Avec Baomix fruit du Baobab, Yoann le Couster nouveau recordman de France d’escalade de vitesse

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La finale de la Coupe du Monde de vitesse à  Chamonix, a été l’occasion d’établir un nouveau record de France de vitesse sur le mur homologué.

Le 12 juillet dernier a eu lieu la Coupe du Monde d’Escalade de Vitesse à Chamonix, c’est l’une voir LA plus grosse étape de coupe du monde qui existe actuellement dans le milieu de l’escalade avec plus de 20 000 spectateurs. Ils étaient ce jour-là  6 à représenter la France, 4 Femmes et 2 Hommes, dont Yoann Le Couster nouveau recordman de France.

Partenaire et consommateur de Baomix, la pulpe de fruit du Baobab, le grimpeur français Yoann Le Couster a amélioré le record de France d’escalade de vitesse en passant pour la première fois en dessous de la barre des 8s.

Il bat ainsi l’ancien record de France avec un temps exceptionnel de 7 sec 89.

Avec Baomix Yoann le Couster nouveau recordman de France d’escalade de vitesse
Yoann le Couster est porté par son Baobab (logo Baomix sur le bas de son short), il consomme la pulpe de son fruit pour le ressort.

Yoann et tous les participants de l’équipe de France d’escalade se sont aussi très bien placés dans l’épreuve de cette Coupe du Monde d’ Escalade de Vitesse à Chamonix :

Chez les Femmes :

4ème Anouck Jaubert

6ème Margot Heitz (nouveau record de France Féminin à 9″81)

11ème Esther Bruckner

27ème Julie Michelar

Chez les Hommes :

23ème Yoann Le Couster (nouveau record de France Masculin à 7″89)

35ème Bassa Mawem

Yoann Le Couster est en phase de progression depuis  une intervention chirurgicale subite à l’épaule cet hiver. Il consomme tous les jours de la pulpe de fruit de Baobab Baomix pour revenir à son niveau et même dépasser ces performances.

Pari réussit quand on voit qu’il a réussi à imposer ce nouveau record de vitesse en dessous des 8second. Baomix l’a aidé à récupérer au plus vite toute sa puissance dans l’effort.

Yoann : « Pour ma part, de très bonnes sensations, actuellement je suis le seul et premier Français à être descendu sous la barre des 8secondes, je me suis senti vraiment en forme et je pense que je peux faire bien mieux ! Je vais m’entrainer pour dans tous les cas ! Et continuer à consommer quotidiennement de la pulpe de fruit de Baobab Baomix, pour la préparation et la récupération»

Baomix, des ressources micronutritionnelles adaptées aux besoins du grimpeur :

Comme tout aliment déshydraté, la poudre de pulpe de fruit de baobab offre une densité micronutrionnelle (concentration en vitamines, minéraux, oligo-éléments) bien plus importante qu’un fruit frais (de fait, à poids équivalent un fruit sec contient moins d’eau, donc davantage de « matière»).

Il s’agit d’une caractéristique particulièrement intéressante pour les grimpeurs, dont les besoins micro nutritionnels sont bien plus élevés que la moyenne.

Deux propriétés vraiment distinctives sont soulignées par l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) :

Une richesse remarquable en vitamine C : 1 cuillère à soupe de pulpe (15/20g soit la quantité journalière usuelle) couvre 100% des apports journaliers recommandés en vitamine C (60mg, c’est autant que 100g de portion comestible d’orange fraîche). La vitamine C, par ses propriétés protectrices, aide à lutter contre le stress oxydatif lié à l’entraînement intense.

Une teneur équilibrée en vitamines du groupe B (B1,B2,B3,B6) : les vitamines du groupe B dites « vitamines du sportif » sont impliquées dans le métabolisme des glucides. A ce titre, elles contribuent au bon approvisionnement du muscle en énergie. Leur renouvellement par l’alimentation doit être assuré en continu (boissons, solides…)

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe
Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Priorité à la récupération

Beaucoup d’autres micronutriments sont présents dans la pulpe de fruit de baobab. En quantité certes moins significative (parfois même faible). Mais c’est cette diversité qui contribue à conférer au produit son statut d’aliment « de remise en forme générale ».

Un profil nutritionnel particulièrement adapté pour la récupération de 1er niveau post entraînement, surtout lorsque les pertes sudorales ont été importantes :

– Des oligo-éléments d’abord : phosphore, manganèse, zinc, fer…(0,5mg* soit 5% des AJR)

– Des minéraux : sodium, potassium, calcium (60mg soit 10% des AJR ; c’est quand même nettement moins que le lait)

– De la vitamine A (caroténoïdes) qui renforce le potentiel antioxydant du produit (en plus des flavonoïdes et autres polyphénols…)

Des acides aminés (mais très faible aux quantités usuelles de consommation*)

– De l’acide linoléique (oméga 6)

* aux quantités usuelles de consommation soit 1 cuillère à soupe par jour (15/20g)

En connaitre plus sur Baomix la poudre de Baobab

 

Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab Baomix bio

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Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab bio, matière première de Baomix

Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matière première de Baomix
Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matière première de Baomix

Conditions de conservation : Stocker dans un endroit frais, à l’abri de l’humidité et de tout agent oxydant

Utilisations :

  • Utilisation alimentaire : La pulpe est utilisée directement comme ingrédient dans diverses préparations pour ses propriétés liante, épaississante et acidifiante : préparations céréalières telles les bouillies ou couscous (par exemple, le « m utchoyan » au Bénin ou le « ngalakh » au Sénégal), sauces ou crèmes d’accompagnement (par exemple, crème sucrée à base d’arachides grillées et pilées au Sénégal), préparations sucrées cuites à base de fruits locaux (mangue, orange, ditax, etc.).

Elle est également utilisée comme complément alimentaire, pour faire coaguler le lait, pour la fabrication de smoothies, jus, barres céréalières, confiture, compléments vitaminiques et d’autres produits du genre.

