Les Baobabs sont présents sur l’île de Madagascar, il en existe 8 espèces sur l’île.

Ces espèces sont toutes issues du même ancêtre et sont situées sur la côte ouest de Madagascar.

Le Baobab n’aime pas l’eau, certains arbres peuvent tenir jusqu’à 8 mois sans eau!
Une fois à Madagascar, a mi-chemin entre le Sud et le Nord, vous trouverez l’allée des Baobabs. Là, n’oubliez pas votre appareil photo car vous verrez devant vous environ 1000 baobabs grandidieris. Ce sont les plus grands!
Les fleurs de ces arbres changent selon les pollinisateurs. Les fleurs peuvent être blanches et dirigées vers le ciel afin d’attirer les papillons. D’autres fleurs seront plutôt colorées, rouges ou encore oranges. Celles-ci seront orientés vers le bas pour les petits lémuriens.

Le baobab sauvage Adansonia Grandidieri de Madagascar

Le baobab sauvage Adansonia Grandidieri de Madagascar

En Afrique, les Baobabs ont des fleurs blanches et elles pendent vers le sol, elles sont pollinisées par des chauves-souris!
Madagascar est la 4e île la plus grande au Monde, elle est aussi la plus vieille avec près de 85 millions d’années.
6 des 8 espèces de baobabs connues sont endémiques de Madagascar. C’est une grande valeur patrimoniale mais malgré cela, les baobabs sont gravement menacés.
Ils sont classés UICN des espèces de baobabs malgaches en tant qu’espèce végétale charismatique.
« Renala » est le mot qui est utilisé par les populations afin de désigner l’espèce de baobab : Adansonia grandidieri. Cela signifie « Mère de la Forêt ».

La taille de ce baobab peut atteindre 30 mètres de haut avec un diamètre de plus de 5 mètres.
Les baobabs sont d’une grande utilité, là où ils sont présents.
Ils sont utiles au niveau du fourrage pour le bétail, pour l’alimentation, la pharmacopée, la couverture des habitations avec les fibres de l’écorce, la vente des produits qui sont issus des baobabs comme les fruits, le miel et les graines, et enfin l’artisanat sans oublier le tourisme.


La poudre de pulpe de fruit de baobab biologique, tirée du fruit communément appelé le pain de singe, se présente comme une farine qui ne contient pas de gluten. Cette poudre de pulpe de fruit, séchée naturellement et regorgeant de nutriments et de vitamines, peut entrer dans la composition de nombreuses recettes de cuisine, et peut être utilisée par toutes les personnes sensibles au gluten, ou celles qui ne veulent plus en consommer.

De plus, Baomix la poudre de pulpe de baobab est certifiée par AGOJI et licenciée par l’Association Française Des Intolérants Au Gluten (AFDIAG), qui est une association visant à informer, aider et défendre les intérêts des intolérants au gluten, soutenir la recherche en apportant des dons.

Vous pourrez utiliser ce produit de vitalité comme farine garantie 100% sans gluten pour confectionner tous vos plats, sans aucun risque d’effets indésirables. En effet, les conséquences négatives sur la santé liées au gluten sont belles et bien réelles, et ont été démontrées par de nombreuses études.

Baomix la poudre de fruit de baobab bio sans gluten

Baomix la poudre de fruit de baobab bio sans gluten

Le gluten dégrade l’état des personnes atteintes de la maladie cœliaque. Lorsque les coeliaques consomment du gluten, leur système immunitaire attaque à la fois le gluten et la paroi de l’intestin lui-même.  Ainsi, la réaction immunitaire peut causer la dégénérescence de la paroi intestinale , conduisant à des carences nutritives, divers problèmes digestifs, l’anémie, la fatigue, un retard de croissance ainsi qu’une augmentation du risque de maladies graves comme la perméabilité de l’intestin. Toutefois, cette maladie ne touche actuellement qu’1% de la population.

La sensibilité au gluten est plus fréquente et peut avoir des conséquences graves. La plupart des symptômes sont semblables à ceux de la maladie cœliaque : ballonnements, douleurs abdominales, fatigue, diarrhée, ainsi que des douleurs dans les os et les articulations.

Le gluten peut également avoir des conséquences négatives chez les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable.

De plus, de nombreux cas de maladies neurologiques et troubles du cerveau réagissent positivement à un régime sans gluten, telles que l’ataxie cérébelleuse, laschizophrénie, l’autisme, l’épilepsie.

Certaines études montrent également que le gluten peut avoir des propriétés addictives et qu’il existerait un lien direct entre le gluten et certaines maladies auto-immunes telles que la thyroïdite de Hashimoto, le diabète de type 1, la sclérose en plaques.

Notre poudre de pulpe de fruit de baobab bio Baomix vous garantie une alimentation saine en évitant tout risque d’effets indésirables liés au gluten.

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Vous pourrez l’incorporer dans toutes vos recettes, en voici d’ailleurs un savoureux exemple :

Le Cookie diététique géant amande chocolat à la poudre de Baobab

Pour le concocter, vous aurez besoin de :

  • 100g de farine 7 céréales
  • 20g de poudre de baobab
  • 20g de lait amande chocolat
  • 20g de Natur O Son La Mandorle
  • 20g de farine de soja
  • 5g Cook’line
  • 5g d’Hermesetas
  • 150ml d’eau
  • 20 gouttes d’arôme amandes grillées

Commencer par mélanger tous les produits secs puis ajouter l’eau et l’arôme. Bien incorporer tous les ingrédients jusqu’à avoir une boule de pâte homogène.

Répartir la pâte dans un moule rond silicone d’environ 22 cm de diamètre en prenant soin de bien tasser et lisser la préparation dans l’empreinte afin que la pâte adhère le plus possible au fond du moule et d’avoir un beau résultat après démoulage.

Enfourner à 180° et sortir le moule du four dès que le cookie est cuit et démoulable. Le démouler délicatement et le remettre à cuire 5 minutes dans le four avec le côté face lisse sur la toile silicone afin d’obtenir un cookie encore plus croustillant.

Sortir la plaque du four et attendre 10 minutes pour décoller le cookie de la toile puis le laisser refroidir sur une grille.

Ce  cookie géant hyperprotéiné est à la fois moelleux et croustillant…. mais surtout très savoureux avec son bon goût d’amande et de chocolat. Une véritable gourmandise…. mais diététique !

Le baobab bio sauvage adansonia digitata

Le baobab bio sauvage adansonia digitata

 

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Madagascar abrite la plus grande variété au monde de ces arbres mythiques, menacés par la déforestation.

