforme aux normes en vigueur pour les nectars pasteurisés. La composition du nectar est peu modifiée par la pasteurisation bien qu’une perte de 10 % soit notée pour la vitamine C. En revanche, les tests sensoriels montrent que l’arôme et la couleur du nectar sont significativement affectés par le traitement. En complément de cette étude, des tests de conservation ont été réalisés. Malgré les bons résultats des analyses microbiologiques, des modifications de flaveur du nectar pasteurisé ont été détectées après 11 j de stockage à 4 °C.

Tableau 2. Résultats des analyses microbiologiques

Analyses

Pulpe

(ufc/g)

Nectar frais

(ucf/mL)

Nectar pasteurisé

(ucf/mL)

FMAT

3,7.103

5,6.105

< 10 2

Bactéries lactiques

5.10 2

1,6.102

Absence dans 1 mL

Levures

<10

<10

Absence dans 0,1 mL

Moisissures

2,0.10 3

3,4.103

< 10 2

Coliformes

<10

<10

Absence dans 1 mL

4.4.3 Microfiltration

Compte tenu du diamètre de pores de la membrane utilisée (0,2 m), la filtration permet d’obtenir un perméat stérile. Dans les conditions testées, la densité de flux de perméat se stabilise après 30 min de filtration à 25 L/h.m². Ces performances, faibles par rapport à celles habituellement obtenues sur d’autres jus de fruit, sont probablement liées à la viscosité élevée du produit. Elles devraient néanmoins pouvoir être améliorées en optimisant les conditions de filtration (vitesse tangentielle, température) ou en y associant un traitement enzymatique. La composition en solutés du perméat n’est pas significativement différente de celle du nectar initial. La stérilité du perméat, qui est théoriquement garantie sur ce type de membrane, n’a pu être vérifiée suite à des problèmes de contamination des échantillons lors des prélèvements. L’évaluation sensorielle de nectars reconstitués à partir de perméat et de rétentat a montré que la couleur et le goût sucré du produit sont peu différents de ceux du nectar frais. Par contre, l’arôme et le caractère pulpeux semblent significativement atténués par le traitement.

5. CONCLUSION

La pulpe du fruit du baobab, caractérisée par son acidité, sa teneur en vitamine C, un taux de lipides et de protéines assez faible, donne aisément une boisson de type nectar. Certains constituants du fruit évoluent en fonction des zones de production et au cours du stockage. La stabilisation du produit par pasteurisation et microfiltration réduit la flore totale et prolonge de quelques jours la durée de conservation. Cependant des modifications organoleptiques sont constatées après traitement. Dans la perspective d’une transformation à plus grande échelle, des études complémentaires doivent être entreprises : étude de la matière première au cours du stockage, recherche d’un procédé de stabilisation du nectar affectant le moins possible sa qualité, et éventuellement réalisation  d’un prétraitement enzymatique.

Remerciements

Ce travail s’intègre dans le cadre du projet « Valorisation du fruit du baobab » (partenariat ESP / ENSIA-SIARC / CIRAD) qui bénéficie d’un support financier du réseau GP3A de l’AUF.

Références bibliographiques

[1]. Sidibé, M. et Williams, J.T.  Baobab Adansonia digitata L. International centre for underutilized crops, University of Southampton, 2002

[2]. Guinko, S. Rôle de quelques espèces ligneuses spontanées pour les programmes d’amélioration génétique et de reforestation. Actes du séminaire régional sur les semences forestières. Ouagadougou – Burkina Faso, 1988.

[3]. Diop, A.G. ; Sakho, M. ; Dornier, M. ; Cisse, M. et Reynes, M. Fruits, 60 (2005), sous presse.

[4]. Sidibé, M. ; Scheuring, J.F ; Tembely, D. ; Hofman, P. et Frigg, M. Agroforestry Today. 8 (1996) 13-15.

