[Total : 1    Moyenne : 5/5]

L’ASSOCIATION ‘’LES AMIS DU BAOBAB’’ EST NÉE. La salle Soweto de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar a abrité l’Assemblée générale constitutive de l’Association ‘’Les Amis du Baobab’’ (LAB).

La rencontre s’est tenue le samedi 22 mars 2014 en présence d’ingénieurs, d’enseignants, de pharmaciens, d’artistes, de professeurs d’université, d’acteurs culturels, de journalistes, de géologue, de banquiers, d’entrepreneurs, de consultants, de spécialistes en environnement, en responsabilité sociétale d’entreprise, d’acteurs du mouvement associatif, d’étudiants… et du grand public.

Les membres de l'association "les amis du baobab"

Les membres de l’association “les amis du baobab”

Le Ministère des Sports et de la Vie Associative était également représenté.

Allocutions, projection de photographies de baobabs (ville de Dakar), lecture du poème de Henri Michaux sur les baobabs par Khalil Wayzani, prestation théâtrale de la troupe du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), échanges, élection du bureau et du Comité directeur ont rythmé l’Assemblée générale.

A l’issue de l’assemblée générale constitutive, Mr Jean Michel Seck, ingénieur pétrolier a été élu Président des Amis du Baobab. Il sera épaulé par le vice-président Charles Forster, artiste-comédien. Le poste de Secrétaire Général est allé à la pharmacienne le Dr Aisha Conté et son adjointe Océane Harati. Mangoné Diène, Secrétaire permanent de l’Association ‘’Mémoires scientifiques du Sénégal’’ s’adjuge le poste de trésorier avec comme adjoint Ibrahima Ndaw, Ingénieur Informaticien

L’artiste-peintre Kalidou Kassé, membre du Comité directeur, a expliqué le concept du ‘’baobab qui marche…’’, une œuvre réalisée en 1991.

L’artiste-peintre El Hadj SY (ELSY) a offert à l’Association ‘’les Amis du Baobab’’ deux œuvres sur le thème du Baobab.

L’Association ‘’les Amis du Baobab’’ poursuit plusieurs objectifs, entre autres :

1- obtenir pour le Baobab (Adansonia Digitata) le statut ‘’d’espèce intégralement protégée’’ dans le Code Forestier du Sénégal ;

2- participer à l’élaboration du ‘’plan baobab’’ national (conservation et sauvegarde de l’espèce) ;

3- contribuer à forger l’indicateur de la densité de baobab au Km2 (recensement national) dans le cadre des politiques de préservation de l’environnement mises en œuvre ;

4- participer à la recherche sur les origines des espèces recensées à travers le monde (Australie, Inde, Madagascar, Brésil, Pays du Sahel, DOM-TOM, etc.)

5- collaborer avec toutes les organisations de défense et protection des baobabs à travers le monde ;

6- promouvoir au Sénégal et dans le monde les activités économiques tirées du baobab (médicinales, alimentaires, textiles, cosmétiques, etc.)

7- participer activement à l’éducation de la jeunesse (connaissance et respect de la nature et de la biodiversité)

8- participer à l’animation culturelle et touristique des régions du Sénégal par la création de circuits touristiques : ‘’le chemin des baobabs’’

9- soutenir les politiques de Développement Durable et assurer la promotion de l’éco culture

10- contribuer à la conservation de la tradition et du patrimoine immatériel

Arbre le baobab sauvage adansonia digitata

Arbre le baobab sauvage adansonia digitata

Contact-presse Alassane CISSE

77 515 18 80 baobabcommunication@yahoo.fr

La liste des membres du Bureau et du Comité directeur ci-dessous

1-Président : Jean Michel SECK
2- Vice-président : Charles FORSTER
3- Secrétaire Générale : Dr Aisha CONTE
4- Secrétaire Générale Adjoint : Océane HARATI
5- Trésorier : Mangoné DIENE
6- Trésorier Adjoint : Ibrahima NDAW
7- Chargé de Communication : Alassane CISSE
8- Chargé des Affaires Culturelles : Omar DIACK
9- Chargé des Programmes : Sidya NYAFOUNA
10- Chargé des Relations Extérieures : Amadou SOW