Une expédition franco-malgache est allée étudier de près le devenir de ces phénomènes du règne végétal.
Selon la croyance malgache, c’est dans un baobab qu’Imbelo, le premier homme, a sculpté sa compagne. Pour toucher et photographier ces créatures mythiques, leurs admirateurs sont prêts à franchir des océans. Au détour de la célèbre « Allée des baobabs » de Morondava, dans l’ouest de Madagascar, il n’est pas rare d’apercevoir un Japonais ou un Américain en pleine extase, le visage posé sur l’arbre magique, les bras tendus, comme s’il cherchait à l’enlacer. Comme si c’était possible… La circonférence de ces splendeurs peut dépasser 20 mètres. Il se murmure même que, quelque part dans le pays, celle de l’un d’eux dépasserait 35 mètres.
Ce ne sont pourtant pas les mensurations de ces géants du règne végétal qui excitent les chercheurs, ce sont leurs singularités biologiques. Voilà deux siècles et demi que les botanistes étudient le genre Adansonia, du nom de l’explorateur français Michel Adanson, qui fit la connaissance de son premier baobab un jour d’août 1749, au Sénégal. Mais il y a seulement une quinzaine d’années -autrement dit hier pour les scientifiques- que le taxinomiste américain David Baum a enfin mis (provisoirement?) tout le monde d’accord sur le nombre d’espèces de baobabs: il y en a huit, dont six n’existent qu’à Madagascar.
Sur les images satellitaires, ils se distinguent des autres arbres
La région du fleuve Mangoky, dans l’ouest de l’île -loin des baobabs à touristes, loin de tout- figure parmi les moins bien connues des spécialistes, qui sillonnent pourtant le pays à longueur d’année. En mai dernier, six chercheurs malgaches et français du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) ont décidé de s’y aventurer, en s’orientant grâce à la carte réalisée par le biogéographe du groupe, Cyrille Cornu. A partir des images satellitaires à haute résolution que Google Earth propose sur Internet, le scientifique a identifié des zones à forte densité de baobabs: ces arbres sont en effet si imposants que, vus du ciel, ils se distinguent des autres.
Progressant en pirogues, l’équipe de spécialistes observe les baobabs grandidieri, les plus élancés de tous, en pleine floraison à cette époque de l’année. Protégé par son large chapeau et par son foulard rouge pare-soleil, armé de ses jumelles, Pascal Danthu, patron de la mission, est aux aguets. A plusieurs reprises, il arrête le cortège: « Il faut absolument que l’on aille prélever un peu d’écorce de ces baobabs-là. » Aussitôt, les piroguiers tâchent de gagner le banc de sable le plus proche. Puis tout le monde descend et des groupes se forment.
Lorsqu’un arbre est particulièrement difficile d’accès, c’est Wilfried Ramahafaly qui s’y colle, sourire aux lèvres, son inséparable hache en équilibre sur l’épaule. Ce phénoménal marcheur des bois parcourt chaque année 4000 kilomètres à pied dans la campagne. A la nuit tombée, sa consoeur, l’entomologiste Tantelinirina Rakotoarimihaja, pose ses pièges -drap blanc et projecteur- à proximité des baobabs. Un sphinx (papillon de nuit), pollinisateur éventuel, l’intéresse? Elle l’attrape dans son filet, le pique à l’ammoniac puis le classe dans ses petites boîtes pour identification ultérieure.
Les rares villageois installés sur les rives fabriquent de la corde avec l’écorce des baobabs. Ils vouent aussi une vénération absolue à certains spécimens remarquables, placés sous la garde vigilante d’un sage. Ils savent aussi que la culture sur brûlis qu’ils pratiquent a des effets redoutables. Au moins 10 000 hectares de forêts partiraient chaque année en fumée. Déjà, les jeunes plants se font rares, et certaines espèces seraient menacées. « Il est grand temps de mettre en place sur l’île un plan de préservation acceptable sociologiquement, souligne Pascal Danthu. Il faut accompagner les villageois pour qu’ils profitent davantage des ressources forestières et prennent conscience de leur valeur. »
Certains baobabs volent du matériel génétique à d’autres espèces
Pour l’heure, sur le Mangoky, le temps est au travail… Et aux surprises. Perchés à 15 mètres du sol sur ces arbres pachydermiques, les « accrobranchistes » (grimpeurs d’arbres) de l’association Madarbres recrutés pour récolter des fleurs intriguent les piroguiers de l’expédition. Lesquels, à leur tour, épatent les vazaha (étrangers) en piégeant un jeune crocodile, qui sera dégusté le soir même au camp.

Le majestueux baobab sauvage

Le majestueux baobab sauvage

Les chercheurs du Cirad associés à leurs homologues de l’université d’Antananarivo ont constaté que certaines espèces malgaches présentaient un étonnant mode d’évolution. Pour s’adapter à un nouvel environnement, elles n’attendent pas que la sélection naturelle « classique » suive son cours, génération après génération… Elles « volent » du matériel génétique à d’autres espèces de baobabs bien établies, un phénomène appelé « introgression ». Leur stratagème est au point: elles titillent le pollinisateur de leur cible, un sphinx par exemple (le papillon) et lui soutirent un fécond baiser… Un peu comme si, souhaitant quitter l’hémisphère Sud pour le Nord, des manchots venaient frayer avec des pingouins afin de favoriser leur descendance! Efficace. Mais aussi très déstabilisant pour Jean-Michel Leong Pock Tsy, le généticien du groupe, qui tombe parfois sur d’improbables hybrides. De quoi compliquer encore la carte de répartition des espèces sur l’île, qu’il peaufine depuis des années.
Aujourd’hui de retour à Antananarivo, l’équipe a commencé le travail d’analyse. Dans les années qui viennent, les spécimens de baobabs aux profils ADN les plus étranges auront droit à une nouvelle visite. Les chercheurs, qui ont noté les coordonnées GPS de tous les arbres observés, tenteront alors de saisir ce qui, dans l’environnement, pourrait expliquer ces anomalies. « Il reste encore tant de choses à comprendre sur la génétique, l’histoire biologique et les liens que les hommes entretiennent avec ces arbres fabuleux », s’enthousiasme Pascal Danthu.
L’arbre aux merveilles
Il vit longtemps
Les plus vieux pourraient dépasser 1 000 ans. Une aubaine: grâce aux tissus d’anciens spécimens, les chercheurs du Cirad et leurs partenaires comptent retracer l’histoire climatique de Madagascar.

Ses fruits sont à tomber
La pulpe du pain de singe, le fruit du baobab, est dix fois plus riche en vitamine C que l’orange. En la mélangeant avec de l’eau, on obtient un délicieux breuvage acidulé. Depuis deux ans, la commercialisation du fruit et de son jus est autorisée dans l’Union européenne.

Il se remet de tout
Coupez un arbre : à l’intérieur, le bois est mort. Coupez un baobab : le coeur est vivant. Un atout qui lui permet de cicatriser des pires blessures en quelques mois. Quitte à repousser parfois bizarrement, sous la forme d’une théière, par exemple.

Il intéresse l’industrie cosmétique
Sur les rives du Mangoky, l’équipe du Cirad a prélevé des échantillons pour les laboratoires de la marque Yves Rocher, qui a participé aux frais de la mission. L’entreprise n’est pas la seule à s’intéresser aux fruits, aux feuilles et aux graines du géant des forêts, qui pourrait bien devenir une vedette des rayons beauté.

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L’ASSOCIATION ‘’LES AMIS DU BAOBAB’’ EST NÉE. La salle Soweto de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar a abrité l’Assemblée générale constitutive de l’Association ‘’Les Amis du Baobab’’ (LAB).