[5]. Codjia, J.T.C. ; Fonton, B.K. ; Assogbadjo, A. et Ekue, M.R.M. Le baobab (Adansonia digitata), une espèce à usage multiple au Bénin. Centre international d’écodéveloppement intégré (CECODI), Cotonou, 2001.

[6]. Fopa, O. Contribution à l’étude de l’activité antidiarrhéique de la pulpe de fruit de Adansonia digitata L. Thèse Université Cheikh Anta Diop, Dakar ,1994.

[7]. Nour, A. ; Magboul, B.I. et Kheiri, N.H. Tropical Science. 22 (1980) 383-388.

[8]. Ferre, F. Revue de botanique appliquée et d’agriculture tropicale. 217 (1939) 706-709.

[9]. Odetokun, S.M.  Rivista Italiana Delle Sostanze Grasse. 73 (1996) 371-373.

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Propriétés utilisations feuilles de Baobab

Le Baobab, Adansonia digitata, (aussi connu sous le nom boab, boaboa, arbre bouteille et l’arbre à pain de singe) est un arbre tolérant la sécheresse, et commun à une grande partie de l’Afrique subsaharienne. Les espèces atteignent des hauteurs comprises entre 5-25 m (exceptionnellement 30 m) de hauteur, et jusqu’à 7 m (exceptionnellement 11 m) de diamètre du tronc.

Propriétés utilisations feuilles de Baobab

Propriétés utilisations feuilles de Baobab

Ils sont connus pour stocker l’eau à l’intérieur du tronc gonflé, avec la capacité de stocker jusqu’à 120.000 litres d’eau pour supporter les dures conditions de sécheresse particulière pour les régions de l’Afrique subsaharienne près de l’ Kalahari et le désert du Namib.
C’est un arbre très souple, ces jeunes feuilles peuvent être soit palmées soit simples. Les feuilles de Baobab sont souvent cueillies et consommés comme des épinards. Les feuilles sont également séchées et réduites en poudre plus ou moins fine pour des tisanes.
Comme le sassafras, la feuille de baobab est utilisée comme un épaississant dans les soupes et les ragoûts (notamment en Afrique occidentale). La plus célèbre des soupes étant kuka, soupe nigériane (KUKA est le mot nigérian pour Baobab). Les feuilles de Baobab sont également souvent utilisées à la fois comme un arôme et un épaississant pour couscous. Pour activer la croissance des baobabs, le foliaire peuvent être émondés et de grands champs de jeunes baobabs sont souvent cultivés pour leurs feuilles seulement.
La pulpe du fruit sec, après la séparation des graines et des fibres, est consommé directement ou mélangé à du gruau ou de lait. Les graines sont plus utilisés comme épaississant pour les soupes, mais peuvent être également fermentés pour l’assaisonnement, rôti, ou pilées pour en extraire l’huile végétale antioxydant. L’arbre fournit également une source de fibres, de colorant et de carburant.
Le Sénégal est un des plus grands producteurs commerciaux de poudre de feuilles de baobab et c’est un aliment de base de la cuisine sénégalaise, mais il est très difficile d’en trouver dans les grandes villes, à moins que vous alliez les grands marchés.
Les feuilles de baobab sont très riches en vitamine C , c’est ainsi un complément alimentaire important dans l’alimentation de l’ Afrique de l’Ouest.
Le baobab africain, Adansonia digitaga rend hommage à Michel Adanson, naturaliste et explorateur français qui a décrit un digitata. Le baobab est parfois appelé familièrement «l’arbre à l’envers », un nom dérivé de la légende arabe qui prétend que le diable sorti de l’arbre et l’a planté à l’envers. Cette légende vient probablement d’un ancien conte africain. Ce mythe raconte que, après la création du monde chacun de ces animaux a reçu un arbre à planter et que la hyène a planté le baobab à l’envers.