Conseiller Scientifique : Bachirou GUEYE
Conseiller RSE/Développement Durable : Philippe BARRY
Conseiller Artistique : Kalidou KASSE
Conseiller Artistique : Pap BA
Conseiller touristique Seyfoulaye BA
Conseiller Technique : Khafe DIALLO

Président du Comité Baobab de la Région de Kaolack : Amadou SOW
Président du Comité Baobab de la Région de Thiès : Babacar DIEYE
Président du Comité Baobab de la Région de Diourbel : Seyni THIAM


[Total : 2    Moyenne : 4.5/5]

Agroforesterie a Tambacounda, Kolda et Kédougou : Ruée vers le fruit du baobab, produit d’exportation vers l’Europe

Le baobab adansonia digitata, arbre parrain de cette journée nationale de l’arbre et de la campagne de reboisement 2012, est une source importante de revenus pour les populations des régions de Kolda, Tamba et Kédougou. Grâce aux appuis du Programme agriculture et gestion des ressources naturelles (Usaid Wula Nafaa), ce fruit est aujourd’hui valorisé.
Avec l’autorisation de la Commission économique européenne (Cee) de commercialiser le fruit du baobab en Europe, les revenus enregistrés en 2011 sont de 274.938.555 FCfa, soit une augmentation de 77.580.770 FCfa par rapport à l’année passée et 189.206.945 FCfa en 2009. Ces données, du suivi de la commercialisation effectuée par les populations, sont disponibles auprès du Programme Usaid Wula Nafaa. Déjà cette année, au 30 juin, 158.843 kg de fruits de baobab (bouye) pour un montant de 32.322.150 francs Cfa ont été commercialisés sous forme décortiquée, en poudre, en graines et en coque. Le nombre de personnes, tirant des revenus accrus de la filière, reste dominé par les femmes qui font 1.129 sur les 2.012 intervenants, soit 56,1%. Elles représentent l’essentiel des transformateurs, c’est-à-dire 566 sur 631 acteurs, soit 89,6%.
L’amélioration de la qualité et de la présentation du produit transformé par la dotation d’emballages et thermo soudeuses, grâce au Programme Usaid Wula Nafaa, et la formation sur le contrôle de l’hygiène dans le processus de transformation, sont les appuis fournis, indique Madior Fall chargé de communication et de l’analyse des politiques de l’Usaid Wula Nafaa, en marge de la journée nationale de l’arbre.
Le programme Usaid Wula Nafaa, selon M. Fall, a mis en place une stratégie, par la formation, sur des produits à base de poudre de baobab en vue d’augmenter et de diversifier les revenus tirés de cet arbre. Le programme a formé les membres des groupements qui font de la transformation de fruits de baobab sur la production de galettes à croquer.
Dix neuf personnes issues de petites unités de transformation de fruits de baobab ont été ciblées. Dans un premier temps, les efforts ont été concentrés sur l’organisation des producteurs en groupement puis en réseaux pour bénéficier des opportunités qu’offre le marché.
Selon Madior Fall de l’Usaid Wula Nafaa, les groupements et réseaux ont été mis en relation avec des exportateurs et transformateurs de fruits de baobab, notamment les sociétés Baobab fruit Company, Bioessence, Baobab des Saveurs et Sunu Harvest. Puis à la base, des conventions locales ont été signées en vue de déterminer la période de récolte changeant, du coup, les habitudes bien ancrées de courses poursuites vers les fruits, ce qui viole les conditions optimales pour la cueillette et l’exploitation. Du reste, un arrêté du service des Eaux et forêts détermine, chaque année, les modalités de la campagne d’exploitation.

Le fruit du baobab, produit d’exportation vers l’Europe

Le fruit du baobab, produit d’exportation vers l’Europe

Identification des sources de valeur ajoutee
Des opportunités de marché ont été identifiées pour la poudre et la graine de baobab qui sont maintenant utilisées par les industries cosmétiques pour la production d’huile de baobab à forte valeur ajoutée, révèle Amath Diop chef du volet création de richesses de l’Usaid Wula Nafaa. M. Diop a salué la réactivité des groupements qui ont compris l’importance de la transformation sur la valeur ajoutée et ont mis en place des unités de transformation. Outre la mise en relation qui a permis de commercialiser le baobab en coques, les groupements ont pu commercialiser le fruit décortiqué. Les exploitants ont été formés sur les techniques de transformation et sur la gestion. Ils ont pu offrir de la poudre de baobab de grande qualité. Les formations ont porté sur la production de poudre adoptant une technique en adéquation avec les conditions d’hygiène prédéfinies en vue d’améliorer la qualité du produit, a souligné M. Diop.