La rencontre s’est tenue le samedi 22 mars 2014 en présence d’ingénieurs, d’enseignants, de pharmaciens, d’artistes, de professeurs d’université, d’acteurs culturels, de journalistes, de géologue, de banquiers, d’entrepreneurs, de consultants, de spécialistes en environnement, en responsabilité sociétale d’entreprise, d’acteurs du mouvement associatif, d’étudiants… et du grand public.

Les membres de l'association "les amis du baobab"

Les membres de l’association « les amis du baobab »

Le Ministère des Sports et de la Vie Associative était également représenté.

Allocutions, projection de photographies de baobabs (ville de Dakar), lecture du poème de Henri Michaux sur les baobabs par Khalil Wayzani, prestation théâtrale de la troupe du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), échanges, élection du bureau et du Comité directeur ont rythmé l’Assemblée générale.

A l’issue de l’assemblée générale constitutive, Mr Jean Michel Seck, ingénieur pétrolier a été élu Président des Amis du Baobab. Il sera épaulé par le vice-président Charles Forster, artiste-comédien. Le poste de Secrétaire Général est allé à la pharmacienne le Dr Aisha Conté et son adjointe Océane Harati. Mangoné Diène, Secrétaire permanent de l’Association ‘’Mémoires scientifiques du Sénégal’’ s’adjuge le poste de trésorier avec comme adjoint Ibrahima Ndaw, Ingénieur Informaticien

L’artiste-peintre Kalidou Kassé, membre du Comité directeur, a expliqué le concept du ‘’baobab qui marche…’’, une œuvre réalisée en 1991.

L’artiste-peintre El Hadj SY (ELSY) a offert à l’Association ‘’les Amis du Baobab’’ deux œuvres sur le thème du Baobab.

L’Association ‘’les Amis du Baobab’’ poursuit plusieurs objectifs, entre autres :

1- obtenir pour le Baobab (Adansonia Digitata) le statut ‘’d’espèce intégralement protégée’’ dans le Code Forestier du Sénégal ;

2- participer à l’élaboration du ‘’plan baobab’’ national (conservation et sauvegarde de l’espèce) ;

3- contribuer à forger l’indicateur de la densité de baobab au Km2 (recensement national) dans le cadre des politiques de préservation de l’environnement mises en œuvre ;

4- participer à la recherche sur les origines des espèces recensées à travers le monde (Australie, Inde, Madagascar, Brésil, Pays du Sahel, DOM-TOM, etc.)

5- collaborer avec toutes les organisations de défense et protection des baobabs à travers le monde ;

6- promouvoir au Sénégal et dans le monde les activités économiques tirées du baobab (médicinales, alimentaires, textiles, cosmétiques, etc.)

7- participer activement à l’éducation de la jeunesse (connaissance et respect de la nature et de la biodiversité)

8- participer à l’animation culturelle et touristique des régions du Sénégal par la création de circuits touristiques : ‘’le chemin des baobabs’’

9- soutenir les politiques de Développement Durable et assurer la promotion de l’éco culture

10- contribuer à la conservation de la tradition et du patrimoine immatériel

Arbre le baobab sauvage adansonia digitata

Arbre le baobab sauvage adansonia digitata

Contact-presse Alassane CISSE

77 515 18 80 baobabcommunication@yahoo.fr

La liste des membres du Bureau et du Comité directeur ci-dessous

1-Président : Jean Michel SECK
2- Vice-président : Charles FORSTER
3- Secrétaire Générale : Dr Aisha CONTE
4- Secrétaire Générale Adjoint : Océane HARATI
5- Trésorier : Mangoné DIENE
6- Trésorier Adjoint : Ibrahima NDAW
7- Chargé de Communication : Alassane CISSE
8- Chargé des Affaires Culturelles : Omar DIACK
9- Chargé des Programmes : Sidya NYAFOUNA
10- Chargé des Relations Extérieures : Amadou SOW

Conseiller Scientifique : Bachirou GUEYE
Conseiller RSE/Développement Durable : Philippe BARRY
Conseiller Artistique : Kalidou KASSE
Conseiller Artistique : Pap BA
Conseiller touristique Seyfoulaye BA
Conseiller Technique : Khafe DIALLO

Président du Comité Baobab de la Région de Kaolack : Amadou SOW
Président du Comité Baobab de la Région de Thiès : Babacar DIEYE
Président du Comité Baobab de la Région de Diourbel : Seyni THIAM


Une approche innovante pour lutter contre la pauvreté et la déforestation à Madagascar

Forêt de baobabs à Madagascar

Forêt de baobabs à Madagascar

En donnant une valeur économique au fruit du baobab pour améliorer le revenu de populations très pauvres, nous voulons encourager les communautés locales à protéger leurs arbres et leurs ressources naturelles pour une forêt vivante.
Les forêts malgaches sont soumises à de fortes pressions anthropiques et risquent de disparaître avant même d’avoir été entièrement étudiées. En effet, 250.000 hectares de forêts malgaches disparaissent chaque année, ce qui signifie qu’à ce rythme de destruction les forêts auront complètement disparues dans une décennie.
Ce sera une catastrophe pour Madagascar, qui est l’un des dix « points chauds » les plus importants de la biodiversité de la planète. La principale raison de la déforestation est l’agriculture sur brûlis à cause de la pauvreté, par ignorance et une habitude traditionnelle désastreuse.

Déforestation par l'agriculture sur brûlis

Déforestation par l’agriculture sur brûlis

Le genre Baobab comprend huit espèces d’arbre dont six poussent uniquement à Madagascar, un symbole emblématique du pays.
Depuis des siècles, les populations locales utilisent toutes les parties du Baobab comme source de nourriture quotidienne, comme remèdes traditionnels pour la peau, les maladies de l’appareil respiratoire et digestif, les fièvres et autres maux.
Nous voulons vous faire découvrir au monde les bénéfices santé de deux ingrédients 100 % bio, issus des fruits des Baobabs de Madagascar, récoltés durablement et équitablement en milieu sauvage :

  • La pulpe du fruit de Baobab
  • L’huile des graines de Baobab

Pour faire découvrir le superfruit du Baobab de Madagascar au monde nous avons besoin de soutien financier pour le lancement.

La population locale consomme depuis toujours les produits issus du baobab, aidons les à conserver ce patrimoine.

La population locale consomme depuis toujours les produits issus du baobab, aidons les à conserver ce patrimoine.

Pour tout découvrir sur le projet Baobab, participer au financement collectif et recevoir des supers contreparties rendez-vous sur notre page Indiegogo :
http://igg.me/at/thebaobabproject/x/3362258


DECOUVERTE… BAOBAB CIMETIERE DE SINDIA : «Gouye Guéwel», témoin d’une tradition d’inhumation des griots sérères

Dans la société ancienne des Sérères, les griots morts n’étaient pas enterrés. Selon une vieille croyance, les enterrer symboliserait la rétention de l’eau dans le ciel. Et pour cette raison, ils étaient déposés et superposés dans des trous de baobab.

SINDIA – L’adansonia digitata, communément appelé baobab, est bien connu des Sénégalais et principalement des Africains du fait de ses nombreuses vertus. C’est un arbre à usage multiple et à la longévité exceptionnelle. Partout en Afrique, ses différentes parties (racines, écorces, feuilles, pulpe et graines) sont utilisées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles, voire commerciales. Cependant, le baobab revêt un statut particulier dans les ethnies Sérères avant la période post indépendance. Dans plusieurs provinces sérères, ces arbres géants abritaient les tombeaux d’une certaine caste, notamment des griots. Une communauté qui se caractérise dans la société sénégalaise et africaine par la maîtrise de la tradition orale et culturelle.

