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Les Baobabs sont prĂ©sents sur l’Ăźle de Madagascar, il en existe 8 espĂšces sur l’Ăźle.

Ces espĂšces sont toutes issues du mĂȘme ancĂȘtre et sont situĂ©es sur la cĂŽte ouest de Madagascar.

Le Baobab n’aime pas l’eau, certains arbres peuvent tenir jusqu’Ă  8 mois sans eau!
Une fois Ă  Madagascar, a mi-chemin entre le Sud et le Nord, vous trouverez l’allĂ©e des Baobabs. LĂ , n’oubliez pas votre appareil photo car vous verrez devant vous environ 1000 baobabs grandidieris. Ce sont les plus grands!
Les fleurs de ces arbres changent selon les pollinisateurs. Les fleurs peuvent ĂȘtre blanches et dirigĂ©es vers le ciel afin d’attirer les papillons. D’autres fleurs seront plutĂŽt colorĂ©es, rouges ou encore oranges. Celles-ci seront orientĂ©s vers le bas pour les petits lĂ©muriens.

Le baobab sauvage Adansonia Grandidieri de Madagascar

Le baobab sauvage Adansonia Grandidieri de Madagascar

En Afrique, les Baobabs ont des fleurs blanches et elles pendent vers le sol, elles sont pollinisées par des chauves-souris!
Madagascar est la 4e Ăźle la plus grande au Monde, elle est aussi la plus vieille avec prĂšs de 85 millions d’annĂ©es.
6 des 8 espĂšces de baobabs connues sont endĂ©miques de Madagascar. C’est une grande valeur patrimoniale mais malgrĂ© cela, les baobabs sont gravement menacĂ©s.
Ils sont classĂ©s UICN des espĂšces de baobabs malgaches en tant qu’espĂšce vĂ©gĂ©tale charismatique.
“Renala” est le mot qui est utilisĂ© par les populations afin de dĂ©signer l’espĂšce de baobab : Adansonia grandidieri. Cela signifie “MĂšre de la ForĂȘt”.

La taille de ce baobab peut atteindre 30 mĂštres de haut avec un diamĂštre de plus de 5 mĂštres.
Les baobabs sont d’une grande utilitĂ©, lĂ  oĂč ils sont prĂ©sents.
Ils sont utiles au niveau du fourrage pour le bĂ©tail, pour l’alimentation, la pharmacopĂ©e, la couverture des habitations avec les fibres de l’Ă©corce, la vente des produits qui sont issus des baobabs comme les fruits, le miel et les graines, et enfin l’artisanat sans oublier le tourisme.


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LĂ©gendaire Arbre de Vie aux racines ancrĂ©es dans le ciel, arbre qui vit plus que touts les autres, symbole millĂ©naire de longĂ©vitĂ© et de puissance. Le Baobab n’a pas de cernes et personne ne peut dire exactement quel Ăąge il a. Ceux qui vivent dans son ombre disent qu’il a toujours Ă©tĂ© là


Nombreux sont les scientifiques qui pensent que la notion d’Arbre de Vie – source d’Ă©nergie vitale, qui existe dans les mythes et les croyances de la plupart des peuples du monde entier – a une base rĂ©elle : la concentration d’antioxydants dans les fruits et les feuilles de baobab, aussi bien que le taux Ă©levĂ© de vitamine C et de calcium, font du Baobab un prototype possible de l’Arbre de Vie. Les recherches rĂ©centes ont ajoutĂ© Ă  la liste des Ă©lĂ©ments essentiels Ă  la vie l’Inulin, prĂ©biotique qui rĂ©duit le risque des maladies cardio-vasculaires, du diabĂšte et de certains types de cancer.

Le Baobab est souvent appelĂ© l’arbre renversĂ© : 9 mois sur 12 il n'a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent Ă  des racines


Le Baobab est souvent appelĂ© l’arbre renversĂ© : 9 mois sur 12 il n’a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent Ă  des racines


Un arbre qui vit si longtemps, jusqu’à 5 000 ans selon les estimations des spĂ©cialistes , connaĂźt surement le secret de la longĂ©vitĂ©.
Un arbre, sur lequel le temps ne laisse pas de traces et ne fait que le rendre plus fort et plus solide, sait forcément comment vaincre la vieillesse.