Le fruit du baobab bio ouvert laissant apparaître la pulpe et les fibres rouges

Le fruit du baobab bio ouvert laissant apparaître la pulpe et les fibres rouges

L’appui au développement du marché a aussi porté sur la création d’un cadre de concertation et de négociation entre les différentes parties avant le démarrage de la campagne en vue d’une bonne organisation. Dans ce cadre, il est constaté la reprise de contrats entre les groupements de producteurs et Baobab Fruit Company, la formalisation des achats entre les groupements et les unités de transformation et les acheteurs “bana bana” par la signature de conventions. Aussi, il a mis l’accent sur la stimulation de l’offre et de la demande de services entre les entreprises évoluant dans la filière baobab (entre unités de transformation, entre réseaux et Gp membres). Et du coup, année après année, il est constaté l’augmentation du volume de production pour tous produits confondus et l’amélioration des prix avec la signature des contrats, la réduction des ventes en petites quantités préjudiciables aux producteurs (due surtout aux contrats signés). Amath Diop de l’Usaid Wula Nafaa note aussi la création de revenus secondaires à travers la valorisation des sous produits qui, jadis, étaient sans intérêt pour le producteur, comme la graine de baobab, les fibres. On assiste, dans les trois régions, à la création de nouvelles petites unités de transformation pour faire face à la demande de plus en plus croissante en poudre de baobab.

Par pape Demba SIDIBE


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

« Martin ? C’est qui ? »
« Mais c’est le poisson-chat ! Le gros, le terrible, celui qui a la moustache qui pique… »
Brr !
Ybou, Lucien et Mimi ne sont pas au bout de leurs surprises.
Ah ! S’ils savaient ce qui les attend !
Au pays des baobabs, se débarrasser d’une barbe ensorcelée, ce n’est pas simple !
Il faut savoir déjouer les ennemis et régler ses comptes avec une vieille sorcière…
Bien sûr, s’il n’y avait pas eu cette regrettable histoire de pierre magique…
Un livre plein d’humour et d’aventures pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.
Un petit roman pour les enfants (à partir de 7 ans) aimant la lecture et les belles histoires.
Ce livre raconte les formidables aventures d’un petit baobab de Madagascar et de ses fidèles amis.
Les droits d’auteur de ce livre sont en faveur des enfants défavorisés de Madagascar pour le projet de construction d’une école de brousse à ANDRANOMENA
(projet sur www.madaquatre.be)


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

On croyait tout savoir sur les baobabs de Grandidier, jusqu’à leur nombre qu’on estimait à 50 000. Une exploration plus pointue à base d’images satellitaires permet d’affirmer qu’ils sont plus de trois millions sur l’ensemble du territoire.

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Son large tronc coiffé d’une couronne de branches à une trentaine de mètres du sol fait partie intégrante du paysage malgache. L’arbre le plus emblématique de l’île, avec le ravinala. Et pour cause : sur les huit espèces de baobabs existant à travers le monde, sept se trouvent à Madagascar et six d’entre elles sont tout simplement endémiques. L’espèce la plus connue et la plus gigantesque est Adansonia Grandidieri (baobab de Grandidier) que l’on trouve sur la fameuse allée des baobabs, à Morondava, tandis que dans le bush, les spécimens sont généralement plus ventripotents.
« Un véritable arbre citerne car sa masse est constituée d’eau à 95 % », fait remarquer Cyrille Cornu, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). En poste à Madagascar depuis deux ans, il a mis au point une technique très innovante pour les étudier : l’utilisation d’images satellitaires obtenues sur Google Earth en se postant à un kilomètre d’altitude, à raison de deux heures d’observation par jour ! « Balayant un espace de 200 00 km², le satellite permet d’observer des zones jusque-là vierges de toute exploration, avec des images à très haute résolution spatiale », explique le chercheur.

