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Arbre sacré des contes et légendes d’Afrique, le baobab est réputé pour sa grande longévité et son exceptionnelle résistance à la sécheresse.

Il existe plusieurs sorte de baobab, notamment à Madagascar, mais la plus connue reste le baobab africain.
Omniprésent dans la pharmacopée traditionnelle africaine, on en utilise toutes les parties: du fruit riche en vitamine C, en passant par la pulpe, les feuilles et l’écorce.

L’huile de l’arbre à palabres…l’huile de baobab biologique Arbre sacré contes et légendes

L’huile de l’arbre à palabres…l’huile de baobab biologique Arbre sacré contes et légendes

L’huile de baobab est extraite des centaines de graines contenues dans les fruits ovales de l’arbre. Cette huile regorge de protéines et d’acides gras essentiels. Utilisée dans l’art culinaire africain, elle est également très appréciée en cosmétique et représente d’ailleurs un soin de prédilection des femmes sénégalaises.

Huile rare et précieuse, l’huile de baobab est souvent comparée à l’huile d’argan. De couleur jaune citron, l’huile de baobab est réputée pour lutter contre les radicaux libres et donc prévenir l’apparition des rides. Emolliente et régénérante cette huile pénètre facilement la peau qu’elle protège et assouplit. Elle est fortement recommandée dans la prévention des vergetures afin de rendre son élasticité à l’épiderme.

Le fruit du baobab bio ouvert laissant apparaître la pulpe et les fibres rouges

Le fruit du baobab bio ouvert laissant apparaître la pulpe et les fibres rouges

L’huile de baobab bio est adaptée aux peaux sensibles , délicates et irritées, mais elle est aussi un véritable embellisseur capillaire, et un soin aux cheveux secs et fourchus auxquels elle rend brillance et souplesse. Cette huile protectrice est également bénéfique pour les problèmes d’ongles fragiles et cassants.


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Huile vierge de BAOBAB Sauvage Biologique (Adansonia digitata L.)

Le baobab est réputé pour sa longévité (estimée à 3000 ans) et pour sa grande résistance à la sécheresse.
L’huile de baobab est extraite des graines contenues dans ses fruits. Très hydratante, elle nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides.
Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les irritations cutanées.
L’huile est extraite des graines contenues dans le fruit.Une huile biologique le respect de la nature et de l’homme.

Huile de graines de Baobab biologique AB ecocert

Huile de graines de Baobab biologique AB ecocert

Elle ne bouche pas les pores de la peau, fluide elle est rapidement absorbée, elle est dotée d’une excellente pénétration.

Cette huile est très appréciée pour ses propriétés médicinales.

Le fruit de baobab bio d'où on extrait les graines pour produire l'huile de baobab bio

Le fruit de baobab bio d’où on extrait les graines pour produire l’huile de baobab bio

Applications:

– L’huile de baobab à un fort pouvoir anti-oxydant, et contient de nombreux tocophérols (vitamine E et en acides gras insaturés)
– L’huile de baobab protège la fibre capillaire et le cuir chevelu, apporte brillance et souplesse aux cheveux secs.
– L’huile de baobab est protectrice des cellules (assouplit et apaise la peau soulage la peau imitée)
– L’huile de baobab est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures
– L’huile de baobab est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné, gerçures, ongles cassants) elle redynamise la peau et relance des fonctions vitales des cellules.
– L’huile de baobab bio améliore l’élasticité de la peau, aide dans la prévention de vergeture
– L’huile de baobab bio soulage les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies.
– L’huile de baobab bio renforce les ongles cassants
– L’huile de baobab bio se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps
– L’huile de baobab bio traite également les cheveux secs et/ou fourchus mais les cheveux frisés ou crépus.(masques capilaires)
– L’huile de baobab redynamise la peau et relance les fonctions vitales des cellules, elle régènère rapidement les tissus.
– L’huile de baobab bio est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné)
– L’huile de baobab boi protège les cellules (assouplit et apaise la peau, soulage la peau irritée)
– L’huile de baobab bio protège la peau des agressions extérieures (soleil, froid, vent, pollution) l’adoucit et la préserve du desèchement.
– L’huile de baobab bio convient également au soin des peaux matures.
– L’huile de baobab bio aide à la cicatrisation des plaies.
– L’huile de baobab bio à des propriétés antalgiques, et soulage les maux de dent, les contractures et les douleurs musculaires.
– L’huile de baobab bio est régénérante et anti-inflammatoire elle soulage des courbatures.