Le baobab sauvage qui produit la pain de singe bio
Le baobab sauvage qui produit la pain de singe bio
  • Utilisation en cosmétique : Du fait de ses propriétés lissantes et émollientes, la pulpe de baobab peut être utilisée sous forme de savon, de pommades ou de masques, mais aussi pour des soins anti-âges.
  • Utilisation médicinale : Des études sur son utilisation médicinale ont montré que la pulpe avait des propriétés anti-inflammatoire, antipyrétique (réduit la température), analgésique (calme la douleur), des propriétés anti-diarrhéique, anti-dysentérique, un potentiel effet hépatoprotecteur, avec un dosage adéquat.

Etude de la transformation de la pulpe de baobab en nectar

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FRUIT DU BAOBAB BIO, ETUDE DE LA TRANSFORMATION DE LA PULPE DE BAOBAB EN NECTAR

Mots Clés : Adansonia digitata L. ; baobab ; composition ; nectar ; jus de fruit ; pain de singe.
1. RESUME
Le fruit du baobab (Adansonia digitata L.) ou pain de singe, est traditionnellement consommé dans de nombreux pays d’Afrique. Une enquête de terrain (Sénégal) a montré que la pulpe du fruit est principalement utilisée pour l’élaboration de boissons de type nectar. Elles ne sont jamais stabilisées. La caractérisation biochimique de la pulpe révèle une faible teneur en eau (6 %), une forte acidité titrable (70 meq/100g) et une teneur élevée en acide ascorbique (jusqu’à 312 mg/100g). L’analyse de 4 échantillons provenant de zones géographiques différentes montre que la composition varie peu sauf pour l’acidité et la teneur en acide ascorbique, mais elle subit une certaine variation au cours du temps. L’étude de la transformation de la pulpe en nectar et de sa stabilisation par une pasteurisation thermique classique, met en évidence une amélioration de la durée de conservation du produit qui reste encore très insuffisante. La flaveur et la couleur du nectar sont affectées par ce traitement et aussi par une  stabilisation à froid par microfiltration tangentielle.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe sur l'arbre type adansonia digitata
Le fruit du baobab bio ou pain de singe sur l’arbre type adansonia digitata

2.  INTRODUCTION
Le baobab, Adansonia digitata L. est un arbre très ancien qui peut atteindre plus de 1000 ans. Il appartient à la famille des Bombacacées. Il est originaire d’Afrique tropicale où il est caractéristique du paysage des steppes sahéliennes et savanes soudano-sahéliennes. C’est un arbre de 20 à 30 m de haut ayant 3 à 9 m de diamètre. Le fruit ovoïde, appelé pain de singe, contient des graines noires enrobées d’une pulpe crayeuse blanche.
Les chiffres officiels mentionnent une production de plus de 3200 t/an de pain de singe au Sénégal (Institut Sénégalais de Recherche Agronomique/ Direction des eaux, forêts, chasse et conservation des sols). La pulpe du fruit est largement consommée de façon traditionnelle sous différentes formes. Elle entre notamment dans la formulation de préparations céréalières et de boissons.
Cette étude s’inscrit dans le contexte du développement de la valorisation des produits locaux au Sénégal. Les objectifs étaient de mieux caractériser le fruit et d’évaluer son potentiel pour une transformation en nectar à plus grande échelle. Un premier travail par voie d’enquête a été réalisé afin d’identifier les principales utilisations locales de la pulpe de pain de singe et de caractériser les procédés traditionnels de transformation. Sur plusieurs échantillons de diverses provenances, la composition de la pulpe a été déterminée afin d’évaluer sa variabilité. Enfin, une première approche de la transformation de la pulpe en nectar est proposée. La stabilisation de la boisson par pasteurisation classique et par microfiltration tangentielle y est évaluée.