C’est ainsi qu’il a pu établir qu’il existe trois millions d’Adansonia grandidieri sur l’ensemble du territoire malgache, alors qu’on estimait jusque-là leur nombre à 50 000… Un patrimoine naturel beaucoup plus riche qu’on ne le supposait, même s’il est évident que les baobabs sont menacés d’extinction, notamment par les populations qui défrichent pour cultiver. Leur disparition serait un vrai désastre pour les hommes qui ont appris à se servir de leurs vertus curatives et nutritives, et qui les nomment selon leur utilité : reniala pour le baobab de Grandidier, bozy pour le baobab de Suarez. Leurs fruits sont de grosses cabosses, dont la pulpe à la saveur acidulée, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prévenir le scorbut. Sans oublier la valeur culturelle et cultuelle du baobab, lié depuis toujours aux rites de la fertilité et de la fécondité des femmes.

Les travaux menés par Cyrille Cornu visent précisément à appuyer la mise en place des aires protégées où les populations locales seront appelées à développer des activités durables autour des baobabs, dans le tourisme, notamment. Un enjeu capital pour le pays.

Contact (Cyrille Cornu) : (+261)32 79 536 30
(article publié dans no comment magazine n°24 – Janvier 2012 ©nocomment éditions)

 


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Parmi les circonstances qui menacent les espèces de baobabs de Madagascar comptent la pratique du défrichement par incendie, généralement connu sous les noms de “Tavy” ou “Hetsake” dans quelques régions, ainsi que changement du climat.

Ces menaces pèsent lourdement sur ces baobabs qui portent en eux des valeurs exceptionnelles, autant environnementale que culturelle; valeurs desquelles la population locale n’est pas complètement consciente. Par conséquent, l’Institut français de Madagascar (IFM), en collaboration avec le CIRAD, a eu l’idée d´organiser une exposition consacrée aux baobabs malgaches dans la semaine scientifique du 22 à 26 novembre.

Les" Tavy " et le changement du climat assassinent les baobabs

Les” Tavy ” et le changement du climat assassinent les baobabs

Les baobabs comptent parmi les espèces de flore responsable de la célébrité mondiale du pays et contribuent par leur présence à promouvoir des destinations de l’écotourisme de nord au sud et à travers l’Ouest de Madagascar. Cependant, la majorité de la population n’est pas tout a fait consciente des valeurs scientifiques de la biodiversité malgache de laquelle les baobabs font partie. Les baobabs sont classés comme un patrimoine de l´humanité dont Madagascar est le dépositaire. Les “Tavy” et le changement du climat ont causé ces dernières années des effets néfastes sur biodiversité, et menacent la survie de quelques espèces endémiques dans les parcs nationaux si aucune mesure n´est prise pour changer la situation.

C’était pour cette raison que Madagascar National Parcs (MNP) avait consulté et prié des scientifiques de CIRAD de mener des recherches sur les espèces d’arbres de baobab depuis 2006. Comme rapporté par le PDG de MNP, Guy Suzon Ramangason, “Vingt parcs nationaux abritent maintenant des espèces de baobabs alors qu’il y avait bien moins auparavant. Les baobabs sont une espèce rare de plante, flamboyante et fascinante, et autour d´elle se sont développés des rapports exceptionnels avec à cause des milliers de services qu´elle fournit aux êtres humains”. Actuellement, il y a huit espèces de baobab dans le monde dont six endémiques à Madagascar. Cette année, 34 nouvelles espèces de baobabs ont été découvertes sur les routes nationales de Madagascar.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

La finale de la Coupe du Monde de vitesse à  Chamonix, a été l’occasion d’établir un nouveau record de France de vitesse sur le mur homologué.

Le 12 juillet dernier a eu lieu la Coupe du Monde d’Escalade de Vitesse à Chamonix, c’est l’une voir LA plus grosse étape de coupe du monde qui existe actuellement dans le milieu de l’escalade avec plus de 20 000 spectateurs. Ils étaient ce jour-là  6 à représenter la France, 4 Femmes et 2 Hommes, dont Yoann Le Couster nouveau recordman de France.