Cette huile peut être utilisée à des fins culinaires

Couleur : jaune

Odeur : noisette

Mode d’obtention : L’huile de baobab est obtenue par pression mécanique à froid des graines du fruit. Son odeur est douce.

Composition : Acides gras : acide myristique 0.2%, acide pentadécanoïque <0.1%, acide palmitique 23.1%, acide palmitoléique 0.3%, acide margarique 0.2%, acide heptadécénoïque 0.4%, acide stéarique 4.5%, acide oléique (oméga 9) 33.1%, acide linoléique (oméga 6) 31%, acide alphalinolénique 0.3%, acide arachidique 1%, acide gadoléique 0.2%, acide béhénique 0.4%, acide tricosanoïque <0.1%, acide lignocérique 0.2%, autres acides gras 5.1%

Conservation : Garder l’huile de Baobab dans son flacon opaque protégé de la lumiere, bien fermé à l’abri de l’air, de la chaleur (température inférieure à 25 °C).

Certification : 100% issus de l’agriculture biologique, garantir de qualité et de traçabilité
Flacon de 50 ml

Origine: Sénégal

Conseil d’application : appliquer l’huile de baobab sur la totalité du visage ou toutes parties du corps, le film hydrolipidique se reconstitue naturellement. Ce film permet de préserver l’eau contenue dans l’épiderme. Souplesse et douceur assurées.


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Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix la poudre de baobab bio

Ingrédients
3 Œufs.

2 cuillères à Soupe de Baomix.

250 grammes de Ricotta.

40 grammes de Maïzena.

90 grammes de Sucre en poudre.

5 à 10 grammes de Beurre pour le chemisage du Plat ou du Moule.

Une pincée de Sel de Guérande.

1 Orange pour le zeste.

Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique antioxydante
PréparationDans un récipient,Casser 1 œuf entier plus 2 Jaunes d’œufs.

Ajouter 80 grammes de Sucre en poudre.

Battre vigoureusement.

Ajouter une pincée de Sel de Guérande.

Ajouter 1 cuillère à Soupe bien pleine de Baomix.

Bien mélanger.

Rajouter une deuxième cuillère à Soupe bien pleine de Baomix.

Mélanger et Battre énergiquement.

Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique antioxydante

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Monter les 2 blancs d’Œufs en Neige (Les réserver).

Reprendre la préparation,

Ajouter les 40 gr de Maïzena.

Râper les ¾ de l’Orange en Zeste, bien mélanger.

Ajouter les 250 gr de Ricotta, bien mélanger.

Râper le dernier quart de l’Orange en Zeste, bien mélanger et battre énergiquement.

Ensuite incorporer et mélanger délicatement les Blancs en Neige.

Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique antioxydante

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Cuisson

Au début de la préparation préchauffer le Four à 180 degrés.

Prendre un Plat ou un Moule.

Chemiser le Plat ou le Moule avec le Beurre.

Saupoudrer avec les 10 grammes de Sucre en Poudre restant.

Verser délicatement la préparation pour la cuisson.

Mettre dans le four à 180 degrés.

Faire cuire pendant 30 minutes environ.

Surveiller la cuisson après 25 minutes.

Sortir et laisser refroidir.

Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique antioxydante

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Il est  souhaitable de déguster ce Dessert tiède
Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique antioxydante

Recette du moelleux à la Ricotta et au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique antioxydante

Bon Appétit.

Conclusions

Ce dessert est succulent et original, nos invités ont appréciés.

Que c’est bon.


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LE BAOBAB COMMENCE À ÊTRE REPLANTÉ DANS PLUSIEURS PAYS D’AFRIQUE. LES BAOBABS DU GENRE ADANSONIA SUSCITENT DE NOUVEAU L’INTÉRÊT DE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE GRÂCE AUX BIENFAITS DE SON FRUIT ET PLUS PRÉCISÉMENT DE SA PULPE.