L’activité antioxydante de la feuille de Baobab

Des études récentes ont montré que les feuilles du baobab ont une activité antioxydante marquée, à la fois hydrosoluble et liposoluble, la prévention et la lutte contre la formation de radicaux libres.
Orac TOTAL
Phénols
mg / g Les flavonoïdes TOTAL
mg / g ORAC
T umol
E / g
3,70 3,60 166,28
PCL (ACL) Trolox pmol / g
24,5
PCL (ACW) umol ascorbique / g
23
test DPPH IC 50 pg / ml
189,10
carotène β
blanchiment d’essai 100 pg / ml 500 pg / ml 1,000 ug / ml
29,16 43,75 55,20

COMPOSITION CHIMIQUE DE BAOBAB feuilles séchées
Exprimé en mg / 100 g
Composition Quantité Note
Calcium 2.266 Dans les feuilles fraîches
180 à 343 mg / 100 g. sur
Phosphore 26,1
La vitamine C Trace Dans les feuilles fraîches
38 à 53 mg / 100 g. sur
Thiamine 0,13
Riboflavine 0,82
Niacine 4,83 Equivalent à 4856 mcg de vitamine A

Composition de la feuilles séchées de Baobab :
Aminoacides / 1 g de Mg
de protéines Pourcentage global
L’acide aspartique 10.3 9,7%
L’acide glutamique 13.4 12,6%
Serine 4.7 4,4%
Glycine 6,0 5,6%
Histidine 2.1 2,0%
Arginine 8.5 8,0%
Thréonine 4.1 3,9%
Alanine 6.9 6,5%
Proline 5.6 5,3%
Tyrosine 4.5 4,2%
Valine 6.3 5,9%
La méthionine 2.4 2,3%
Isoleucine 6.7 6,3%
Leucine 8.7 8,2%
Phénylalanine 5.7 5,4%
Cystéique Acid 2.7 2,5%
Lysine 6.1 5,7%
Tryptophane 1.6 1,5%
Total 106.3 100,0%

www.abaobab.com le site du Baobab

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Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Les baobabs de Madagascar s’invitent à la Réunion… Demain, sera projeté en avant-première le film « Baobabs entre ciel et terre ». Pascal Danthu, chercheur au Cirad, répond à nos questions.

« Baobabs, entre ciel et terre » est un film, produit par le Cirad, qui a reçu le Trophée d’argent au festival du film scientifique de la Réunion en 2010. La projection sera suivie de la remise du prix au scientifique du film, chercheur au Cirad à Madagascar, Pascal Danthu, de passage à la Réunion pour cette occasion.
Zinfos974 : Pourquoi ce projet?

Pascal Danthu : L’idée est née à partir de la demande de différents acteurs de Madagascar qui avaient l’impression que les baobabs ne se régénéraient plus. Il faut savoir qu’à Madagascar on trouve sept espèces sur les huit présentes dans le monde. Nos recherches sont donc parties de cette perception d’un déficit de régénération.

Mais votre projet est finalement plus vaste que cela…

Au final, si beaucoup de personnes connaissent le baobab, nous ne savons que peu de choses sur cet arbre. Demeurent de nombreux mystères scientifiques à son sujet. Nous avons donc décidé de travailler sur trois axes majeurs : le fonctionnement biologique du baobab dans son écosystème, les usages et perceptions des populations locales sur le baobab, enfin, le baobab envisagé comme source de molécules utiles (écorce, fruits, graines, feuilles…)

Avez-vous des premiers éléments de réponse?

Après quatre ans d’études, nous nous apercevons d’abord que le baobab ne correspond pas au modèle biologique classique et adopte des comportements tout à fait particuliers. A titre d’exemple, au-delà des six espèces endémiques qui existent à Madagascar, nous avons constaté des variants génétiques issus de croisements entre les espèces.

Confirmez-vous le déficit de régénération du baobab à Madagascar?