Partenaire et consommateur de Baomix, la pulpe de fruit du Baobab, le grimpeur français Yoann Le Couster a amélioré le record de France d’escalade de vitesse en passant pour la première fois en dessous de la barre des 8s.

Il bat ainsi l’ancien record de France avec un temps exceptionnel de 7 sec 89.

Avec Baomix Yoann le Couster nouveau recordman de France d’escalade de vitesse

Yoann le Couster est porté par son Baobab (logo Baomix sur le bas de son short), il consomme la pulpe de son fruit pour le ressort.

Yoann et tous les participants de l’équipe de France d’escalade se sont aussi très bien placés dans l’épreuve de cette Coupe du Monde d’ Escalade de Vitesse à Chamonix :

Chez les Femmes :

4ème Anouck Jaubert

6ème Margot Heitz (nouveau record de France Féminin à 9″81)

11ème Esther Bruckner

27ème Julie Michelar

Chez les Hommes :

23ème Yoann Le Couster (nouveau record de France Masculin à 7″89)

35ème Bassa Mawem

Yoann Le Couster est en phase de progression depuis  une intervention chirurgicale subite à l’épaule cet hiver. Il consomme tous les jours de la pulpe de fruit de Baobab Baomix pour revenir à son niveau et même dépasser ces performances.

Pari réussit quand on voit qu’il a réussi à imposer ce nouveau record de vitesse en dessous des 8second. Baomix l’a aidé à récupérer au plus vite toute sa puissance dans l’effort.

Yoann : « Pour ma part, de très bonnes sensations, actuellement je suis le seul et premier Français à être descendu sous la barre des 8secondes, je me suis senti vraiment en forme et je pense que je peux faire bien mieux ! Je vais m’entrainer pour dans tous les cas ! Et continuer à consommer quotidiennement de la pulpe de fruit de Baobab Baomix, pour la préparation et la récupération»

Baomix, des ressources micronutritionnelles adaptées aux besoins du grimpeur :

Comme tout aliment déshydraté, la poudre de pulpe de fruit de baobab offre une densité micronutrionnelle (concentration en vitamines, minéraux, oligo-éléments) bien plus importante qu’un fruit frais (de fait, à poids équivalent un fruit sec contient moins d’eau, donc davantage de « matière»).

Il s’agit d’une caractéristique particulièrement intéressante pour les grimpeurs, dont les besoins micro nutritionnels sont bien plus élevés que la moyenne.

Deux propriétés vraiment distinctives sont soulignées par l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) :

Une richesse remarquable en vitamine C : 1 cuillère à soupe de pulpe (15/20g soit la quantité journalière usuelle) couvre 100% des apports journaliers recommandés en vitamine C (60mg, c’est autant que 100g de portion comestible d’orange fraîche). La vitamine C, par ses propriétés protectrices, aide à lutter contre le stress oxydatif lié à l’entraînement intense.

Une teneur équilibrée en vitamines du groupe B (B1,B2,B3,B6) : les vitamines du groupe B dites « vitamines du sportif » sont impliquées dans le métabolisme des glucides. A ce titre, elles contribuent au bon approvisionnement du muscle en énergie. Leur renouvellement par l’alimentation doit être assuré en continu (boissons, solides…)

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Priorité à la récupération

Beaucoup d’autres micronutriments sont présents dans la pulpe de fruit de baobab. En quantité certes moins significative (parfois même faible). Mais c’est cette diversité qui contribue à conférer au produit son statut d’aliment « de remise en forme générale ».

Un profil nutritionnel particulièrement adapté pour la récupération de 1er niveau post entraînement, surtout lorsque les pertes sudorales ont été importantes :

– Des oligo-éléments d’abord : phosphore, manganèse, zinc, fer…(0,5mg* soit 5% des AJR)

– Des minéraux : sodium, potassium, calcium (60mg soit 10% des AJR ; c’est quand même nettement moins que le lait)

– De la vitamine A (caroténoïdes) qui renforce le potentiel antioxydant du produit (en plus des flavonoïdes et autres polyphénols…)

Des acides aminés (mais très faible aux quantités usuelles de consommation*)

– De l’acide linoléique (oméga 6)

* aux quantités usuelles de consommation soit 1 cuillère à soupe par jour (15/20g)

En connaitre plus sur Baomix la poudre de Baobab

 


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Les baobabs de Madagascar s’invitent à la Réunion… Demain, sera projeté en avant-première le film “Baobabs entre ciel et terre”. Pascal Danthu, chercheur au Cirad, répond à nos questions.