Les produits à base de pulpe de baobab commencent à se multiplier et à trouver des débouchés bien au-delà de l’Afrique. On trouve des confitures, des chocolats, des bonbons, du jus de fruit et des yaourts, tandis qu’au Japon vient de apparaître le « Pespi Baobab ». Contrairement à certaines plantations d’espèces introduites en Afrique pour l’agroalimentaire ou à l’agro carburant, le baobab est un arbre qui existe déjà sur le continent et sur la Grande Ile et ne risque pas de détruire les écosystèmes.
Outre que l’arbre du baobab est un formidable réservoir d’eau pouvant retenir jusqu’à 100.000 litres qui peut être récupéré dans son tronc sans détruire l’arbre, en Afrique et à Madagascar, les services rendus par le baobab sont déjà connus depuis longtemps. La pulpe du fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2500 à 3000 mg/kg, soit six fois supérieure à celle contenue dans une orange. Elle contient des acides qui peuvent être utilisées pour faire coaguler le lait pour faire du yaourt. A Madagascar, elle est très connue pour ses vertus anti-rides dans le cosmétique à base de plante. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique.
Pourtant, le baobab pourrait être en danger.
Cet arbre géant est gorgé d’humidité et donc ne brûle pas et ne peut servir de bois de chauffage. De plus, il a une forte capacité de régénération : il suffit qu’un petit nombre de racines soient conservées ou que quelques branches soient enterrées, pour qu’il repousse à nouveau. Il n’a donc aucune raison de disparaître, pourtant, il est en danger. Depuis des années, en Afrique comme à Madagascar, qui abrite six espèces endémiques, les jeunes baobabs deviennent de moins en moins nombreux et de moins en moins robustes.
Le baobab commence à être replanté dans plusieurs pays d’Afrique. Les baobabs du genre Adansonia suscitent de nouveau l’intérêt de l’industrie agroalimentaire grâce aux bienfaits de son fruit et plus précisément de sa pulpe. Les produits à base de pulpe de baobab commencent à se multiplier et à trouver des débouchés bien au-delà de l’Afrique. On trouve des confitures, des chocolats, des bonbons, du jus de fruit et des yaourts, tandis qu’au Japon vient de apparaître le « Pespi Baobab ». Contrairement à certaines plantations d’espèces introduites en Afrique pour l’agroalimentaire ou à l’agro carburant, le baobab est un arbre qui existe déjà sur le continent et sur la Grande Ile et ne risque pas de détruire les écosystèmes.
Outre que l’arbre du baobab est un formidable réservoir d’eau pouvant retenir jusqu’à 100.000 litres qui peut être récupéré dans son tronc sans détruire l’arbre, en Afrique et à Madagascar, les services rendus par le baobab sont déjà connus depuis longtemps. La pulpe du fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2500 à 3000 mg/kg, soit six fois supérieure à celle contenue dans une orange. Elle contient des acides qui peuvent être utilisées pour faire coaguler le lait pour faire du yaourt. A Madagascar, elle est très connue pour ses vertus anti-rides dans le cosmétique à base de plante. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique.
Pourtant, le baobab pourrait être en danger.Cet arbre géant est gorgé d’humidité et donc ne brûle pas et ne peut servir de bois de chauffage. De plus, il a une forte capacité de régénération : il suffit qu’un petit nombre de racines soient conservées ou que quelques branches soient enterrées, pour qu’il repousse à nouveau. Il n’a donc aucune raison de disparaître, pourtant, il est en danger. Depuis des années, en Afrique comme à Madagascar, qui abrite six espèces endémiques, les jeunes baobabs deviennent de moins en moins nombreux et de moins en moins robustes.
L’Adansonia digitata, le baobab d’Afrique est présent dans 31 pays africains dans les régions les plus sèches du Sud Sahara jusqu’aux forêts à Madagascar. C’est l’espèce la plus répandue et la mieux étudiée en Afrique. L’Adansonia grandidieri, mesurant de 30 à 40 mètres est le plus imposant des baobabs. C’est celui qui forme la célèbre allée des baobabs de Morondava. Si la floraison peut se prolonger pendant 6 semaines de novembre à décembre et sporadiquement au cours de l’année, la durée de vie des fleurs est très courte. Les fleurs commencent à s’ouvrir vers la fin de l’après-midi, s’ouvrent complètement en soirée et tombent le lendemain à l’aube. Elles ne durent donc que 12 heures. De plus, le nombre de fleurs par arbre peut être très réduit et varie de 1 à 50 par jour. Cette particularité donne aux animaux nocturnes un rôle vital à la reproduction du baobab. Les fleurs émettent une odeur qui attire en particulier les chauves-souris qui vont jouer ainsi le rôle important de pollinisateur. Avec leurs griffes, elles s’accrochent quelques secondes à la corolle pour recueillir le nectar. A Madagascar, en plus des chauves-souris frugivores, les lémuriens jouent un rôle important dans la pollinisation. La survie des baobabs va donc de paire avec celle des chauves souris et des lémuriens. Ces deux animaux sont pourtant en danger à cause de la déforestation, de la fragmentation et la destruction de leurs habitats et de la chasse. Un phénomène nouveau vient s’ajouter à ces dangers en ce qui concerne la chauve souris : c’est la collecte de guano qui fait rage actuellement et dont on ne sait encore rien sur l’impact réel sur les écosystèmes et la survie des chauves souris.
Une nouvelle reconnaissance économique pour un arbre millénaire
La pulpe de baobab a obtenu l’agrément « Nouvel aliment » en 2008 au sein de la Communauté Européenne, après la démarche de l’association PhytoTrade Africa. Cet agrément ne concerne à ce jour que l’espèce Adansonia digitata. Fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis a accordé ce statut à la pulpe produite par la société Baobab Fruit Company Senegal. Le scientifique Sébastien Garnaud s’est spécialisé dans l’étude et la conservation de cet arbre en Afrique et à Madagascar. Il a créé l’association Inecoba (Institut pour l’étude et la conservation du baobab) et recense les nouveaux produits dérivés, qui vont peut être changer le destin de l’arbre. Un nouveau marché, qui rentre tout à fait dans le cadre d’un développement économique local durable et la reconstruction d’écosystèmes, semble s’ouvrir et Madagascar devrait pouvoir pleinement en profiter. En effet, il n’y a aucune raison pour que dans la Grande Ile où la consommation de pulpe de fruit pour faire des jus de fruits est déjà largement rentrer dans les mœurs, le développement de l’exploitation du fruit de baobab endémique ne fasse pas l’objet de recherches plus poussées. On estime que les baobabs sont prêts à produire des fruits entre 8 et 23 ans. Un baobab produit en moyenne 200 kg de fruits mais la production en est très fluctuante voir même absente certaines années. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2 m par an.
Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe


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À la marge des règles du monde vivant, trois espèces de baobabs sont capables de se croiser entre elles. Cette reproduction interspécifique serait un mécanisme évolutif pour mieux s’adapter aux changements environnementaux. Un des nombreux mystères qu’il reste à élucider chez ces majestueux colosses menacés de disparition.

Vidéo Cirad, Baobabs mutants

Le baobab est de ces organismes qui nous rappellent que la réalité est toujours plus complexe qu’il n’y paraît. Certains de ces arbres fabuleux sont capables de se reproduire avec des congénères d’une espèce différente. Ce phénomène d’échange génétique entre espèces distinctes, appelé introgression, défie la définition même du terme « espèce ». Il vient d’être mis en évidence chez les baobabs par des chercheurs du Cirad et leurs partenaires dans le cadre du projet Corus-baobab*. « Les premières études génétiques réalisées sur les baobabs montraient des incohérences, se souvient Pascal Danthu, biologiste au Cirad et coordinateur du projet, ce qui nous suggérait déjà l’existence d’un tel phénomène. » Pour les scientifiques, Madagascar constitue un champ d’étude unique car la Grande île est riche de sept espèces de baobabs sur les huit existants sur la planète. Comparaison d’ADN Après plusieurs missions de terrain pour récupérer de l’ADN via des échantillons de feuilles ou d’écorces, les résultats sont sans appel : au moins trois espèces de baobabs pratiquent la reproduction interspécifique et donc l’introgression génétique.

baobab metis baomix

Explications

Un arbre d’une espèce A peut féconder celui d’une espèce B. Donnant naissance à des descendants hybrides AB qui peuvent s’« acoquiner » aussi bien avec un « partenaire » A que B. Mettons que cet arbre AB se reproduise avec un spécimen A, leurs « rejetons » feront alors partie de l’espèce A, sauf qu’ils auront désormais récupéré une partie du génome de leurs confrères d’espèces B. Le tour est joué ! Pour reconnaître un arbre introgréssé, les généticiens de l’équipe, Jean-Michel Leong Pock Tsy et

Roselyne Lumaret ont usé d’une astuce. Ils ont comparé l’ADN du noyau cellulaire, issu pour moitié de la mère et pour moitié du père, avec celui contenu dans les chloroplastes** qui a la propriété d’être transmis exclusivement par la mère. Le décalage entre les deux ADN permet aux généticiens de mettre en évidence ce phénomène d’échange de gènes entre espèces.

