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Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde. L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.
Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.
D’autres utilisations
En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.
Source : Madagascar Matin du mercredi 22 septembre 2010, n° 0376

Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde.

L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.

baobabs

baobabs

Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

D’autres utilisations

En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.


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