“Baobabs, entre ciel et terre” est un film, produit par le Cirad, qui a reçu le Trophée d’argent au festival du film scientifique de la Réunion en 2010. La projection sera suivie de la remise du prix au scientifique du film, chercheur au Cirad à Madagascar, Pascal Danthu, de passage à la Réunion pour cette occasion.
Zinfos974 : Pourquoi ce projet?

Pascal Danthu : L’idée est née à partir de la demande de différents acteurs de Madagascar qui avaient l’impression que les baobabs ne se régénéraient plus. Il faut savoir qu’à Madagascar on trouve sept espèces sur les huit présentes dans le monde. Nos recherches sont donc parties de cette perception d’un déficit de régénération.

Mais votre projet est finalement plus vaste que cela…

Au final, si beaucoup de personnes connaissent le baobab, nous ne savons que peu de choses sur cet arbre. Demeurent de nombreux mystères scientifiques à son sujet. Nous avons donc décidé de travailler sur trois axes majeurs : le fonctionnement biologique du baobab dans son écosystème, les usages et perceptions des populations locales sur le baobab, enfin, le baobab envisagé comme source de molécules utiles (écorce, fruits, graines, feuilles…)

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Avez-vous des premiers éléments de réponse?

Après quatre ans d’études, nous nous apercevons d’abord que le baobab ne correspond pas au modèle biologique classique et adopte des comportements tout à fait particuliers. A titre d’exemple, au-delà des six espèces endémiques qui existent à Madagascar, nous avons constaté des variants génétiques issus de croisements entre les espèces.

Confirmez-vous le déficit de régénération du baobab à Madagascar?

Il est encore trop tôt pour tirer de nettes conclusions, mais nous avons tendance à penser que la présence de baobab sur un territoire peuplé favoriserait une plus lente régénération. Mais pour poursuivre nos recherches, nous pensons qu’il est important de s’élever en étudiant l’écosystème à partir d’images satellitaires et de s’enfoncer dans les terres, là où l’homme est peu présent. A ce propos, dès mon retour à Madagascar, nous partons pour dix jours au Nord de l’île, dans des zones peu peuplées.

Pourquoi venir en parler à la Réunion?

Nous souhaitons toucher le grand public à travers cette réflexion menée autour du baobab, espèce bien connue de tous, car c’est aussi une façon de sensibiliser autour des thématiques plus globales que sont la déforestation, l’écosystème, la protection des milieux naturels… Et puis, l’étude du baobab peut être intéressante tant sur le plan sociologique, scientifique qu’économique.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]
Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde. L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.
Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.
D’autres utilisations
En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.
Source : Madagascar Matin du mercredi 22 septembre 2010, n° 0376

Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde.

L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.

baobabs

baobabs

Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

D’autres utilisations

En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Il est trapu , ventru même pourrais je dire , plus large que haut , pouvant atteindre 30 m de circonférence tout en ne s’élevant pas à plus d’une vingtaine ; vous voyez de quel arbre je vous parle …oui c’est du baobab cet arbre fabuleux ,et si étonnant par sa forme qu’il semble avoir poussé à l’envers !

Celui que nous connaissons c’est généralement le baobab africain qui parmi les 8 espèces existantes est le symbole du Sénegal et que l’on trouve dans la plupart des régions sub-humides à semi-arides au sud du Sahara , 6 espèces ne se retrouvent qu’à Madagascar tandis que la dernière est en Australie. Les baobabs que vous rencontrez aux États unis Guyane et autre sont des baobabs introduits dans ces pays où ils se sont acclimatés

L’union européenne vient d’accepter l’importation de fruits de baobab ,cet arbre majestueux qui souvent à l’entrée des villages abrite les contes des griots , les rencontres des notables…

Arbre miraculeux qui tient une grande place dans la culture et les croyances africaines ,  on utilise les coques de ses fruits pour faire des bijoux et objets d’art, le pollen et la sève comme colle , les feuilles servent de tisane contre les maux de ventre, de compresses  ou en cuisine sont mélangées aux céréales  et dans les sauces.

assiette_baobab_codex

Le fruit , ou pain de singe a un gout acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée bouye mais il sert aussi à la fabrication de cosmétiques et de médicaments contre le diabète , de bonbons , savons ,engrais, boissons riches en vitamines c ou barres énergisantes.