L’arbre contemporain des pyramides, d’Hammou-Rapi et du Nouveau Testament, qui a vu des civilisations entiĂšres apparaĂźtre, arriver Ă  leur apogĂ©e, puis disparaĂźtre dans la nuit des temps, peut nous aider Ă  vivre plus longtemps et mieux.

L’arbre, enracinĂ© dans le ciel, sait comment rĂ©pondre Ă  la quĂȘte Ă©ternelle d’Elixir de Vie.


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Scientifiquement appelĂ© Adansonia digitata L. (Famille Bombacaceae), le baobab est Ă©galement connu par une poignĂ©e d’autres noms de diffĂ©rentes communautĂ©s et rĂ©gions-baob, arbre bouteille, arbre de la vie, l’arbre Ă  pain de singe, il est mĂȘme appelĂ© le “arbre Ă  l’envers.”

Il ya 8 espĂšces de baobabs, plupart d’entre eux atteignant des hauteurs comprises entre 16 et 98 pi avec un 23 Ă  33 diamĂštre du tronc pi. Originaires de la savane africaine se rĂ©fĂ©rer Ă  l’arbre de baobab que l’arbre de vie en raison des nombreux avantages des habitants utilisĂ©s pour, et encore tirer de l’arbre; il agit comme un abri, fournit de la nourriture et l’eau Ă  la fois pour homme et l’animal, et aussi des vĂȘtements Ă  partir de son liĂšge comme l’Ă©corce ou Ă©norme tige rĂ©sistant au feu.

Baobab l'arbre Ă  l'envers, upside down

Baobab l’arbre Ă  l’envers, upside down

D’autres utilisations importantes

Les fruits du baobab sont appelĂ©s “pain de singe”, car ils sont comestibles et riches en vitamine C. Au cours des pĂ©riodes de sĂ©cheresse, le baobab agit comme une source d’eau pour les humains et les animaux. Baobabs plein cultivĂ©s sont gĂ©nĂ©ralement creux, crĂ©ation d’un espace qui est habituellement utilisĂ© comme rĂ©sidence, avec animal de l’homme en concurrence pour cet espace de vie naturel spĂ©ciale.

Le baobab la plupart du temps apparaĂźt feuilles, une adaptation qui permet d’Ă©conomiser l’eau et il rĂ©sister au soleil brĂ»lant. Pour cette raison, les branches ressemblent Ă  des racines qui apparaissent Ă  accrocher dans l’air. Cela a valu le nom de la “tĂȘte en bas” l’arbre, mĂȘme si les diffĂ©rentes communautĂ©s ont des explications variĂ©es pourquoi l’arbre apparaĂźt comme il le fait.

Les LĂ©gendes Upside-Down

Les Bushmen d’Afrique du Sud a estimĂ© que cela Ă©tait dĂ» Ă  la colĂšre de Dieu, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© offensĂ© par l’arbre. Comme une punition, il dĂ©racinĂ© et jetĂ© Ă  la terre la tĂȘte en bas, Ă©ventuellement en supposant que le cascadeur Ă  l’envers. Il ya aussi une lĂ©gende qui dit que la sĂšve de l’arbre de baobab peut protĂ©ger un des crocodiles intelligents.

Les Bushmen a Ă©galement estimĂ© que la plumaison des fleurs du baobab ne ferait que conduire Ă  ĂȘtre dĂ©chirĂ© par des lions. Certains le blĂąme sur la hyĂšne rusĂ©. Il est dit que tous les animaux ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  planter un arbre lors de la crĂ©ation. Dans son ruse, la hyĂšne, qui a Ă©tĂ© donnĂ© le baobab ne voulait pas de croĂźtre et, partant, a plantĂ© les racines jusqu’Ă . L’arbre cependant rĂ©ussi Ă  croĂźtre de toute façon, atteindre sa forme actuelle.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

Utilisations actuelles de l’Arbre Baobab

Le baobab est encore trĂšs utile aujourd’hui dans divers pays africains. Les gros troncs creux sont utilisĂ©s comme joints potable et des centres de relaxation. Ses fruits sont rĂ©coltĂ©s et trĂšs nutritif. Au Soudan, le palpe fruit du baobab est utilisĂ© pour faire “gubdi,”Une boisson rafraĂźchissante traditionnelle. Il est considĂ©rĂ© comme riche en calcium aprĂšs une Ă©tude qui a Ă©tĂ© menĂ©e en Gambie sur les femmes enceintes. Les efforts visant Ă  encourager les agriculteurs Ă  planter l’arbre ont Ă©tĂ© vaines car il la croissance peut ĂȘtre qualifiĂ©e de “retardĂ©”. Il est une source clĂ© d’attraction touristique dans les diffĂ©rents pays et saints lieux sacrĂ©s de culte dans certaines communautĂ©s d’autres pays africains.