3. MATERIEL ET METHODES
3.1.Matières premières
Quatre échantillons de fruit ont été choisis en fonction de leur provenance : 2 provenant de l’Est (Balla et Kédougou), un venant du Sud (Kolda) et le dernier de l’Ouest (Thiès).
A l’achat, les fruits étaient débarrassés de leur coque et conservés à température ambiante dans des sacs en fibres synthétiques. Avant analyse, la pulpe qui représente 16 à 28 % de la masse du fruit décoqué, est séparée des graines (67-72 %) et des fibres (4-13 %) par pilage au mortier et tamisage (mailles 0,4 mm ).
3.2. Méthodes
Afin d’identifier les différentes utilisations et de définir les procédés de transformation traditionnels du fruit, une enquête ouverte a été réalisée sur un échantillon de 87 personnes (ménagères, restaurants, marchés) en zone urbaine (Dakar) et à Saly (80 km au sud de Dakar).
Les caractéristiques biochimiques des produits ont été déterminées à l’aide des méthodes suivantes : humidité (dessiccation 103 °C), extrait sec soluble (réfractométrie), cendres (incinération 525 °C), matières grasses (Soxhlet/hexane), protéines (Kjeldahl/6,25), vitamine C (rédox 2-6DCPIP), sucres et amidon (Luff-Schoorl), acidité titrable (titrimétrie NaOH). Diverses analyses microbiologiques ont été réalisées (dénombrements) : flore mésophile aérobie totale, levures et moisissures, bactéries lactiques, coliformes totaux. Une évaluation de la qualité sensorielle des nectars, a été effectuée.
La pasteurisation du nectar a été réalisée dans un bain-marie à 70-80 °C après conditionnement en bouteilles verre de 250 mL. La stabilisation à froid du nectar par microfiltration tangentielle a été effectuée sur un pilote IMECA muni d’une membrane tubulaire en céramique de diamètre moyen de pores 0,2 µm. Les conditions opératoires sont les suivantes : pression transmembranaire de 1,0 à 2,9 bar, vitesse tangentielle de 2 m/s, température ambiante.
4. RESULTATS ET DISCUSSION
4.1.Résultats de l’enquête
L’enquête a révélé que toutes les parties du baobab sont utilisées : pulpe, graines, coque du fruits, feuilles, écorce, racines et même la sève de la plante. La pulpe du fruit est la matière première qui est la plus largement valorisée. Parmi les 5 principales utilisations traditionnelles recensées (Figure 1), les boissons de type jus de fruit sont les plus couramment consommées. Le « ngalakh » arrive en seconde position. Ce mélange liquide sucré à base de pâte d’arachide, de pulpe de pain de singe et de farine de mil roulée cuite, est surtout préparé à l’occasion de fêtes religieuses. Enfin, la pulpe est également utilisée comme acidifiant dans la cuisine traditionnelle.
L’enquête a également permis de caractériser les procédés traditionnels d’élaboration du jus de fruit qui correspond en fait à un nectar. Le schéma technologique suivi est assez constant (Figure 2). Quelques variantes ont cependant été relevées principalement lors des opérations de lavage (nombre de lavages, température de l’eau), d’extraction (durée du trempage et du malaxage, ratio eau/pulpe utilisé) et de formulation (quantité de sucre, aromatisation).
Figure 1. Principales utilisations alimentaires traditionnelles de la pulpe de fruit au Sénégal et fréquences de citation dans la population interrogée.
Ng = Ngalakh ; Uti = Utilisations culinaires diverses ; Sa = Sauces ; Co = Compléments alimentaires.
Ces boissons ne sont jamais stabilisées. Elles peuvent être conservées à l’état réfrigéré pendant quelques jours. A la suite de cette étude, un procédé standard de transformation de la pulpe en nectar a été défini. Dans ces conditions la boisson obtenue présente un extrait sec soluble d’environ 17 g/100g, un pH de 3,3 et une acidité titrable de 4 meq/100mL.
4.2.Caractérisation biochimique de la pulpe
Les principaux résultats obtenus sont présentés dans le Tableau 1. Certaines caractéristiques sont remarquablement constantes quelque soit la provenance de l’échantillon. La teneur en eau de la pulpe est très basse (6-7 %). Elle est un peu plus élevée pour l’échantillon n° 3 (7,5 %) qui provient d’une zone plus humide.
Ces valeurs sont comparables à celle trouvée par Nour et al. (1980) [7], mais faibles par rapport au 9,7 % annoncé par Ferre (1939) [8]. Compte tenu de la faible humidité de la pulpe, la teneur en glucides est très élevée. On y trouve, en accord avec [9]  plus de 40 %  d’amidon. Les sucres réducteurs sont par contre peu représentés (4 %) alors que Nour et al. (1980) [7] avaient obtenu 19 %. Cet écart considérable peut être lié à la matière première ou au différentes méthodes d‘analyse utilisées. La teneur en minéraux est très élevée pour un fruit (5 %). Celle en matière grasse oscille entre 0,5 et 0,8 % ce qui correspond aux résultats obtenus par Ferre (1939) [8] mais est plus élevé que les teneurs présentées par Nour et al. (1980) [7] (0,2 %). En accord avec Nour et al. (1980) [7], la pulpe contient environ 2 % de protéines.
Pour tous les échantillons, l’acidité titrable de la pulpe est très élevée. Elle contient également une quantité importante de vitamine C. Notons que, par rapport aux autres caractéristiques, une plus grande variabilité de composition est mise en évidence. L’échantillon n° 3 provenant de Kolda est  deux  fois moins  acide (35 meq/100g) que les autres (73 meq/100g en moyenne). Il contient également environ 2 fois moins de vitamine C (126 au lieu de 239 mg/100 en moyenne). L’incidence des conditions pédoclimatiques, du stade de maturité du fruit à la récolte et des conditions de stockage de la pulpe, sont autant de facteurs qui peuvent expliquer ces variations.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement
Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Fruit décoqué
100 kg
Tri Lavage
0 – 3 lavages eau
30 ou 100 °C [30]
Trempage
5 – 480 min [100]
30 °C
Malaxage
5 – 15 min [7]
30 °C, manuel
Tamisage
0,4 – 0,5 mm [0,5]
30 °C
Eau
100 – 500 L [265]
Nectar
150 – 600 L [230]
Sucre
50 – 125 kg [68]
Autres
Lait, extrait vanille, jus de fruit
Conditionnement
Bouteilles plastique
Stockage
1 – 7 j [2]
4 °C
Formulation
Graines/fibres
4.3.Evolution de la composition de la pulpe au cours du stockage
Afin d’évaluer la stabilité de la pulpe et l’incidence du stockage sur sa qualité, l’évolution de sa composition au cours d’un stockage à température ambiante (30 °C) a été suivie pendant 35 j (conditionnement en poches plastique non-étanches). La teneur en eau de la pulpe augmente significativement pendant le stockage (+80% en 1 mois). Le caractère hygroscopique de la pulpe est donc mis en évidence. Durant le stockage, la teneur an vitamine C passe de 126 à 94 mg/100g (base sèche). Cette diminution résulte probablement d’une dégradation oxydative de l’acide ascorbique. Une augmentation de l’acidité titrable de la pulpe est également notée (+50 % après 35 j). Ces évolutions pourraient être d’origine biochimique. Compte tenu de la faible teneur en eau du produit, il est peu probable qu’elles soient liées à un développement microbien. Nous avons également constaté une évolution de la couleur de la pulpe : elle fonce pendant le stockage.
Ces résultats montrent que d’importantes modifications de composition peuvent intervenir pendant le stockage. Pour limiter la reprise en eau et les phénomènes oxydatifs, l’utilisation d’emballages étanches et opaques doit être envisagée.
4.4 Transformation de la pulpe en nectar
4.4.1 Préparation du nectar
Le nectar a été préparé en se basant sur la procédure présentée sur la Figure 2. La séparation de la pulpe des graines et des fibres est réalisée par trempage, puis tamisage (1kg de pulpe dans 3L d’eau). En effet, la séparation de la pulpe des graines et des fibres peut être aisément obtenue en associant un trempage à froid de 30 min, à un malaxage de 4 min.

Tableau 1. Principales caractéristiques biochimiques de la pulpe pour 100g de matière sèche.

Echan-

tillons

Humidité*

(g)

Amidon

(g)

Sucres réduc.