Il est encore trop tôt pour tirer de nettes conclusions, mais nous avons tendance à penser que la présence de baobab sur un territoire peuplé favoriserait une plus lente régénération. Mais pour poursuivre nos recherches, nous pensons qu’il est important de s’élever en étudiant l’écosystème à partir d’images satellitaires et de s’enfoncer dans les terres, là où l’homme est peu présent. A ce propos, dès mon retour à Madagascar, nous partons pour dix jours au Nord de l’île, dans des zones peu peuplées.

Pourquoi venir en parler à la Réunion?

Nous souhaitons toucher le grand public à travers cette réflexion menée autour du baobab, espèce bien connue de tous, car c’est aussi une façon de sensibiliser autour des thématiques plus globales que sont la déforestation, l’écosystème, la protection des milieux naturels… Et puis, l’étude du baobab peut être intéressante tant sur le plan sociologique, scientifique qu’économique.

Sources: www.zinfos974.com

Abaobab.com le site d’information du Baobab

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Je suis dans la cour d’une famille Camerounaise dans la ville de Garoua. Malgré ma stature imposante personne ne fait plus attention à moi. Pourtant je connais tous les secrets de la cour, j’y ai vu naître bon nombre des membres de la famille. Je participe à la vie de chacun et je partage avec eux ce qu’ils estiment de meilleur. Je suis toujours de la fête, car mariage, naissance ou funérailles je fais parti du repas. On utilise mes feuilles pour préparer la délicieuse sauce qui accompagne les plats. De mon fruit, aussi appelé pain de singe les femmes préparent une délicieuse boisson.

Une histoire de baobab…

Une histoire de baobab…

Dans cette famille, je suis arrivé discrètement sans faire de bruit et je me suis installé à proximité du mur de clôture, non loin de la cuisine. Lors de la préparation de la boisson à base du fruit du baobab. Je fus jeté et piétiné. Puis, j’ai germé, grandi et les occupants de la maison ont eu la bonne idée de me protéger. Très rapidement mon tronc s’est formé. Dès la première année, j’ai donné suffisamment de feuilles pour préparer quelques sauces enrichissant la boule de mil de la famille.

La maîtresse de la maison veille sur moi et me gratifie régulièrement de cuvettes d’eau quand elle prépare les repas. Les premières années, ce traitement de faveur a bien facilité ma croissance. C’est ainsi que j’ai pris place et grandi dans cette famille. Les uns et les autres remarquaient que je grandissais et grossissait plus vite que les autres baobabs de la brousse. Assez vite, je connu mes premières fleurs et mes premiers fruits. Alors ma frondaison généreuse était régulièrement et violemment plumée de mes feuilles tendres et n’épargnant pas mes petites branches. Néanmoins, je reverdissais joyeusement dès les premières pluies.

Un jour, un jeune enfant de la maison ne pu s’empêcher de poser une question à son père « Dis pourquoi papa notre baobab ne donne-t-il plus de belles fleurs et de gros fruits ? » Le père fut surpris de la question et répondit « ce que tu dis c’est la vérité » « Nous coupons trop les petites branches de notre baobab et nous devrions toujours en laisser quelques unes. Ainsi, il pourrait refleurir et donner à nouveau des fruits » Le soir même, à la lueur de la lune, le chef de la famille a rassemblé toutes les personnes de la concession. Il leur demanda faire silence et de me regarder. Alors toutes les têtes se levèrent et tous les yeux se tournèrent vers moi. Ce soir là, j’étais devenu important.

Le chef de famille déclara « Ce baobab est pour nous une grande richesse, il nous donne chaque année beaucoup de feuilles pour la sauce que nous aimons tant. Mais le baobab ne donne plus de fleurs, ni de fruits car nous coupons toutes ses petites branches « « Nous devons jardiner notre baobab et les fleurs et les fruits reviendront. Pour moi, jardiner vous dire prendre soin de notre baobab» Désormais, je vous demande de ne plus couper les branches sur un coté ainsi les fleurs et fruits reviendront »

La consigne fut bien respectée et les années qui suivirent je portais à nouveau beaucoup de fleurs et de fruits. Puisse cette nouvelle se répandre dans tout le Sahel. Les baobabs seront tous jardinés et porteront beaucoup de fruits.