L’arbre Upside-down peut reposer sur sa tĂȘte, vous pouvez penser qu’il est sĂ©chĂ© jusqu’Ă , mais les gens vont toujours trouver et d’utiliser son utilitĂ©, pour le rendre meilleur, il n’a pas peur du soleil!


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On croyait tout savoir sur les baobabs de Grandidier, jusqu’à leur nombre qu’on estimait à 50 000. Une exploration plus pointue à base d’images satellitaires permet d’affirmer qu’ils sont plus de trois millions sur l’ensemble du territoire.

Baobab : L’arbre gĂ©ant qui cache la forĂȘt

Baobab : L’arbre gĂ©ant qui cache la forĂȘt

Son large tronc coiffĂ© d’une couronne de branches Ă  une trentaine de mĂštres du sol fait partie intĂ©grante du paysage malgache. L’arbre le plus emblĂ©matique de l’üle, avec le ravinala. Et pour cause : sur les huit espĂšces de baobabs existant Ă  travers le monde, sept se trouvent Ă  Madagascar et six d’entre elles sont tout simplement endĂ©miques. L’espĂšce la plus connue et la plus gigantesque est Adansonia Grandidieri (baobab de Grandidier) que l’on trouve sur la fameuse allĂ©e des baobabs, Ă  Morondava, tandis que dans le bush, les spĂ©cimens sont gĂ©nĂ©ralement plus ventripotents.
« Un vĂ©ritable arbre citerne car sa masse est constituĂ©e d’eau Ă  95 % », fait remarquer Cyrille Cornu, chercheur au Cirad (Centre de coopĂ©ration internationale en recherche agronomique pour le dĂ©veloppement). En poste Ă  Madagascar depuis deux ans, il a mis au point une technique trĂšs innovante pour les Ă©tudier : l’utilisation d’images satellitaires obtenues sur Google Earth en se postant Ă  un kilomĂštre d’altitude, Ă  raison de deux heures d’observation par jour ! « Balayant un espace de 200 00 kmÂČ, le satellite permet d’observer des zones jusque-lĂ  vierges de toute exploration, avec des images Ă  trĂšs haute rĂ©solution spatiale », explique le chercheur.

C’est ainsi qu’il a pu Ă©tablir qu’il existe trois millions d’Adansonia grandidieri sur l’ensemble du territoire malgache, alors qu’on estimait jusque-lĂ  leur nombre Ă  50 000
 Un patrimoine naturel beaucoup plus riche qu’on ne le supposait, mĂȘme s’il est Ă©vident que les baobabs sont menacĂ©s d’extinction, notamment par les populations qui dĂ©frichent pour cultiver. Leur disparition serait un vrai dĂ©sastre pour les hommes qui ont appris Ă  se servir de leurs vertus curatives et nutritives, et qui les nomment selon leur utilitĂ© : reniala pour le baobab de Grandidier, bozy pour le baobab de Suarez. Leurs fruits sont de grosses cabosses, dont la pulpe Ă  la saveur acidulĂ©e, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prĂ©venir le scorbut. Sans oublier la valeur culturelle et cultuelle du baobab, liĂ© depuis toujours aux rites de la fertilitĂ© et de la fĂ©conditĂ© des femmes.

Les travaux menĂ©s par Cyrille Cornu visent prĂ©cisĂ©ment Ă  appuyer la mise en place des aires protĂ©gĂ©es oĂč les populations locales seront appelĂ©es Ă  dĂ©velopper des activitĂ©s durables autour des baobabs, dans le tourisme, notamment. Un enjeu capital pour le pays.

Contact (Cyrille Cornu) : (+261)32 79 536 30
(article publiĂ© dans no comment magazine n°24 – Janvier 2012 ©nocomment Ă©ditions)

 


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On reconnaĂźt l’arbre africain nommĂ© baobab par sa taille exagĂ©rĂ©e, sa hauteur dĂ©mesurĂ©e, mais surtout par sa circonfĂ©rence immense.