Au-delà de la sélection naturelle Déjà observé chez les chênes par Roselyne Lumaret, le phénomène d’introgression serait un mécanisme adaptatif lié à la longévité exceptionnelle des baobabs. On peut rencontrer des spécimens âgés de près de 1000 ans ! Mais cette grande espérance de vie entraîne une grande inertie génétique comme le souligne Jean-Michel Leong Pock Tsy : « leur cycle de vie est trop long pour évoluer grâce à la sélection naturelle de mutations ponctuelles telle que l’a décrite Darwin, l’introgression améliore le brassage génétique par rapport à une fécondation intraspécifique classique et permet très probablement une adaptation plus rapide aux modifications environnementales. » Grands mais fragiles Les baobabs, arbres emblématiques de Madagascar sont de plus en plus menacés par les activités humaines et la transformation de leur écosystème. Les projets financés par le projet Corus-baobab et par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité ont pour objectif de mieux comprendre le fonctionnement biologique de ce patrimoine unique au monde pour en améliorer la protection (voir encadré) . Par exemple, la découverte des phénomènes d’introgression chez le baobab signifie que les gestionnaires de la conservation ne doivent plus considérer ces arbres du seul point de vue de l’espèce. « Imaginez qu’on définisse uniquement des aires protégées où ne vit qu’une espèce, le phénomène d’introgression ne peut plus se produire, les individus pourraient ainsi perdre un précieux mécanisme d’adaptation, ce qui est loin d’être sans conséquence dans un contexte actuel de changements globaux ! » explique Pascal Danthu.

Baobab

L’arbre aux mille surprises « Tout le monde connaît les baobabs. Pourtant, du point de vue scientifique, c’est le désert » confie Pascal Danthu. Les projets de l’unité de recherche en partenariat « Forêts et Biodiversité » étudient cet arbre sous tous les angles afin d’apporter des clés pour une gestion plus durable des baobabs. Une gestion capable de concilier la satisfaction des besoins et des usages des populations et la conservation de ce patrimoine unique. Plusieurs approches se croisent : de la génétique aux rapports étroits qu’entretiennent les sociétés avec ce géant du règne végétal, en passant par l’écologie pour mieux connaître ses pollinisateurs, par exemple. Pascal Danthu assure que « le baobab surprend quel que soit l’angle d’étude. L’anatomie du bois est extrêmement complexe, l’architecture de l’arbre défie les modèles classiques, et les relations qu’entretiennent les populations malgaches avec eux sont fascinantes. » Et puisque les baobabs ne semblent pas être à un mystère près, les chercheurs tentent de percer une autre énigme : la faible présence de petits baobabs dans les forêts malgaches. Ce déficit de régénération fait dire à certains que ces arbres seraient des fossiles vivants, des vestiges encore actuels du seul fait de leur longévité. Le biologiste, lui, n’en est pas persuadé : « ce phénomène peut être dû à des effets anthropiques, aux premières manifestations du réchauffement climatique, ou encore, à une régulation naturelle liée à la très longue durée de vie. La question est à l’étude. » En juin dernier, une mission de terrain le long du fleuve Mangoky, à l’ouest de Madagascar, a ouvert une première piste de réponse : « dans cette région très peu anthropisée, la démographie des populations de baobabs semble plus normale que dans les zones plus habitées. » * Le projet Corus-baobab est coordonné par Roselyne Lumaret, généticienne au CNRS et Pascal Danthu, biologiste au Cirad et animateur de l’unité de recherche en partenariat «Forêts et Biodiversité», un dispositif prioritaire du Cirad à Madagascar.

Les partenaires du projet sont le Cirad, l’Université d’Antananarivo, le CNRE, le Fofifa, le CNRS, l’IRD, l’Université Montpellier 2, le MNHN, le Royal Muséum de Bruxelles et l’Université de Barcelone. ** Les chloroplastes sont les organites des cellules végétales qui contiennent la chlorophylle. Ils captent la lumière fournissant l’énergie nécessaire à la réaction de photosynthèse. Sources : Cirad, C. Cornu. la recherche agronomiques pour le développement www.cirad.fr