Jean Yves CLAVREUL

Sources : saintlambert.wordpress.com

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Barre avoine orge pécan noisette chocolat Baomix pulpe de baobab

Barre avoine orge pécan noisette chocolat Baomix pulpe de baobab

Barre avoine orge pécan noisette chocolat Baomix pulpe de baobab

INGREDIENTS

Pour 6 personne(s)
- 30g de crème liquide
- 70g de chocolat noir
- 60g de pulpe de baobab Baomix
- 6 càs de miel
- 40g de noix de pécan et de noisettes concassées
- 10g de flocons d’avoine
- 10g de flocons d’orge
- 15g de riz soufflé
PREPARATION
1 Faire fondre le chocolat, la crème et le miel.
2 Mettre tous les autres ingrédients dans un saladier. Verser dessus le mélange chocolat fondu, bien mélanger
3 Disposer dans des moules en silicone en forme de barres. Mettre 1 nuit au frigo. Emballer dans de l’aluminium
4 Elles se conservent facilement 2 semaines au frais

Pour 6 personne(s)

- 30g de crème liquide

- 70g de chocolat noir

- 60g de pulpe de baobab Baomix

- 6 càs de miel

- 40g de noix de pécan et de noisettes concassées

- 10g de flocons d’avoine

- 10g de flocons d’orge

- 15g de riz soufflé

PREPARATION

1 Faire fondre le chocolat, la crème et le miel.

2 Mettre tous les autres ingrédients dans un saladier. Verser dessus le mélange chocolat fondu, bien mélanger

3 Disposer dans des moules en silicone en forme de barres. Mettre 1 nuit au frigo. Emballer dans de l’aluminium

4 Elles se conservent facilement 2 semaines au frais .

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Un baobab dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (température minimum 12°C) et bien éclairé près d’une fenêtre. Dans certaines régions il sera possible de le placer en extérieur du mois de juin au mois de septembre. Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages même si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intérieur en le repiquant dans une poterie de taille conséquente ou bac à réserve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite troué d’une taille supérieure. Remplissez celle-ci d’un mélange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable.

Le Baobab

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé « pain de singe ». Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.

Feuillage: Caduc durant la saison sèche.

Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.

Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.

Climat: Température supérieure à 12°C.

Exposition: Pleine lumière.

Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.

Le Baobab
Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé « pain de singe ». Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.
Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.
Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.
Climat: Température supérieure à 12°C.
Exposition: Pleine lumière.
Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.

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Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de baobab

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de baobab

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique

Ingrédients
8 à 10 Poireaux.
1 rouleau de Pate feuilletée.
3 Œufs.
2 cuillères à Soupe de Baomix.
20 cl de Crème liquide.
30 cl de Sauce Spécial gratin.
30 grammes d’Emmental Râpé.
Une pincée de Sel de Guérande.

Préparation
Nettoyer les Poireaux.
Les couper finement.
Faire cuire les Poireaux à la vapeur.
Les laisser refroidir.
Pendant ce temps,
(Préparation de l’appareil)
Dans un petit Saladier.
Mettre la Sauce Spécial Gratin.
Ensuite la Crème Liquide.
Ajouter 2 cuillères à Soupe bien pleine de Baomix.
Casser les 3 œufs .
Ajouter une pincée de Sel de Guérande.
Mélanger délicatement.
Ensuite Battre énergiquement l’appareil.

Cuisson
Au début de la préparation préchauffer le Four à 205 degrés,
Si possible en position Chaleur Tournante.
Prendre un Plat en Téfal ou un Moule.
Etaler la Pâte.
Piquer la Pâte avec une Fourchette.
Répartir les Poireaux refroidis.
Verser le Mélange sur les Poireaux.
Saupoudrer avec l’Emmental.
Mettre le Plat au four à mi hauteur.
Cuire 35 à 45 minutes.
Le dessus doit être bien doré.
Laisser refroidir Hors du Four.
Il est souhaitable de déguster ce Plat tiède.