Il peut ĂȘtre plus large que haut, avec des branches qui ressemblent Ă  des racines. Pendant une grande partie de l’annĂ©e, celles-ci n’ont pas de feuilles. Ces arbres rares poussent uniquement dans les zones Ă  climats chauds et secs.

L'arbre africain le plus connu : le baobab

L’arbre africain le plus connu : le baobab

1.Un patrimoine africain
On attribue le baobab Ă  l’Afrique, et il est d’ailleurs l’emblĂšme du SĂ©nĂ©gal, bien qu’il existe Ă©galement une variĂ©tĂ© australienne qu’on nomme «Boab». Survivant dans un climat sec et abrupt, il se compose essentiellement d’eau dans son buste, ce qui lui donne un aspect difforme. D’une allure Ă©paisse, le baobab vit trĂšs longtemps et peut dĂ©passer le millĂ©naire. Cet arbre-dĂ©coration peut atteindre 25 mĂštres de haut pour 12 mĂštres de diamĂštre. Quant Ă  ses branches, elles sont irrĂ©guliĂšres et ne disposent de feuilles que trois mois sur douze.
2. Le baobab, un arbre sacré
Son tronc et ses branches Ă©chevelĂ©es font du baobab un vĂ©gĂ©tal caractĂ©ristique car il est Ă©galement un arbre-palabre, soit un arbre autour duquel il est bon pour les habitants du village de se retrouver en confĂ©rence pour bavarder, dĂ©battre des problĂšmes, de la politique ou tout simplement de la vie en sociĂ©tĂ©. Cet arbre de la savane est donc devenu un refuge qu’il est trĂšs mal vu de couper ou d’abĂźmer. Il a longtemps fait l’objet de beaucoup de lĂ©gendes, de croyances et de fĂ©tichismes lui apparentant une figure d’arbre protecteur.
3. La plantation de baobab
Les particularitĂ©s de ce vĂ©gĂ©tal difforme aux propriĂ©tĂ©s surprenantes font beaucoup d’admirateurs et attirent des touristes des quatre coins du globe. Aujourd’hui, la plantation du baobab est rendue possible n’importe oĂč grĂące Ă  la commercialisation de graines. Sur Baobabs.com, vendeur en ligne de diffĂ©rentes plantes et graines tropicales rares, on prĂ©sente diffĂ©rentes variĂ©tĂ©s de baobabs ainsi que des mĂ©thodes de plantation.
4. La gĂ©nĂ©rositĂ© de l’arbre africain
Rarement et seulement pour certaines espĂšces, on observe des floraisons de fleurs de baobabs blanches avachies. La robe du tronc, grĂące Ă  sa propriĂ©tĂ© souple, rĂ©sistante et fibreuse, peut ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©e pour la fabrication de cordes. Cet arbre immortel rĂ©gĂ©nĂšre perpĂ©tuellement son Ă©corce dĂ©pouillĂ©e et peut donc ĂȘtre exploitĂ© indĂ©finiment. L’arbre produit Ă©galement des fruits ovales renfermant des centaines de graines et dont on peut en tirer un dĂ©licieux jus de baobab ou fabriquer une huile parfaitement comestible.
5. Le baobab est une richesse de la flore africaine
Le baobab, cet arbre gigantesque qui a traversĂ© les siĂšcles, est l’exemple mĂȘme de l’Afrique tropicale et en fait une de ses grandes fiertĂ©s. Le baobab est aujourd’hui plantĂ© partout ailleurs, non seulement pour son allure particuliĂšrement remarquable, mais aussi pour ses avantages.


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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal.

D’une croissance lente, on trouve des spĂ©cimens qui seraient ĂągĂ©s de prĂšs de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable Ă  son tronc renflĂ© pouvant atteindre une circonfĂ©rence impressionnante, parfois 10 m. L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le dĂ©crit de maniĂšre approfondie pour la premiĂšre fois en 1768 Ă  la suite d’un voyage au SĂ©nĂ©gal. Le baobab est une plante Ă  usages multiples.