(g)

Acidité

titrable

(meq)

Cendres

(g)

Matières grasses

(g)

Proté-

ines

(g)

Vit. C

(mg)

N°1

Balla

6,3

41,4

3,8

77,3

6,3

0,5

2,6

195

N°2

Kédougou

6,6

42,3

3,9

69,0

5,2

0,8

2,1

209

N°3

Kolda

7,5

35,0

4,3

0,5

1,8

126

N°4

Thiès

6,2

42,1

3,6

73,1

4,7

0,7

2,3

312

* pour 100g de matière fraîche.
Pour les essais, la quantité de sucre ajouté lors de l’étape de formulation a été fixée à 47 kg pour 100 kg de fruit afin d’obtenir un nectar final à 13 % d’extrait sec soluble. Cette boisson présente un pH de 3,3, une acidité titrable de 3,8 meq/100mL, des teneurs en matière sèche totale, vitamine C, cendres et protéines respectivement de 14,6 g/100g, 13 mg/100g, 0,17 g/100g et 0,15 g/100g. Elle ne se conserve que 4 j à 4 °C car au-delà, des modifications significatives de couleur et de flaveur sont détectées.
4.4.2 Pasteurisation
Les résultats des analyses microbiologiques sont présentés dans le Tableau 2. La pulpe du fruit est peu contaminée avec une flore aérobie totale de l’ordre de 4 103 ufc/g. En terme microbiologique, l’efficacité du traitement thermique utilisé semble démontrée et le produit obtenu est conforme aux normes en vigueur pour les nectars pasteurisés. La composition du nectar est peu modifiée par la pasteurisation bien qu’une perte de 10 % soit notée pour la vitamine C. En revanche, les tests sensoriels montrent que l’arôme et la couleur du nectar sont significativement affectés par le traitement. En complément de cette étude, des tests de conservation ont été réalisés. Malgré les bons résultats des analyses microbiologiques, des modifications de flaveur du nectar pasteurisé ont été détectées après 11 j de stockage à 4 °C.
Tableau 2. Résultats des analyses microbiologiques

Analyses

Pulpe

(ufc/g)

Nectar frais

(ucf/mL)

Nectar pasteurisé

(ucf/mL)

FMAT

3,7.103

5,6.105

< 10 2

Bactéries lactiques

5.10 2

1,6.102

Absence dans 1 mL

Levures

<10

<10

Absence dans 0,1 mL

Moisissures

2,0.10 3

3,4.103

< 10 2

Coliformes

<10

<10

Absence dans 1 mL

4.4.3 Microfiltration

Compte tenu du diamètre de pores de la membrane utilisée (0,2 m), la filtration permetd’obtenir un perméat stérile. Dans les conditions testées, la densité de flux de perméat se stabilise après 30 min de filtration à 25 L/h.m². Ces performances, faibles par rapport à celles habituellement obtenues sur d’autres jus de fruit, sont probablement liées à la viscosité élevée du produit. Elles devraient néanmoins pouvoir être améliorées en optimisant les conditions de filtration (vitesse tangentielle, température) ou en y associant un traitement enzymatique. La composition en solutés du perméat n’est pas significativement différente de celle du nectar initial. La stérilité du perméat, qui est théoriquement garantie sur ce type de membrane, n’a pu être vérifiée suite à des problèmes de contamination des échantillons lors des prélèvements. L’évaluation sensorielle de nectars reconstitués à partir de perméat et de rétentat a montré que la couleur et le goût sucré du produit sont peu différents de ceux du nectar frais. Par contre, l’arôme et le caractère pulpeux semblent significativement atténués par le traitement.

5. CONCLUSION
La pulpe du fruit du baobab, caractérisée par son acidité, sa teneur en vitamine C, un taux de lipides et de protéines assez faible, donne aisément une boisson de type nectar. Certains constituants du fruit évoluent en fonction des zones de production et au cours du stockage. La stabilisation du produit par pasteurisation et microfiltration réduit la flore totale et prolonge de quelques jours la durée de conservation. Cependant des modifications organoleptiques sont constatées après traitement. Dans la perspective d’une transformation à plus grande échelle, des études complémentaires doivent être entreprises : étude de la matière première au cours du stockage, recherche d’un procédé de stabilisation du nectar affectant le moins possible sa qualité, et éventuellement réalisation  d’un prétraitement enzymatique.

Propriétés utilisations feuilles de Baobab

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Propriétés utilisations feuilles de Baobab bio

Le Baobab, Adansonia digitata, (aussi connu sous le nom boab, boaboa, arbre bouteille et l’arbre à pain de singe) est un arbre tolérant la sécheresse, et commun à une grande partie de l’Afrique subsaharienne. Les espèces atteignent des hauteurs comprises entre 5-25 m (exceptionnellement 30 m) de hauteur, et jusqu’à 7 m (exceptionnellement 11 m) de diamètre du tronc.

Propriétés utilisations feuilles de Baobab
Propriétés utilisations feuilles de Baobab

Ils sont connus pour stocker l’eau à l’intérieur du tronc gonflé, avec la capacité de stocker jusqu’à 120.000 litres d’eau pour supporter les dures conditions de sécheresse particulière pour les régions de l’Afrique subsaharienne près de l’ Kalahari et le désert du Namib.
C’est un arbre très souple, ces jeunes feuilles peuvent être soit palmées soit simples. Les feuilles de Baobab sont souvent cueillies et consommés comme des épinards. Les feuilles sont également séchées et réduites en poudre plus ou moins fine pour des tisanes.
Comme le sassafras, la feuille de baobab est utilisée comme un épaississant dans les soupes et les ragoûts (notamment en Afrique occidentale). La plus célèbre des soupes étant kuka, soupe nigériane (KUKA est le mot nigérian pour Baobab). Les feuilles de Baobab sont également souvent utilisées à la fois comme un arôme et un épaississant pour couscous. Pour activer la croissance des baobabs, le foliaire peuvent être émondés et de grands champs de jeunes baobabs sont souvent cultivés pour leurs feuilles seulement.
La pulpe du fruit sec, après la séparation des graines et des fibres, est consommé directement ou mélangé à du gruau ou de lait. Les graines sont plus utilisés comme épaississant pour les soupes, mais peuvent être également fermentés pour l’assaisonnement, rôti, ou pilées pour en extraire l’huile végétale antioxydant. L’arbre fournit également une source de fibres, de colorant et de carburant.
Le Sénégal est un des plus grands producteurs commerciaux de poudre de feuilles de baobab et c’est un aliment de base de la cuisine sénégalaise, mais il est très difficile d’en trouver dans les grandes villes, à moins que vous alliez les grands marchés.
Les feuilles de baobab sont très riches en vitamine C , c’est ainsi un complément alimentaire important dans l’alimentation de l’ Afrique de l’Ouest.
Le baobab africain, Adansonia digitaga rend hommage à Michel Adanson, naturaliste et explorateur français qui a décrit un digitata. Le baobab est parfois appelé familièrement «l’arbre à l’envers”, un nom dérivé de la légende arabe qui prétend que le diable sorti de l’arbre et l’a planté à l’envers. Cette légende vient probablement d’un ancien conte africain. Ce mythe raconte que, après la création du monde chacun de ces animaux a reçu un arbre à planter et que la hyène a planté le baobab à l’envers.