Bon Appétit.

Conclusions
Ce Plat est original, un gout légèrement acidulé, très gouteux.
Se mange aussi réchauffé, il n’est que meilleur.
www.abaobab.com le site du Baobab

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Yoann le couster champion d’escalade, conseil le Baomix pulpe de baobab pour la compétition.

Yoann Le Couster  consomme quotidiennement du Baomix, la pulpe de fruit de baobab, il y puise toute l’énergie dont il a besoin pour l’aider à remporter ses compétitions.

Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix biologique pulpe de fruit du Baobab

Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix biologique pulpe de fruit du Baobab

Baomix un excellent complément alimentaire pour la diététique du sportif.

Baomix contient de la Thiamine (vitamine B1) et de la riboflavine (vitamine B2), essentielle à une bonne régénération des cellules souches de la peau ainsi que de la niacine (vitamine Pp B3), efficace dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. La poudre de pulpe de fruit du baobab biologique Baomix est également très riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc ainsi qu’en acides gras essentiels.

Baomix, la pulpe de baobab est un dynamisant naturel, sans risque de dopage.



Difficulté :

L’escalade de difficulté consiste à parcourir une ou plusieurs voies en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette (ou ces voies) dans un temps imparti. Les concurrents grimpent la ou les même(s) voie(s) les uns après les autres.

Vitesse :

Ce type d’épreuve fait affronter deux grimpeurs sur deux voies identiques et comme son nom l’indique, le principe est d’arriver en haut le plus rapidement possible.

Saison 2010 – Bloc Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Bloc

N°1 Français au Classement National Junior de Bloc 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Bloc Junior 2010

- 1er de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Clermont-Ferrand

- 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à St-Leu ( Ile de La Réunion )

- 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Millau

- 3ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

1er à L’Open de Bloc Junior 2010 à Villeurbanne

5ème aux Championnats de France de Bloc Junior 2010 à Fontainebleau

7ème aux Masters Européen de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

Saison 2010 – Difficulté Junior

Séléctionné pour des stages d’entrainements avec l’équipe de France de Difficulté Junior

N°4 Français au Classement National Junior de Difficulté 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Difficulté Junior 2010

- 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

- 1er de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Poitiers

- 5ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Valence

- 7ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Arnas

- 8ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

- 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Briançon

1er au Championnat régional de Difficulté Junior 2010 PACA à Aix-en-Provence

3ème à l’Open de Difficulté Junior 2010 à Albertville

Saison 2010 – Vitesse Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Vitesse

N°1 Français au Classement National Junior de Vitesse 2010

2ème du classement général de la Coupe de France de Vitesse Junior 2010

- 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Echirolles

- 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Arnas

- 3ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Chambéry

1er au Championnat de France de Vitesse Junior 2010 à Pont Audemer

2ème de la Coupe d’Europe de Vitesse Junior 2010 à Friedrischafen (Allemagne)

9ème au Championnat du Monde de Vitesse Junior 2010 à Edimbourg (Ecosse)


Podium Classement General de la coupe de France de Vitesse toute catégorie 2010

BAOMIX « La force du baobab »
La Pulpe de fruit du Baobab Biologique

BAOMIX « La force du baobab »La Pulpe de fruit du Baobab Biologique

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Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Arbre millénaire, le baobab fascine de par sa taille, sa singularité et sa majestuosité. Emblème du Sénégal, le baobab est devenu une attraction touristique dont la réputation mondiale est à en conformité avec les dimensions de l’arbre.