Le griot est ainsi considéré comme étant le dépositaire de la tradition orale. Mais cette parfaite maîtrise de la tradition orale et culturelle ne leur donne pas le droit de se reposer dans les cimetières des «nobles» une fois la mort survenue. Dans la tradition païenne, les ethnies sérères n’enterraient pas leurs griots, ils les déposaient à l’intérieur des troncs creux de gros baobabs. Une tradition qui a été longuement conservée par ces derniers jusqu’au XXe siècle. Si dans d’autres provinces comme à Kahone (une localité située à 5 km nord-est de Kaolack), le roi déposait les dépouilles d’une catégorie de griots dans les baobabs pour les honorer, c’est le contraire qui se produisait dans les autres ethnies sérères, comme à Fimela, à Nianning, à Sindia et autres lieux du pays.

Un baobab pour tombeau

Un baobab pour tombeau

 

En visite à Sindia Lorome au «Gouye Guéweul», comme l’appellent communément les résidents de cette localité, l’on nous fait découvrir un de ces baobabs-cimetières des griots parmi les trois qui se trouvent dans le village de Sindia.  Situé à quelques jets de la route nationale n°1, sur l’axe Dakar-Mbour, «Gouye Guéweul» est bien connu des populations de Sindia qui venaient visiter et découvrir le secret de ce pittoresque site témoin d’une pratique vieille de plus de 70 ans. Autrefois, le baobab était perdu au milieu de la forêt, mais aujourd’hui, avec la déforestation et le désenclavement, l’arbre est visible sur tous ses angles. Sur ses 20 mètres de haut et 15 mètres de diamètre environ, le majestueux et gigantesque baobab tombeau garde jalousement son secret. A l’approche du baobab sacré, la vue est fascinante. Les trous qui longent le long de l’arbre donne un aperçu sur la situation historique du baobab cimetière. On y dénombre 6 trous.

«Enterrer un griot serait synonyme de sécheresse ou de saisons des pluies moins abondantes»

A proximité de ces trous, l’on observe aisément les ossements humains (crânes, côtes, tibias) qui sont au fond du baobab. «Les 6 trous qui y figurent étaient utilisés pour faire passer le défunt que l’on déposait au cœur de l’arbre», révèle notre guide, Moussa Waly Ciss. Et de préciser : «Les griots morts étaient déposés dans les baobabs parce que, selon la tradition ancienne des Sérères, enterrer un griot serait synonyme de sécheresse ou de saisons des pluies moins abondantes».

Rappelons que cette localité de Sindia est majoritairement habitée par des Sérères. Et pourtant, avant la période poste coloniale, ce terroir était le fief des Socés. D’ailleurs, c’est cette ethnie qui baptisa le village Sindia, un mot qui signifierait restez ici – où l’espace est sécurisé mystiquement – tout habitant et visiteur qui y accèdent. C’est après le départ des Socés que ce territoire fut occupé par les Sérères. Ce sont ces derniers qui seront les acteurs de cette pratique. Selon la dame Adama Diouf, sa communauté a souffert de cette «injustice» pendant deux décennies. «Je ne connais pas le nombre exact de corps qui ont été déposés dans ce baobab. Mais je suis en mesure de vous révéler qu’ils sont une vingtaine. C’est une pratique qui a duré des années et des années», révèle la dame que nous avons trouvée assise devant un magasin avec sa marchandise étalée à même le sol. «Au temps, ce n’est pas n’importe qui, qui faisait entrer le défunt dans le trou du baobab. Il fallait être un mystique, armer de pouvoir surnaturel pour le faire», confie A. Diouf avant d’ajouter : «C’était un certain Samba Faye qui déposait les morts à l’intérieur du baobab».

Mais cette façon d’inhumer n’était pas chose aisée. Car à en croire la dame, «celui qui doit déposer le corps dans le baobab devait arrêter de respirer pendant tout le temps qu’il se trouve à l’intérieur du baobab cimetière. Sinon un grand malheur aller s’abattre sur lui». Sur les raisons de ces conditions d’inhumation, Adama Diouf, issue d’une lignée de griots s’indigne : «Ils disposaient les corps dans ces trous de baobab parce qu’ils ne respectaient pas notre dignité humaine».

Une position qui est renforcée par un de ses pairs Soulèye Faye. D’après ce dernier, «leurs actions étaient guidées par l’ignorance». «Ce baobab était notre cimetière et la pluie tombait. Aujourd’hui, nous sommes inhumés sous terre et le ciel continue de pleuvoir. Ceci explique tout simplement qu’ils étaient des païens et qu’ils ne croyaient en rien», se désole Soulèye Faye.

Notons que par manque d’études scientifiques et de datation des ossements, il est quasiment impossible de dire le nombre exact de corps qui reposaient dans ce baobab et depuis quand ils y sont.

ADAMA DIOUF, PETITE-FILLE DE NDEBANE DIOUF, DERNIERE A ETRE ENTERREE DANS LE BAOBAB : «Ma grand-mère et mon frère ont été enterrés dans ce baobab tombeau»
SINDIA – Dans la communauté actuelle des griots de Sindia, il est rare, voire impossible, de trouver un témoin oculaire de ces séries d’enterrements. Les quelques rares personnes capables de témoigner sur les faits n’étaient pas nées ou encore trop jeunes pour se rappeler véritablement de ces événements. Mais en bonne conservatrice de la tradition orale, Adama Diouf, âgée de plus de 70 ans, nous raconte l’histoire que sa grande mère et son frère ont vécue. Ce, d’autant plus que sa grand-mère a été la dernière personne a être inhumée dans ce baobab.

«La dernière personne à être enterrée dans ce baobab est mon aïeule. C’est la maman de mon père et elle s’appelait Ndébane Diouf. C’est elle qui fut la dernière griotte a être inhumée dans ce baobab», renseigne Adama Diouf. Elle explique, qu’avant sa grand-mère, un autre membre de sa famille a été enterré dans le baobab cimetière. «Mon petit frère du nom d’Aliou Diouf est lui aussi enterré dans ce baobab. Ma grand-mère et mon frère ont été enterrés dans ce baobab tombeau», confie Adama Diouf. «Des membres de ma famille reposaient dans ce baobab. Mais tout cela, c’était à cause de l’ignorance, car nous sommes tous des descendants d’Adama et Awa. Maintenant, nos enfants ont grandi et appris le Coran. Et tout cela est à ranger aux oubliettes».

MALGRE LA CESSATION DE LA PRATIQUE DU BAOBAB CIMETIERE : Les griots de Sindia n’enterrent toujours pas leurs morts dans le même cimetière que les Sérères

SINDIA – Lorsque que les religions révélées ont été en pleine expansion au Sine et au Walo, les Sérères ont commencé à se convertir et à abandonner progressivement certaines pratiques païennes. Mais il a fallu attendre l’arrivée de l’islam et la conversion grandissante de cette ethnie pour pouvoir abolir de manière définitive cette pratique. La cessation des cultes païens s’est produite de plusieurs manières, et selon plusieurs formes.