l'arbre baobab type adansonia digitata en feuille à la saison humide au Sénégal
l’arbre baobab type adansonia digitata en feuille à la saison humide au Sénégal

L’activité antioxydante de la feuille de Baobab

Des études récentes ont montré que les feuilles du baobab ont une activité antioxydante marquée, à la fois hydrosoluble et liposoluble, la prévention et la lutte contre la formation de radicaux libres.
Orac TOTAL
Phénols
mg / g Les flavonoïdes TOTAL
mg / g ORAC
T umol
E / g
3,70 3,60 166,28
PCL (ACL) Trolox pmol / g
24,5
PCL (ACW) umol ascorbique / g
23
test DPPH IC 50 pg / ml
189,10
carotène β
blanchiment d’essai 100 pg / ml 500 pg / ml 1,000 ug / ml
29,16 43,75 55,20

COMPOSITION CHIMIQUE DE BAOBAB feuilles séchées
Exprimé en mg / 100 g
Composition Quantité Note
Calcium 2.266 Dans les feuilles fraîches
180 à 343 mg / 100 g. sur
Phosphore 26,1
La vitamine C Trace Dans les feuilles fraîches
38 à 53 mg / 100 g. sur
Thiamine 0,13
Riboflavine 0,82
Niacine 4,83 Equivalent à 4856 mcg de vitamine A

Composition de la feuilles séchées de Baobab :
Aminoacides / 1 g de Mg
de protéines Pourcentage global
L’acide aspartique 10.3 9,7%
L’acide glutamique 13.4 12,6%
Serine 4.7 4,4%
Glycine 6,0 5,6%
Histidine 2.1 2,0%
Arginine 8.5 8,0%
Thréonine 4.1 3,9%
Alanine 6.9 6,5%
Proline 5.6 5,3%
Tyrosine 4.5 4,2%
Valine 6.3 5,9%
La méthionine 2.4 2,3%
Isoleucine 6.7 6,3%
Leucine 8.7 8,2%
Phénylalanine 5.7 5,4%
Cystéique Acid 2.7 2,5%
Lysine 6.1 5,7%
Tryptophane 1.6 1,5%
Total 106.3 100,0%

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

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Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche
Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Les baobabs de Madagascar s’invitent à la Réunion… Demain, sera projeté en avant-première le film “Baobabs entre ciel et terre”. Pascal Danthu, chercheur au Cirad, répond à nos questions.

“Baobabs, entre ciel et terre” est un film, produit par le Cirad, qui a reçu le Trophée d’argent au festival du film scientifique de la Réunion en 2010. La projection sera suivie de la remise du prix au scientifique du film, chercheur au Cirad à Madagascar, Pascal Danthu, de passage à la Réunion pour cette occasion.
Zinfos974 : Pourquoi ce projet?

Pascal Danthu : L’idée est née à partir de la demande de différents acteurs de Madagascar qui avaient l’impression que les baobabs ne se régénéraient plus. Il faut savoir qu’à Madagascar on trouve sept espèces sur les huit présentes dans le monde. Nos recherches sont donc parties de cette perception d’un déficit de régénération.

Mais votre projet est finalement plus vaste que cela…

Au final, si beaucoup de personnes connaissent le baobab, nous ne savons que peu de choses sur cet arbre. Demeurent de nombreux mystères scientifiques à son sujet. Nous avons donc décidé de travailler sur trois axes majeurs : le fonctionnement biologique du baobab dans son écosystème, les usages et perceptions des populations locales sur le baobab, enfin, le baobab envisagé comme source de molécules utiles (écorce, fruits, graines, feuilles…)

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe
Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Avez-vous des premiers éléments de réponse?

Après quatre ans d’études, nous nous apercevons d’abord que le baobab ne correspond pas au modèle biologique classique et adopte des comportements tout à fait particuliers. A titre d’exemple, au-delà des six espèces endémiques qui existent à Madagascar, nous avons constaté des variants génétiques issus de croisements entre les espèces.

Confirmez-vous le déficit de régénération du baobab à Madagascar?

Il est encore trop tôt pour tirer de nettes conclusions, mais nous avons tendance à penser que la présence de baobab sur un territoire peuplé favoriserait une plus lente régénération. Mais pour poursuivre nos recherches, nous pensons qu’il est important de s’élever en étudiant l’écosystème à partir d’images satellitaires et de s’enfoncer dans les terres, là où l’homme est peu présent. A ce propos, dès mon retour à Madagascar, nous partons pour dix jours au Nord de l’île, dans des zones peu peuplées.

Pourquoi venir en parler à la Réunion?

Nous souhaitons toucher le grand public à travers cette réflexion menée autour du baobab, espèce bien connue de tous, car c’est aussi une façon de sensibiliser autour des thématiques plus globales que sont la déforestation, l’écosystème, la protection des milieux naturels… Et puis, l’étude du baobab peut être intéressante tant sur le plan sociologique, scientifique qu’économique.

Une histoire de baobab…

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Conte autour du baobab

Je suis dans la cour d’une famille Camerounaise dans la ville de Garoua. Malgré ma stature imposante personne ne fait plus attention à moi. Pourtant je connais tous les secrets de la cour, j’y ai vu naître bon nombre des membres de la famille. Je participe à la vie de chacun et je partage avec eux ce qu’ils estiment de meilleur. Je suis toujours de la fête, car mariage, naissance ou funérailles je fais parti du repas. On utilise mes feuilles pour préparer la délicieuse sauce qui accompagne les plats. De mon fruit, aussi appelé pain de singe les femmes préparent une délicieuse boisson.