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal


Présentation générale du baobab

Le baobab pousse dans les régions semi-arides. On compte 9 espèces différentes, dont une en Afrique, sept à Madagascar et une en Australie. Cet arbre de la famille des bombacées de type adansonia a provoqué l’étonnement le plus total des premiers explorateurs occidentaux au 15e siècle. En arrivant sur l’île de Gorée, les navigateurs portugais ont découvert cet arbre unique sur lequel étaient inscrites les armes de l’Infant Dom Henrique. Surpris, les explorateurs européens furent abasourdis par le diamètre de plus de 20 mètres du tronc de cet arbre inconnu. De nos jours, le plus grand baobab du Sénégal se situe à 15 km de Joal et son pied mesure 26 mètres de diamètre ! Ces arbres ont été massivement abattus pour leur bois et leur écorce ; aujourd’hui ils se font assez rares.
Le baobab au fil des siècles

Cet arbre a très vite été exploité pour son écorce fibreuse car elle contient un fil de qualité qui autorise un bon cordage. De plus, elle est très inflammable, ce qui en a fait un matériau de combustion très sollicité. Le baobab est une curiosité à lui seul. Mais cet arbre produit également des fruits semblables à la calebasse ; cette similitude lui a valu le nom de calebassier du 15e au 18e siècle. Ses graines sont dures  et de la taille d’une noisettes. Ce n’est que plus tard après des rapprochements avec un mot arabe d’Égypte « bu hibab » qui signifie littéralement « fruit aux nombreuses graines » que l’arbre fût officiellement nommé baobab.

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Plusieurs citations, récits et légendes africaines évoquent le baobab dans leur propos. Au Sénégal, tous les récits relatifs à la fondation d’un village, d’une ville ou d’un royaume évoquent la présence de baobabs à proximité du lieu d’implantation. Cette relation semble bizarre à première vue mais elle est rationnelle. Même si les baobabs poussent aussi dans les régions semi-arides son développement et sa croissance en un lieu signifient la présence d’une nappe phréatique souterraine. En effet, aujourd’hui on sait qu’un baobab peut stocker plus de 100 000 litres d’eau ; sa seule présence témoigne donc de l’existence d’un cours d’eau enfoui sous terre. Voilà pourquoi les villages, les villes et les royaumes d’Afrique et du Sénégal sont implantés là où poussent des baobabs.

www.abaobab.com

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Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde. L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.
Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.
D’autres utilisations
En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.
Source : Madagascar Matin du mercredi 22 septembre 2010, n° 0376

Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde. L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.

baobabs

baobabs

Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.

D’autres utilisations

En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.

Source : Madagascar Matin du mercredi 22 septembre 2010, n° 0376

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PANNACOTTA D’EPICES et sa confiture de baobab en gelée

Ingrédients (4 personnes):

- 20 cl lait – 20 cl crème liquide entière – 1/2 cuillère à café d’agar-agar ou 2 feuilles de gélatine (4gr) – 50 gr sucre en poudre – 1 cuillère à soupe d’épices pour pain d’épices (à défaut : cannelle
girofle
muscade
coriandre
poivre) – 4 cuillères à soupe de confiture de baobab + 1 feuille de gélatine

baobab-recette-confiture

Préparation:

Faire ramollir la gélatine dans l’eau froide.
Dans une casserole, Faire chauffer la crème et le lait, ajouter le sucre et l’agar-agar, laisser chauffer à feu doux 2 minutes, ajouter les épices et laisser infuser. (si on utilise la gélatine, l’incorporer hors du feu)
Filtre la préparation et verser dans les verrines. Faire prendre au froid.

Dans une casserole, faire chauffer la confiture, ajouter la gélatine ramollie. Laisser tiédir
Lorsque la pannacotta est bien prise, verser délicatement la gelée de baobab. Et faire prendre au frais.

Bon appétit!

Souces : www.lesfoodies.com Publié par ISABELLE

Acheter la confiture de Baobab ici

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L’arbre bouteille

Moi le baobab l'arbre bouteille

Moi le baobab l'arbre bouteille

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