Contrairement aux griots de Fimela qui se sont rebellés, de manière violente, pour mettre fin à la pratique de l’inhumation de leurs morts dans les baobabs cimetières, ceux de Sindia et de ses environs ont attendu jusqu’au lendemain des indépendances pour s’y opposer. C’est sous la houlette du vieux Dibor Diouf que la communauté de griots de Sindia, éprise de justice, est allée auprès du chef de canton d’alors, Aladji Socé Sall, pour demander l’octroi d’un terrain afin d’y inhumer ses morts dans les règles de l’art.

Selon les récits de nos interlocuteurs, c’est après leur conversion à l’islam que leurs parents païens se sont démarqués de cette tradition qui a longtemps écœuré les griots sérères. Ainsi, se rappelle A. Diouf, «nos grands parents se sont regroupés pour faire savoir à la communauté que tous les hommes naissent égaux et que désormais les griots doivent enterrer leurs morts comme le prédit l’islam». A l’en croire, c’est son grand père qui fut le premier à bannir cette pratique. «Mon grand-père, Modiane Diouf, a été le premier à interdire cette pratique. Après sa conversation à l’islam, il est allé chercher un espace dans les champs des Sérères pour en faire un cimetière», renseigne-t-il en indiquant qu’à la mort des jumeaux d’Ablaye Faye, ce dernier s’est révolté et les a enterrés dans les champs des Sérères qui deviendront leur cimetière. «Adama et Awa sont les premiers défunts de notre descendance à être inhumés de façon humaine», dit Adama Diouf.

Si cette conversion à la religion musulmane et les démarches auprès des chefs religieux comme Ababacar Sy ont été déterminantes dans la cessation de cette pratique, l’on nous signale aussi que les indépendances ont eu un effet considérable dans l’abandon de cette forme d’inhumation. «Au lendemain des indépendances, Senghor a mis fin à cette pratique», explique Soulèye Faye qui rajoute que «Senghor a fait remarquer à la communauté que si nous payons tous les mêmes impôts, on doit en retour avoir le droit d’inhumer nos morts dans des cimetières. Et depuis, nous avons notre propre cimetière, mais qui est différent de celui du reste de la communauté Sérère».

Effectivement, confirme le chef de village de Sindia, Ibrahima Seck, les griots ont leur propre cimetière qui est différent de celui du reste de la population. Ayant préféré souscrire aux propos des griots Soulèye Faye et Adama Diouf, du fait, dit-il «de la sensibilité du sujet», il fait noter que dans ce village sérère, «le débat sur l’historique du baobab est considéré comme un sujet tabou, et les descendants de cette communauté ne veulent plus parler d’une pratique vieille de plus de 70 ans».

CONSIDERE COMME UN BAOBAB SACRE : «Gouye Guéwel» ne doit pas être un lieu touristique, selon les griots
SINDIA – Contrairement aux baobabs de Kahone, de Nianing et de la réserve de Bandia, qui sont devenus un patrimoine national sacré et ouvert au grand public, celui de Sindia reste fermé aux visiteurs et aux touristes.

A Sindia, «Gouye Guéwel» ne connaît pas la grande affluence. Les visites sont réduites et les lieux sont quasi déserts. Le baobab tombeau est renfermé sur lui-même. N’eussent été ses nombreux trous qui attirent l’attention des curieux et les quelques ossements à l’intérieur de l’arbre, on n’oserait pas croire que ce baobab fut un lieu d’enterrement des griots. Et pour cause, les familles des griots refusent l’accès aux antiquaires et les inconditionnels touristes qui veulent fouiller dans leur passé.

Pourtant, vers les années 1990 et 2000, ce lieu était ouvert au public. Si la communauté des griots a pris la décision de fermer l’endroit, c’est parce que des malfrats y faisaient des pratiques malsaines. Pour Soulèye Faye et compagnie, les injustices qufont vécues leurs arrières grands parents ne doivent pas être source de revenus pour quiconque. «Il fut des temps, ils vendaient les ossements aux blancs et cela nous faisaient trop mal. Et malgré nos multiples sommations, les antiquaires continuaient de vendre les crânes et les os de nos ancêtres aux blancs», indique Soulèye Faye. Poursuivant il ajoute : «Personne d’entre-eux n’accepterait qu’on déterre ses parents et qufon vende ses restes aux touristes».

«Nous sommes prêts à nous sacrifier pour que ces pratiques cessent. C’est une page qu’il faut tourner. Même pour des milliards de francs Cfa nous nfaccepterons pas que les ossements de nos parents soient retirés du baobab et vendus à des inconnus, ou en faire un site touristique. Il en va de notre dignité», prévient M. Faye. Et de révéler que «quand les antiquaires ont persisté à vendre les restes de nos aïeux, nous avons recueilli tous les ossements qui se trouvaient dans le baobab et on les a mis dans un sac pour ensuite les enterrés dans une fosse quelque part dans la forêt».


Légendaire Arbre de Vie aux racines ancrées dans le ciel, arbre qui vit plus que touts les autres, symbole millénaire de longévité et de puissance. Le Baobab n’a pas de cernes et personne ne peut dire exactement quel âge il a. Ceux qui vivent dans son ombre disent qu’il a toujours été là…

Nombreux sont les scientifiques qui pensent que la notion d’Arbre de Vie – source d’énergie vitale, qui existe dans les mythes et les croyances de la plupart des peuples du monde entier – a une base réelle : la concentration d’antioxydants dans les fruits et les feuilles de baobab, aussi bien que le taux élevé de vitamine C et de calcium, font du Baobab un prototype possible de l’Arbre de Vie. Les recherches récentes ont ajouté à la liste des éléments essentiels à la vie l’Inulin, prébiotique qui réduit le risque des maladies cardio-vasculaires, du diabète et de certains types de cancer.

Le Baobab est souvent appelé l’arbre renversé : 9 mois sur 12 il n'a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent à des racines…

Le Baobab est souvent appelé l’arbre renversé : 9 mois sur 12 il n’a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent à des racines…

Un arbre qui vit si longtemps, jusqu’à 5 000 ans selon les estimations des spécialistes , connaît surement le secret de la longévité.
Un arbre, sur lequel le temps ne laisse pas de traces et ne fait que le rendre plus fort et plus solide, sait forcément comment vaincre la vieillesse.

L’arbre contemporain des pyramides, d’Hammou-Rapi et du Nouveau Testament, qui a vu des civilisations entières apparaître, arriver à leur apogée, puis disparaître dans la nuit des temps, peut nous aider à vivre plus longtemps et mieux.

L’arbre, enraciné dans le ciel, sait comment répondre à la quête éternelle d’Elixir de Vie.


Un repas zanzibarite se compose généralement de poissons et de crustacés, suivis au dessert de nombreux fruits exotiques.

Ce festin frugal se termine avec un café parfois accompagné de bonbons très colorés. Dans la coupelle, leur couleur rose flashy donne l’impression d’un concentré de colorants mais ces douceurs sont pourtant 100% naturelles. La composition de la friandise est encore plus surprenante : ce sont des graines de baobab grillées.