Une histoire de baobab…
Une histoire de baobab…

Dans cette famille, je suis arrivé discrètement sans faire de bruit et je me suis installé à proximité du mur de clôture, non loin de la cuisine. Lors de la préparation de la boisson à base du fruit du baobab. Je fus jeté et piétiné. Puis, j’ai germé, grandi et les occupants de la maison ont eu la bonne idée de me protéger. Très rapidement mon tronc s’est formé. Dès la première année, j’ai donné suffisamment de feuilles pour préparer quelques sauces enrichissant la boule de mil de la famille.

La maîtresse de la maison veille sur moi et me gratifie régulièrement de cuvettes d’eau quand elle prépare les repas. Les premières années, ce traitement de faveur a bien facilité ma croissance. C’est ainsi que j’ai pris place et grandi dans cette famille. Les uns et les autres remarquaient que je grandissais et grossissait plus vite que les autres baobabs de la brousse. Assez vite, je connu mes premières fleurs et mes premiers fruits. Alors ma frondaison généreuse était régulièrement et violemment plumée de mes feuilles tendres et n’épargnant pas mes petites branches. Néanmoins, je reverdissais joyeusement dès les premières pluies.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement
Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Un jour, un jeune enfant de la maison ne pu s’empêcher de poser une question à son père « Dis pourquoi papa notre baobab ne donne-t-il plus de belles fleurs et de gros fruits ? » Le père fut surpris de la question et répondit « ce que tu dis c’est la vérité » « Nous coupons trop les petites branches de notre baobab et nous devrions toujours en laisser quelques unes. Ainsi, il pourrait refleurir et donner à nouveau des fruits » Le soir même, à la lueur de la lune, le chef de la famille a rassemblé toutes les personnes de la concession. Il leur demanda faire silence et de me regarder. Alors toutes les têtes se levèrent et tous les yeux se tournèrent vers moi. Ce soir là, j’étais devenu important.

Le chef de famille déclara « Ce baobab est pour nous une grande richesse, il nous donne chaque année beaucoup de feuilles pour la sauce que nous aimons tant. Mais le baobab ne donne plus de fleurs, ni de fruits car nous coupons toutes ses petites branches « « Nous devons jardiner notre baobab et les fleurs et les fruits reviendront. Pour moi, jardiner vous dire prendre soin de notre baobab» Désormais, je vous demande de ne plus couper les branches sur un coté ainsi les fleurs et fruits reviendront »

La consigne fut bien respectée et les années qui suivirent je portais à nouveau beaucoup de fleurs et de fruits. Puisse cette nouvelle se répandre dans tout le Sahel. Les baobabs seront tous jardinés et porteront beaucoup de fruits.

Jean Yves CLAVREUL

Barre avoine orge pécan noisette chocolat Baomix pulpe de baobab

[Total : 10   Moyenne : 3.1/5]

Barre avoine orge pécan noisette chocolat Baomix pulpe de baobab bio

INGREDIENTS

Pour 6 personne(s)
– 30g de crème liquide
– 70g de chocolat noir
– 60g de pulpe de baobab Baomix
– 6 càs de miel
– 40g de noix de pécan et de noisettes concassées
– 10g de flocons d’avoine
– 10g de flocons d’orge
– 15g de riz soufflé
PREPARATION
1 Faire fondre le chocolat, la crème et le miel.
2 Mettre tous les autres ingrédients dans un saladier. Verser dessus le mélange chocolat fondu, bien mélanger
3 Disposer dans des moules en silicone en forme de barres. Mettre 1 nuit au frigo. Emballer dans de l’aluminium
4 Elles se conservent facilement 2 semaines au frais

Pour 6 personne(s)

– 30g de crème liquide

– 70g de chocolat noir

– 60g de pulpe de baobab Baomix

– 6 càs de miel

– 40g de noix de pécan et de noisettes concassées

– 10g de flocons d’avoine

– 10g de flocons d’orge

– 15g de riz soufflé

PREPARATION

1 Faire fondre le chocolat, la crème et le miel.

2 Mettre tous les autres ingrédients dans un saladier. Verser dessus le mélange chocolat fondu, bien mélanger

3 Disposer dans des moules en silicone en forme de barres. Mettre 1 nuit au frigo. Emballer dans de l’aluminium

4 Elles se conservent facilement 2 semaines au frais .

Plant d’arbre de Baobab, Baobab bonsaï

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Un baobab bonsaï dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (température minimum 12°C) et bien éclairé près d’une fenêtre.

Dans certaines régions il sera possible de le placer en extérieur du mois de juin au mois de septembre. Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages même si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intérieur en le repiquant dans une poterie de taille conséquente ou bac à réserve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite troué d’une taille supérieure. Remplissez celle-ci d’un mélange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaï
Plant d’arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable.

Arbre de baobab bonsaï en pot
Arbre de baobab bonsaï en pot

Le Baobab

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.

Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.

Climat: Température supérieure à 12°C.

Exposition: Pleine lumière.Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.
Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.
Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.
Climat: Température supérieure à 12°C.
Exposition: Pleine lumière.
Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Le Baobab
Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.

L’huile vierge de graines de Baobab biologique Baoil

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BAOIL l’huile de graines de Baobab biologique
Baobab : Adansonia digitata L.

BAOIL l’huile de graines de Baobab biologique

Baobab : Adansonia digitata L.

Très hydratante, l’huile de baobab nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les gerçures. Elle permet aussi de soulager les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies. Elle protège les fibres capillaires et le cuir chevelu, en redonnant aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance. Elle renforce les ongles cassants, et se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps. Enfin, son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.
Emolliente et adoucissante avec un plus pour la facilité de pénétration et un toucher particulièrement doux. Elle contient de nombreux tocophérols (comme l’huile d’argan sa voisine). Dans ses insaponifiables, on trouve des acides cyclopropéniques, qui sont certainement la source de cette activité anti-inflammatoire connue traditionnellement. Utilisation traditionnelle en huile de massage.