Le bois du baobab est spongieux , ses racines minuscules , son écorce , qui se régénère d’ailleurs rapidement  , est prélevée pour confectionner des cordages

La floraison a lieu entre mai et aout,  l’éclosion se déroule en quelques minutes .

Ouverture de la fleur d'arbre de baobab type adansonia digitata

Ouverture de la fleur d’arbre de baobab type adansonia digitata

Arbre sacré aux multiples vertus , le Kenya le vend en Tanzanie et en Arabie saoudite

Mais ce qui pourrait être une manière de faire rentrer des devises dans le pays ne risque t’il pas au contraire de créer un nouveau malaise pour la population déjà surchargée par les frais du panier de la ménagère :au Sénégal une usine privée a importé des centaines de tonnes de poudre de baobab,dont  le prix s’en trouve doublé …savait il avant l’ heure que l’ l’Europe allait se tourner vers ce nouveau trésor africain , puissant antioxydant !

Quant au Kenya , où jusqu’à présent les fruits du baobab étaient gratuits pour les kenyans voulant en cueillir ne risque t’il pas de voir ce droit pisparaître ?

Cet arbre magique est de la même famille que le fromager , le kapokier …


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

À la marge des règles du monde vivant, trois espèces de baobabs sont capables de se croiser entre elles. Cette reproduction interspécifique serait un mécanisme évolutif pour mieux s’adapter aux changements environnementaux. Un des nombreux mystères qu’il reste à élucider chez ces majestueux colosses menacés de disparition.

Vidéo Cirad, Baobabs mutants

Le baobab est de ces organismes qui nous rappellent que la réalité est toujours plus complexe qu’il n’y paraît. Certains de ces arbres fabuleux sont capables de se reproduire avec des congénères d’une espèce différente. Ce phénomène d’échange génétique entre espèces distinctes, appelé introgression, défie la définition même du terme « espèce ». Il vient d’être mis en évidence chez les baobabs par des chercheurs du Cirad et leurs partenaires dans le cadre du projet Corus-baobab*. « Les premières études génétiques réalisées sur les baobabs montraient des incohérences, se souvient Pascal Danthu, biologiste au Cirad et coordinateur du projet, ce qui nous suggérait déjà l’existence d’un tel phénomène. » Pour les scientifiques, Madagascar constitue un champ d’étude unique car la Grande île est riche de sept espèces de baobabs sur les huit existants sur la planète. Comparaison d’ADN Après plusieurs missions de terrain pour récupérer de l’ADN via des échantillons de feuilles ou d’écorces, les résultats sont sans appel : au moins trois espèces de baobabs pratiquent la reproduction interspécifique et donc l’introgression génétique.

baobab metis baomix

Explications

Un arbre d’une espèce A peut féconder celui d’une espèce B. Donnant naissance à des descendants hybrides AB qui peuvent s’« acoquiner » aussi bien avec un « partenaire » A que B. Mettons que cet arbre AB se reproduise avec un spécimen A, leurs « rejetons » feront alors partie de l’espèce A, sauf qu’ils auront désormais récupéré une partie du génome de leurs confrères d’espèces B. Le tour est joué ! Pour reconnaître un arbre introgréssé, les généticiens de l’équipe, Jean-Michel Leong Pock Tsy et

Roselyne Lumaret ont usé d’une astuce. Ils ont comparé l’ADN du noyau cellulaire, issu pour moitié de la mère et pour moitié du père, avec celui contenu dans les chloroplastes** qui a la propriété d’être transmis exclusivement par la mère. Le décalage entre les deux ADN permet aux généticiens de mettre en évidence ce phénomène d’échange de gènes entre espèces.