Les « bonbons baobab » à Zanzibar

Les « bonbons baobab » à Zanzibar

Le baobab est originaire de l’Océan Indien et son nom viendrait de l’arabe bu hibab signifiant ‘’fruit à nombreuses graines’’. Dans le paysage de Zanzibar, impossible de rater ces silhouettes imposantes dont le tronc argenté atteint parfois plus de 5 mètres de diamètres et une quinzaine de hauteur. Cet arbre est aussi source de richesses alimentaires et médicinales : ses feuilles sont transformées en farine, de l’huile est extraite de ses graines et la pulpe de ses fruits souvent servie en jus est très nourrissante. Cette même pulpe serait efficace contre le paludisme.
Les graines de baobab se consomment aussi comme simples friandises. Elles sont alors grillées avec du sucre, de la vanille et de jus de lipstick, – arbre dont les fruits écrasés servent de rouge à lèvres – . Il existe plusieurs recettes et certains vous diront qu’ils ajoutent de la cannelle ou d’autres épices. Une fois préparés, ces bonbons au goût acidulé ne se croquent pas mais se sucent. Ils s’achètent chez les vendeurs d’épices des différents marchés de l’île.

Après dégustation, j’ai la langue et les lèvres roses à cause du lipstick. Je tiens enfin mon explication aux bouches colorées des enfants. Ils sont eux aussi friands des bonbons de graines de baobab.
Par Géraldine Rué


Le baobab africain (adansonia digita L) est un membre de la famille des Bombacacées et la plus connue des 8 espèces de baobab. Sacré pour plusieurs cultures, c’est un arbre qu’il est malvenu ou sacrilège de couper.

C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal. Il est donc largement présent dans les savanes et les régions sèches de l’Afrique mais il est également commun en Amérique, en Inde, au Sri Lanka, en Malaysie, en Chine et en Jamaique.
Le baobab est depuis très longtemps une importante source de nourriture pour les humains ainsi qu’un remède à de nombreux maux. Les autochtones utilisent aussi bien les feuilles (en bouillie, sèches ou en décoction), l’écorce (fébrifuge), les racines (consommées comme des asperges), les fruits (jus, porridge, tisanes) que les graines (consommées comme des bonbons, employées comme engrais ou dans la fabrication d’un savon).

Mais le baobab est surtout connu chez nous pour sa haute teneur en vitamine C et sa richesse en calcium facilement assimilable par le corps.

Baomix, la pulpe de fruit de Baobab Biologique AB Ecocert

Baomix, la pulpe de fruit de Baobab Biologique AB Ecocert

100 g de pulpe fraîche contient :

– plus de 300 mg de vitamine C, environ 6 fois plus que ce que contient une orange ou un citron,
– 300 mg de calcium,
– 3000 mg de potassium,
– 30 mg de phosphore.
– Ce fruit est également riche en vitamines essentielles comme la vitamine B2 (riboflavine), la vitamine B3 (niacine).
– Le fruit de baobab contribue donc à l’apport d’importants nutriments.

Sous forme de poudre, il en faut très peu pour obtenir les mêmes apports et elle est très facile à consommer en l’intégrant à vos smoothies par exemple, mais également à toutes vos préparations crulinaires telles que gâteaux, crackers, crèmes. Son petit goût acidulé fera merveille avec du cacao.

Vous pouvez également en faire une délicieuse boisson rafraichissante en ajoutant quelques cuillères dans de l’eau comme le font les sénégalais ou pour quelque chose de plus crémeux, à un lait végétal.

Ingrédients : 100 % poudre de pulpe de fruit de baobab issu de l’agriculture biologique. Sans gluten.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Origine : Sénégal

Informations nutritionnelles pour 100 g :

Valeur énergétique : 1164 Kj/280 Kcal
Protéines : 2,3 g
Hydrates de carbone : 75,6 g
Graisses : 32,5 g
Calcium : 300 mg (30% des AJR)
Potassium : 2310 mg (120% des AJR)
Manganèse : 1 mg (40% des AJR)
Fer : 2 mg (20% des AJR)
Fibres : 44 g (150 % des AJR)

Conseils d’utilisation : à ajouter dans les smoothies, les jus de fruit, les chocolats crus, les compotes, les crèmes ou tout autre dessert ou encore simplement à de l’eau de coco ou de l’eau pure. Peut également être saupoudrée sur des fruits frais pour apporter un petit zeste d’originalité à vos salades de fruits !

Au Sénégal, la pulpe des fruits du baobab, fraiche ou séchée, est mélangée à de l’eau et du sucre pour obtenir une boisson rafraichissante appelée bouye ou jus de pain de singe.


Fable du baobab

Leuk (le lièvre) était épuisé : il avait parcouru la brousse tout la journée sans trouver le moindre brin d’herbe pour lui et sa famille.

Son moral était au plus bas quand il aperçut un immense baobab dont l’ombre lui sembla rafraîchissante. Et effectivement, elle l’était !

Aussi, à peine allongé, s’endormit-il. Quand il se réveilla, il se sentit en pleine forme et fut empli d’un tel sentiment de gratitude qu’il s’écria : « Ô baobab ! Que ton ombre est douce, rafraichissante et reposante ! ».

A ces paroles le cœur du baobab se gonfla de joie et il répondit :

– « que dirais-tu si tu goûtais mes feuilles ! »

Leuk s’exclama :

– « Baobab, sans vouloir te manquer de respect, ne me prendrais-tu pas pour un singe ? Tes branches sont bien trop élevées pour qu’un malheureux lièvre comme moi puisse y grimper ! »

Le baobab laissa tomber sur Leuk une pluie de feuilles qu’il s’empressa de goûter.

– « Ô Baobab que tes feuilles sont toniques ! Je me sens tout revigoré, ma fatigue s’est envolée »

De nouveau le Baobab sentit son cœur se dilater de bonheur et il dit :

– « Que dirais-tu si tu goûtais mes fruits »

Leuk rétorqua en riant :

– « Ô Baobab tes fruits sont tout autant hors de portée pour moi que tes feuilles ! »

Le baobab lui en fit tomber alors entre les pattes. Leuk les goûta et s’émerveilla : « Ô ! Baobab ! Tes fruits ont fondants, moelleux, subtilement acidulés, désaltérants, jamais je n’ai rien goûté de si savoureux, délicieux, merveilleux…. »

Le baobab crut que son cœur allait exploser de joie et il s’écria joyeusement :

– «Que dirais-tu si tu voyais mon intérieur ! »

Pour le coup, Leuk retrouva son sérieux et dit sur un ton de reproche :

– « Ô Baobab, pourquoi te moques-tu de moi ? Qui a jamais vu l’intérieur d’un baobab ? »

Mais à sa grande surprise le tronc du Baobab s’ouvrit et celui-ci invita Leuk à y pénétrer et à se servir de tout ce qu’il voudrait, autant qu’il en voudrait hormis une grosse boule d’or et de pierres précieuses qui bat comme un tam-tam.

Conte, le baobab généreux

Conte, le baobab généreux

Leuk, devenu muet de stupeur, pénétra prudemment à l’intérieur du tronc ouvert et y trouva de la nourriture, des vêtements et des bijoux. Il se servit du nécessaire pour lui sa femme et ses enfants et sortit du baobab en le remerciant chaleureusement.