Baoil l'huile de graine de baobab biologique AB ecocert
Baoil l’huile de graine de baobab biologique AB ecocert

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Propriétés de l’huile de baobab biologique :
– Emolliente, adoucissante, protectrice
– Nourrissante, régénérante, redonne souplesse et douceur, protège la peau du vieillissement cutané
– Apaisante
– Cicatrisante cutanée
– Embelliseur capillaire
Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les irritations cutanées.
Le baobab est réputé pour sa longévité (estimée à 3000 ans) et pour sa grande résistance à la sécheresse.
L’huile de baobab est extraite des graines contenues dans ses fruits. Très hydratante, elle nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides.
Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les irritations cutanées.
Une huile biologique pour le respect de la nature et de l’homme.
Elle ne bouche pas les pores de la peau, fluide elle est rapidement absorbée, elle est dotée d’une excellente pénétration.
Cette huile est très appréciée pour ses propriétés médicinales.

Le fruit de baobab bio d'où on extrait les graines pour produire l'huile de baobab bio
Le fruit de baobab bio d’où on extrait les graines pour produire l’huile de baobab bio

Indications :
– Soin des peaux sensibles et irritées
– Ongles cassants
– Cheveux secs, cassants, fourchus
– Gerçures, crevasses, prévention des vergetures
– Douleurs et contractures musculaires
Usage externe :
Pure ou mélangée avec des huiles essentielles ou d’autres huiles végétales :
– en applications locales pour les soins cutanées
– en massages contre les contractures et douleurs musculaires
– en masques comme soin du cheveux
– L’huile de baobab biologique à un fort pouvoir anti-oxydant, et contient de nombreux tocophérols (vitamine E et en acides gras insaturés).
– L’huile de baobab biologique protège la fibre capillaire et le cuir chevelu, apporte brillance et souplesse aux cheveux secs.
– L’huile de baobab biologique est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.
– L’huile de baobab biologique est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné, gerçures, ongles cassants) elleredynamise la peau et relance des fonctions vitales des cellules.
– L’huile de baobab biologique soulage les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies.
– L’huile de baobab biologique renforce les ongles cassants.
– L’huile de baobab biologique se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps.
– L’huile de baobab biologique traite également les cheveux secs et/ou fourchus mais les cheveux frisés ou crépus.(masques capillaires).
– L’huile de baobab biologique redynamise la peau et relance les fonctions vitales des cellules, elle régénère rapidement les tissus.
– L’huile de baobab biologique est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné).
– L’huile de baobab biologique protège les cellules (assouplit et apaise la peau, soulage la peau irritée)
– L’huile de baobab biologique protège la peau des agressions extérieures (soleil, froid, vent, pollution) l’adoucit et la préserve du dessèchement.
– L’huile de baobab biologique convient également au soin des peaux matures.
– L’huile de baobab biologique aide à la cicatrisation des plaies.
– L’huile de baobab biologique à des propriétés antalgiques, et soulage les maux de dent, les contractures et les douleurs musculaires.
– L’huile de baobab biologique est régénérante et anti-inflammatoire elle soulage des courbatures.
Cette huile peut être utilisée à des fins culinaires.

Baoil l'huile vierge de graines de Baobab biologique
Baoil l’huile vierge de graines de Baobab biologique

Propriétés Organoleptiques :
· Aspect : liquide huileux très fluide
· Couleur : jaune clair
· Odeur : très douce
· Odeur : noisette
Mode d’obtention : L’huile de baobab est obtenue par pression mécanique à froid des graines du fruit. Son odeur est douce.
Conservation : Garder l’huile de Baobab dans son flacon opaque protégé de la lumière, bien fermé à l’abri de l’air, de la chaleur (température inférieure à 25 °C).
Certification : 100% issus de l’agriculture biologique, garantir de qualité et de traçabilité
Origine: Sénégal
Conseil d’application : appliquer l’huile de baobab sur la totalité du visage ou toutes parties du corps, le film hydrolipidique se reconstitue naturellement. Ce film permet de préserver l’eau contenue dans l’épiderme. Souplesse et douceur assurées.
Composition en acides gras
Composition : Acides gras : acide myristique 0.2%, acide pentadécanoïque 0.1%, acide palmitique 23.1%, acide palmitoléique 0.3%, acide margarique 0.2%, acide heptadécénoïque 0.4%, acide stéarique 4.5%, acide oléique (oméga 9) 33.1%, acide linoléique (oméga 6) 31%, acide alphalinolénique 0.3%, acide arachidique 1%, acide gadoléique 0.2%, acide béhénique 0.4%, acide tricosanoïque 0.1%, acide lignocérique 0.2%, autres acides gras 5.1%
Acides gras essentiels poly-insaturés (AGPI ou AGE) ou vitamine F : acide linoléique (oméga 6) (35.6%)
Propriétés cosmétiques des acides gras insaturés : nourrissantes, protectrices, adoucissantes, assouplissantes, régénérantes, redonnent éclat et souplesse, préservent d’un vieillissement prématuré.

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique

[Total : 4   Moyenne : 2.8/5]

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de baobab

 

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique
Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique

Ingrédients
8 à 10 Poireaux.
1 rouleau de Pate feuilletée.
3 Œufs.
2 cuillères à Soupe de Baomix.
20 cl de Crème liquide.
30 cl de Sauce Spécial gratin.
30 grammes d’Emmental Râpé.
Une pincée de Sel de Guérande.

Préparation
Nettoyer les Poireaux.
Les couper finement.
Faire cuire les Poireaux à la vapeur.
Les laisser refroidir.
Pendant ce temps,
(Préparation de l’appareil)
Dans un petit Saladier.
Mettre la Sauce Spécial Gratin.
Ensuite la Crème Liquide.
Ajouter 2 cuillères à Soupe bien pleine de Baomix.
Casser les 3 œufs .
Ajouter une pincée de Sel de Guérande.
Mélanger délicatement.
Ensuite Battre énergiquement l’appareil.