Au-delà de la sélection naturelle Déjà observé chez les chênes par Roselyne Lumaret, le phénomène d’introgression serait un mécanisme adaptatif lié à la longévité exceptionnelle des baobabs. On peut rencontrer des spécimens âgés de près de 1000 ans ! Mais cette grande espérance de vie entraîne une grande inertie génétique comme le souligne Jean-Michel Leong Pock Tsy : « leur cycle de vie est trop long pour évoluer grâce à la sélection naturelle de mutations ponctuelles telle que l’a décrite Darwin, l’introgression améliore le brassage génétique par rapport à une fécondation intraspécifique classique et permet très probablement une adaptation plus rapide aux modifications environnementales. » Grands mais fragiles Les baobabs, arbres emblématiques de Madagascar sont de plus en plus menacés par les activités humaines et la transformation de leur écosystème. Les projets financés par le projet Corus-baobab et par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité ont pour objectif de mieux comprendre le fonctionnement biologique de ce patrimoine unique au monde pour en améliorer la protection (voir encadré) . Par exemple, la découverte des phénomènes d’introgression chez le baobab signifie que les gestionnaires de la conservation ne doivent plus considérer ces arbres du seul point de vue de l’espèce. « Imaginez qu’on définisse uniquement des aires protégées où ne vit qu’une espèce, le phénomène d’introgression ne peut plus se produire, les individus pourraient ainsi perdre un précieux mécanisme d’adaptation, ce qui est loin d’être sans conséquence dans un contexte actuel de changements globaux ! » explique Pascal Danthu.

Baobab

L’arbre aux mille surprises « Tout le monde connaît les baobabs. Pourtant, du point de vue scientifique, c’est le désert » confie Pascal Danthu. Les projets de l’unité de recherche en partenariat « Forêts et Biodiversité » étudient cet arbre sous tous les angles afin d’apporter des clés pour une gestion plus durable des baobabs. Une gestion capable de concilier la satisfaction des besoins et des usages des populations et la conservation de ce patrimoine unique. Plusieurs approches se croisent : de la génétique aux rapports étroits qu’entretiennent les sociétés avec ce géant du règne végétal, en passant par l’écologie pour mieux connaître ses pollinisateurs, par exemple. Pascal Danthu assure que « le baobab surprend quel que soit l’angle d’étude. L’anatomie du bois est extrêmement complexe, l’architecture de l’arbre défie les modèles classiques, et les relations qu’entretiennent les populations malgaches avec eux sont fascinantes. » Et puisque les baobabs ne semblent pas être à un mystère près, les chercheurs tentent de percer une autre énigme : la faible présence de petits baobabs dans les forêts malgaches. Ce déficit de régénération fait dire à certains que ces arbres seraient des fossiles vivants, des vestiges encore actuels du seul fait de leur longévité. Le biologiste, lui, n’en est pas persuadé : « ce phénomène peut être dû à des effets anthropiques, aux premières manifestations du réchauffement climatique, ou encore, à une régulation naturelle liée à la très longue durée de vie. La question est à l’étude. » En juin dernier, une mission de terrain le long du fleuve Mangoky, à l’ouest de Madagascar, a ouvert une première piste de réponse : « dans cette région très peu anthropisée, la démographie des populations de baobabs semble plus normale que dans les zones plus habitées. » * Le projet Corus-baobab est coordonné par Roselyne Lumaret, généticienne au CNRS et Pascal Danthu, biologiste au Cirad et animateur de l’unité de recherche en partenariat «Forêts et Biodiversité», un dispositif prioritaire du Cirad à Madagascar.

Les partenaires du projet sont le Cirad, l’Université d’Antananarivo, le CNRE, le Fofifa, le CNRS, l’IRD, l’Université Montpellier 2, le MNHN, le Royal Muséum de Bruxelles et l’Université de Barcelone. ** Les chloroplastes sont les organites des cellules végétales qui contiennent la chlorophylle. Ils captent la lumière fournissant l’énergie nécessaire à la réaction de photosynthèse. Sources : Cirad, C. Cornu. la recherche agronomiques pour le développement www.cirad.fr