Le baobab en fut très satisfait et invita Leuk à revenir quand il le voulait.

Leuk rentra chez lui, bras chargés, cœur léger et donna tout à sa femme et à ses enfants.

Le lendemain, la femme de Leuk prépara un repas de fête et elle et ses enfants quittèrent leurs vieux vêtements usés pour les superbes boubous et autres pagnes offerts par le baobab. Leuk avait aussi amené de magnifiques bijoux à sa femme dont celle-ci se para avec joie.

Leuk conseilla à sa femme et à ses enfants de ne pas sortir de la case ainsi vêtus pour ne pas éveiller la jalousie et la convoitise de son plus proche voisin : Bouki (l’hyène).

Seulement voilà : l’odeur alléchante de riz et de légumes cuisinés arriva aux narines aiguisées par la faim de la femme de Bouki et celle-ci s’en étonna :

– « La faim me donne des hallucinations ou bien quelqu’un fait de la cuisine alors que mon imbécile de mari prétend qu’il s’épuise en vain à chercher de la nourriture ? »

Elle décida donc de suivre l’odeur pour en trouver l’origine et, à sa grande stupéfaction et fureur se retrouva devant la case de Leuk. Ce qui rajouta à son irritation ce fut d’entendre le bruit joyeux des rires d’enfants.

Elle plaqua un sourire hypocrite sur sa face revêche et pénétra dans la case en disant d’une voix qu’elle voulut douce :

– « Bonjour chère voisine, je passais par hasard devant chez vous quand j’ai senti une savoureuse odeur de nourriture… »

La femme de Leuk fit contre mauvaise fortune bon cœur et l’invita à venir partager leur repas. La femme de Bouki s’installa et se servit copieusement dans le plat commun. Vers la fin du repas n’y tenant plus, elle demanda à la femme de Leuk d’où provenait une telle abondance. Celle-ci lui répondit que seul Leuk le savait.

A peine sortie de la case la femme de Bouki se mit à grogner et à vociférer :

– « Mon mari, ce fainéant, ose prétendre qu’il ne trouve rien alors que ce bon à rien de Leuk ramène non seulement à manger mais aussi des bijoux pour sa laideronne de femme ! Attends qu’il revienne et il verra de quel bois je me chauffe ! »

Rentrée chez elle, elle s’empara d’une grosse bûche et attendit son mari en bouillant de rage.

Quand celui-ci rentra enfin, épuisé par une longue journée de vaines recherches le ventre vide, il se retrouve face à une furie qui le frappe sans relâche, l’insulte à la bouche.

– « Mais qu’est-ce qui te prends ? » hurla-t-il en lui bloquant le poignet.

– « Il me prend que tu es un sale menteur, un vaurien qui affame sa femme et ses enfants et se prélasse toute la journée »

– « C’est la faim qui te donne des hallucinations idiote ! Je rentre fatigué d’une longue journée et au lieu de me plaindre, tu m’accueilles à coups de bâton ? »

– « Avec ta grande bouche là, tu ne sais dire que mensonges sur mensonges. Va donc chez Leuk et si tu ne vois pas qu’ils ont à manger et que sa femme fait la coquette avec les beaux bijoux qu’il lui a ramenés, je prends mes affaires et je retourne dans ma famille. Sinon, ne reviens pas avant d’être capable de faire ce que cet imbécile de leuk a fait. N’es-tu pas plus intelligent que lui ? »

Piqué au vif Bouki courut chez Leuk, non sans avoir menacé sa femme des pires maux si elle lui avait raconté n’importe quoi.

Arrivé près de la case de Leuk, il resta bloqué sur place par une savoureuse odeur de nourriture. L’esprit embrouillé par la faim Bouki se précipita et s’installa grossièrement autour du plat commun, bousculant les enfants.

Leuk l’invita à prendre place et lui proposa de partager leur repas alors que Bouki était déjà en train de s’empiffrer.

Une fois rassasié Bouki demanda à Leuk de lui révéler son secret.

– « Je te connais, lui répondit Leuk, tu vas encore tout gâcher, c’est plus fort que toi ! »

Mais Bouki a tellement pleuré, supplié, raconté à Leuk l’accueil hargneux et les menaces de sa femme, puis mis en avant ses pauvres enfants pleurant le ventre vide que Leuk a fini par lui dire :

– Si tu me jures que tu respecteras toutes mes paroles sans rien faire d’autre que ce que je te dis, alors, pour tes enfants et pour la paix de ton foyer, je te dirai mon secret. »

– « Ah ! Mon ami, pleurniche Bouki, je vais tout faire comme tu le dis. Je te le promets. »

Le baobab

Le baobab

Leuk n’avait aucune confiance en la parole de Bouki mais il lui raconta malgré tout sa rencontre avec le baobab en insistant sur le fait qu’il ne fallait surtout pas toucher à la grosse boule d’or et de pierres précieuses qui bat comme un tam-tam.

Bouki promit et retourna chez lui annoncer à sa femme qu’il fera mieux que Leuk, bien mieux ! Celle-ci se contenta de ricaner.

Le lendemain matin Bouki se lèva plus tard que d’habitude et se rendit directement à l’endroit que Leuk lui avait indiqué, muni d’un grand pagne.

De loin il vit le baobab, ce qui accrut sa convoitise.

Il s’allongea à peine quelques secondes et cria : « Hé ! baobab ! ton ombre est agréable ! ».

Le baobab, tout content, lui répondit : « que dirais-tu si tu goutais mes feuilles ! »

Bouki cria à nouveau :

– Baobab, tu me prends pour un singe ou bien ? Comment veux-tu que j’aille les chercher ? »

Le baobab laissa tomber sur Bouki une pluie de feuilles. Celui-ci fit semblant d’en goûter une.

« Hé ! Baobab tes feuilles sont très bonnes»

Le Baobab dit :

– « Que dirais-tu si tu goûtais mes fruits »

Bouki grogna, commençant à trouver qu’il perdait du temps : « Hé ! Baobab, pas la peine d’envoyer tes fruits, je suis sûr qu’ils sont bons : ouvre-moi ton intérieur »

Le baobab fut interloqué de tant de désinvolture mais il ouvrit quand même son tronc en invitant Bouki à y pénétrer et à se servir de tout ce qu’il voudrait, autant qu’il en voudrait à l’exception de la grosse boule d’or et de pierres précieuses battant comme un tam-tam.

« Oui, je sais » grommela Bouki impatient et il se précipita à l’intérieur du tronc ouvert et y trouva tout ce que Leuk lui avait décrit. Il ne sut plus où donner de la tête, prenant bien plus que nécessaire, le déposant en vrac dans le pagne. Au bout d’un moment, il observa la boule qui faisait un bruit de tam-tam et plus il la regardait plus il avait envie de l’emporter : « si je l’amène à ma femme, cela fermera sa grande bouche toujours en train de me critiquer, sinon je la connais, elle dira que tout ce que je lui ramène ne vaut rien et que moi-même je ne vaux rien. Je n’ai pas tout fait comme Leuk a dit et le baobab m’a quand même laissé entrer dans son intérieur. Leuk est trop peureux, c’est tout. C’est normal, ce n’est qu’un misérable lièvre. Il restera toujours misérable. Alors que moi j’ose. »

Il attrapa la boule tam-tam et voulu l’arracher. Mais cela provoqua une douleur si violente au baobab qu’il se referma d’un coup.