Cuisson
Au début de la préparation préchauffer le Four à 205 degrés,
Si possible en position Chaleur Tournante.
Prendre un Plat en Téfal ou un Moule.
Etaler la Pâte.
Piquer la Pâte avec une Fourchette.
Répartir les Poireaux refroidis.
Verser le Mélange sur les Poireaux.
Saupoudrer avec l’Emmental.
Mettre le Plat au four à mi hauteur.
Cuire 35 à 45 minutes.
Le dessus doit être bien doré.
Laisser refroidir Hors du Four.
Il est souhaitable de déguster ce Plat tiède.

Bon Appétit.

Conclusions
Ce Plat est original, un gout légèrement acidulé, très gouteux.
Se mange aussi réchauffé, il n’est que meilleur.

Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix bio

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Yoann le couster champion d’escalade, conseil le Baomix pulpe de baobab pour la compétition.

Yoann Le Couster  consomme quotidiennement du Baomix, la pulpe de fruit de baobab, il y puise toute l’énergie dont il a besoin pour l’aider à remporter ses compétitions.

 

Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix biologique pulpe de fruit du Baobab
Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix biologique pulpe de fruit du Baobab

 

Baomix un excellent complément alimentaire pour la diététique du sportif.

Baomix contient de la Thiamine (vitamine B1) et de la riboflavine (vitamine B2), essentielle à une bonne régénération des cellules souches de la peau ainsi que de la niacine (vitamine Pp B3), efficace dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. La poudre de pulpe de fruit du baobab biologique Baomix est également très riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc ainsi qu’en acides gras essentiels.

Baomix, la pulpe de baobab est un dynamisant naturel, sans risque de dopage.

 

Difficulté :

L’escalade de difficulté consiste à parcourir une ou plusieurs voies en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette (ou ces voies) dans un temps imparti. Les concurrents grimpent la ou les même(s) voie(s) les uns après les autres.

Vitesse :

Ce type d’épreuve fait affronter deux grimpeurs sur deux voies identiques et comme son nom l’indique, le principe est d’arriver en haut le plus rapidement possible.

Saison 2010 – Bloc Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Bloc

N°1 Français au Classement National Junior de Bloc 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Bloc Junior 2010

– 1er de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Clermont-Ferrand

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à St-Leu ( Ile de La Réunion )

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Millau

– 3ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

1er à L’Open de Bloc Junior 2010 à Villeurbanne

5ème aux Championnats de France de Bloc Junior 2010 à Fontainebleau

7ème aux Masters Européen de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

Saison 2010 – Difficulté Junior

Séléctionné pour des stages d’entrainements avec l’équipe de France de Difficulté Junior

N°4 Français au Classement National Junior de Difficulté 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Difficulté Junior 2010

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

– 1er de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Poitiers

– 5ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Valence

– 7ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Arnas

– 8ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Briançon

1er au Championnat régional de Difficulté Junior 2010 PACA à Aix-en-Provence

3ème à l’Open de Difficulté Junior 2010 à Albertville

Saison 2010 – Vitesse Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Vitesse

N°1 Français au Classement National Junior de Vitesse 2010

2ème du classement général de la Coupe de France de Vitesse Junior 2010

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Echirolles

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Arnas

– 3ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Chambéry

1er au Championnat de France de Vitesse Junior 2010 à Pont Audemer

2ème de la Coupe d’Europe de Vitesse Junior 2010 à Friedrischafen (Allemagne)

9ème au Championnat du Monde de Vitesse Junior 2010 à Edimbourg (Ecosse)

BAOMIX “La force du baobab”
La Pulpe de fruit du Baobab Biologique

BAOMIX “La force du baobab”La Pulpe de fruit du Baobab Biologique

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

[Total : 2   Moyenne : 4/5]

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Arbre millénaire, le baobab fascine de par sa taille, sa singularité et sa majestuosité. Emblème du Sénégal, le baobab est devenu une attraction touristique dont la réputation mondiale est à en conformité avec les dimensions de l’arbre

Présentation générale du baobab

Le baobab pousse dans les régions semi-arides. On compte 9 espèces différentes, dont une en Afrique, sept à Madagascar et une en Australie. Cet arbre de la famille des bombacées de type adansonia a provoqué l’étonnement le plus total des premiers explorateurs occidentaux au 15e siècle. En arrivant sur l’île de Gorée, les navigateurs portugais ont découvert cet arbre unique sur lequel étaient inscrites les armes de l’Infant Dom Henrique. Surpris, les explorateurs européens furent abasourdis par le diamètre de plus de 20 mètres du tronc de cet arbre inconnu. De nos jours, le plus grand baobab du Sénégal se situe à 15 km de Joal et son pied mesure 26 mètres de diamètre ! Ces arbres ont été massivement abattus pour leur bois et leur écorce ; aujourd’hui ils se font assez rares.
Le baobab au fil des siècles

Cet arbre a très vite été exploité pour son écorce fibreuse car elle contient un fil de qualité qui autorise un bon cordage. De plus, elle est très inflammable, ce qui en a fait un matériau de combustion très sollicité. Le baobab est une curiosité à lui seul. Mais cet arbre produit également des fruits semblables à la calebasse ; cette similitude lui a valu le nom de calebassier du 15e au 18e siècle. Ses graines sont dures  et de la taille d’une noisettes. Ce n’est que plus tard après des rapprochements avec un mot arabe d’Égypte « bu hibab » qui signifie littéralement « fruit aux nombreuses graines » que l’arbre fût officiellement nommé baobab.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe
Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Plusieurs citations, récits et légendes africaines évoquent le baobab dans leur propos. Au Sénégal, tous les récits relatifs à la fondation d’un village, d’une ville ou d’un royaume évoquent la présence de baobabs à proximité du lieu d’implantation. Cette relation semble bizarre à première vue mais elle est rationnelle. Même si les baobabs poussent aussi dans les régions semi-arides son développement et sa croissance en un lieu signifient la présence d’une nappe phréatique souterraine. En effet, aujourd’hui on sait qu’un baobab peut stocker plus de 100 000 litres d’eau ; sa seule présence témoigne donc de l’existence d’un cours d’eau enfoui sous terre. Voilà pourquoi les villages, les villes et les royaumes d’Afrique et du Sénégal sont implantés là où poussent des baobabs.