Certains disent que Bouki est resté enfermé dans le tronc du baobab, alors que d’autres prétendent que son arrière train était resté à l’extérieur et que Leuk, inquiet de ne pas le voir revenir, étant allé aux nouvelles, a supplié le baobab de le libérer et que celui-ci a fini par accepter. Ceux-là affirme que c’est pour cela que depuis les hyènes ont l’arrière train plus bas que le poitrail.
PAR WATAYAGA


Agroforesterie a Tambacounda, Kolda et Kédougou : Ruée vers le fruit du baobab, produit d’exportation vers l’Europe

Le baobab adansonia digitata, arbre parrain de cette journée nationale de l’arbre et de la campagne de reboisement 2012, est une source importante de revenus pour les populations des régions de Kolda, Tamba et Kédougou. Grâce aux appuis du Programme agriculture et gestion des ressources naturelles (Usaid Wula Nafaa), ce fruit est aujourd’hui valorisé.
Avec l’autorisation de la Commission économique européenne (Cee) de commercialiser le fruit du baobab en Europe, les revenus enregistrés en 2011 sont de 274.938.555 FCfa, soit une augmentation de 77.580.770 FCfa par rapport à l’année passée et 189.206.945 FCfa en 2009. Ces données, du suivi de la commercialisation effectuée par les populations, sont disponibles auprès du Programme Usaid Wula Nafaa. Déjà cette année, au 30 juin, 158.843 kg de fruits de baobab (bouye) pour un montant de 32.322.150 francs Cfa ont été commercialisés sous forme décortiquée, en poudre, en graines et en coque. Le nombre de personnes, tirant des revenus accrus de la filière, reste dominé par les femmes qui font 1.129 sur les 2.012 intervenants, soit 56,1%. Elles représentent l’essentiel des transformateurs, c’est-à-dire 566 sur 631 acteurs, soit 89,6%.
L’amélioration de la qualité et de la présentation du produit transformé par la dotation d’emballages et thermo soudeuses, grâce au Programme Usaid Wula Nafaa, et la formation sur le contrôle de l’hygiène dans le processus de transformation, sont les appuis fournis, indique Madior Fall chargé de communication et de l’analyse des politiques de l’Usaid Wula Nafaa, en marge de la journée nationale de l’arbre.
Le programme Usaid Wula Nafaa, selon M. Fall, a mis en place une stratégie, par la formation, sur des produits à base de poudre de baobab en vue d’augmenter et de diversifier les revenus tirés de cet arbre. Le programme a formé les membres des groupements qui font de la transformation de fruits de baobab sur la production de galettes à croquer.
Dix neuf personnes issues de petites unités de transformation de fruits de baobab ont été ciblées. Dans un premier temps, les efforts ont été concentrés sur l’organisation des producteurs en groupement puis en réseaux pour bénéficier des opportunités qu’offre le marché.
Selon Madior Fall de l’Usaid Wula Nafaa, les groupements et réseaux ont été mis en relation avec des exportateurs et transformateurs de fruits de baobab, notamment les sociétés Baobab fruit Company, Bioessence, Baobab des Saveurs et Sunu Harvest. Puis à la base, des conventions locales ont été signées en vue de déterminer la période de récolte changeant, du coup, les habitudes bien ancrées de courses poursuites vers les fruits, ce qui viole les conditions optimales pour la cueillette et l’exploitation. Du reste, un arrêté du service des Eaux et forêts détermine, chaque année, les modalités de la campagne d’exploitation.

Le fruit du baobab, produit d’exportation vers l’Europe

Le fruit du baobab, produit d’exportation vers l’Europe

Identification des sources de valeur ajoutee
Des opportunités de marché ont été identifiées pour la poudre et la graine de baobab qui sont maintenant utilisées par les industries cosmétiques pour la production d’huile de baobab à forte valeur ajoutée, révèle Amath Diop chef du volet création de richesses de l’Usaid Wula Nafaa. M. Diop a salué la réactivité des groupements qui ont compris l’importance de la transformation sur la valeur ajoutée et ont mis en place des unités de transformation. Outre la mise en relation qui a permis de commercialiser le baobab en coques, les groupements ont pu commercialiser le fruit décortiqué. Les exploitants ont été formés sur les techniques de transformation et sur la gestion. Ils ont pu offrir de la poudre de baobab de grande qualité. Les formations ont porté sur la production de poudre adoptant une technique en adéquation avec les conditions d’hygiène prédéfinies en vue d’améliorer la qualité du produit, a souligné M. Diop.

Le fruit du baobab bio ouvert laissant apparaître la pulpe et les fibres rouges

Le fruit du baobab bio ouvert laissant apparaître la pulpe et les fibres rouges

L’appui au développement du marché a aussi porté sur la création d’un cadre de concertation et de négociation entre les différentes parties avant le démarrage de la campagne en vue d’une bonne organisation. Dans ce cadre, il est constaté la reprise de contrats entre les groupements de producteurs et Baobab Fruit Company, la formalisation des achats entre les groupements et les unités de transformation et les acheteurs « bana bana » par la signature de conventions. Aussi, il a mis l’accent sur la stimulation de l’offre et de la demande de services entre les entreprises évoluant dans la filière baobab (entre unités de transformation, entre réseaux et Gp membres). Et du coup, année après année, il est constaté l’augmentation du volume de production pour tous produits confondus et l’amélioration des prix avec la signature des contrats, la réduction des ventes en petites quantités préjudiciables aux producteurs (due surtout aux contrats signés). Amath Diop de l’Usaid Wula Nafaa note aussi la création de revenus secondaires à travers la valorisation des sous produits qui, jadis, étaient sans intérêt pour le producteur, comme la graine de baobab, les fibres. On assiste, dans les trois régions, à la création de nouvelles petites unités de transformation pour faire face à la demande de plus en plus croissante en poudre de baobab.

Par pape Demba SIDIBE


YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

« Martin ? C’est qui ? »
« Mais c’est le poisson-chat ! Le gros, le terrible, celui qui a la moustache qui pique… »
Brr !
Ybou, Lucien et Mimi ne sont pas au bout de leurs surprises.
Ah ! S’ils savaient ce qui les attend !
Au pays des baobabs, se débarrasser d’une barbe ensorcelée, ce n’est pas simple !
Il faut savoir déjouer les ennemis et régler ses comptes avec une vieille sorcière…
Bien sûr, s’il n’y avait pas eu cette regrettable histoire de pierre magique…
Un livre plein d’humour et d’aventures pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.
Un petit roman pour les enfants (à partir de 7 ans) aimant la lecture et les belles histoires.
Ce livre raconte les formidables aventures d’un petit baobab de Madagascar et de ses fidèles amis.
Les droits d’auteur de ce livre sont en faveur des enfants défavorisés de Madagascar pour le projet de construction d’une école de brousse à ANDRANOMENA
(projet sur www.madaquatre.be)