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croĂźt essentiellement dans les zones arides, les savanes, les rĂ©gions cĂŽtiĂšres, Ă  proximitĂ© des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mĂštres d’altitude. Il possĂšde une croissance lente et irrĂ©guliĂšre Ă  cause des pĂ©riodes de sĂ©cheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent Ă  stocker de l’eau d’oĂč le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait ĂȘtre classĂ© dans les plantes succulentes. Le baobab africain, dont les plus vieux spĂ©cimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacrĂ© pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croĂźt de prĂ©fĂ©rence sur les terres lĂ©gĂšres et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au SĂ©nĂ©gal, on retrouve de trĂšs beaux peuplements aux environs de Dakar, de ThiĂšs et dans la rĂ©gion de KĂ©dougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent prĂšs des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinĂ©enne.

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab comme le thĂ© vert est riche en protĂ©ines et minĂ©raux (calcium, fer, potassium, magnĂ©sium, manganĂšse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catĂ©chiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matiĂšres pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est trĂšs riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 Ă  3000 mg/kg), soit Ă  volume Ă©gal 6 fois supĂ©rieure Ă  celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rĂŽle extrĂȘmement important du point de vue nutritionnel et thĂ©rapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantitĂ©s importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goĂ»t acidulĂ© de la pulpe est dĂ» aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette aciditĂ© Ă  l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquĂ©e que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisĂ©s par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protĂ©ines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantitĂ© peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du rĂ©gime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques annĂ©es renforcĂ©es leurs recherches sur la pulpe de baobab.

Le fruit contient de petites graines comestibles au goĂ»t acidulĂ© que consomment aussi bien les humains que les singes (d’oĂč son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

Aspects nutritionnels et Ă©conomiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut ĂȘtre Ă©galement trĂšs utile Ă  l’homme : ses feuilles, transformĂ©es en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont trĂšs nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoĂ©lĂ©ments et vitamines. Son Ă©corce offre des fibres trĂšs solides pour confectionner des cordes. GrillĂ©es, les graines de baobab peuvent remplacer le cafĂ©. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisĂ©es pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou sĂ©chĂ©e (pain de singe) est utilisĂ©e pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommĂ©es comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi Ă©crĂ©mĂ©. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec prĂšs de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacitĂ© antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au SĂ©nĂ©gal, la poudre de feuilles de baobab sĂ©chĂ©es ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporĂ©e aux cĂ©rĂ©ales ou aux sauces, notamment lors de la prĂ©paration du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donnĂ© Ă  la pulpe blanchĂątre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. ConditionnĂ©e en poudre, la pulpe est utilisĂ©e comme arĂŽme dans les pĂątisseries, comme complĂ©ment alimentaire pour les femmes enceintes et comme mĂ©dicament antifiĂšvre. Ce nouveau commerce pourrait crĂ©er plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brĂ»lĂ©e pour fumiger les insectes qui parasitent le bĂ©tail domestique. Les Ă©corces servent Ă  la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thĂ©rapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les diffĂ©rentes parties du baobab – racines, tronc, Ă©corce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitĂ©es Ă  des fins thĂ©rapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopĂ©e traditionnelle africaine oĂč le baobab entre dans la prĂ©paration de nombreux remĂšdes, tout particuliĂšrement pour les problĂšmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus mĂ©dicinales Ă©prouvĂ©es : on y trouve de la gomme et du mucilage, trĂšs efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurĂ©tiques, diaphorĂ©tiques, toniques et gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©es contre la fiĂšvre, la diarrhĂ©e, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de GuinĂ©e, les infections urinaires. Leur efficacitĂ© dans le traitement de l’asthme est aussi prouvĂ©e. Les Ă©corces fĂ©brifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquĂ©es dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhĂ©e, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emmĂ©nagogues sont utilisĂ©es pour traiter l’amĂ©norrhĂ©e chez la femme. Les graines galactagogues sont considĂ©rĂ©es comme remĂšdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sĂšve est indiquĂ©e pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisĂ©e comme dĂ©sinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

 


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Un baobab bonsaĂŻ dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (tempĂ©rature minimum 12°C) et bien Ă©clairĂ© prĂšs d’une fenĂȘtre.

Dans certaines rĂ©gions il sera possible de le placer en extĂ©rieur du mois de juin au mois de septembre. Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sĂšche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages mĂȘme si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intĂ©rieur en le repiquant dans une poterie de taille consĂ©quente ou bac Ă  rĂ©serve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite trouĂ© d’une taille supĂ©rieure. Remplissez celle-ci d’un mĂ©lange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaĂŻ

Plant d’arbre de Baobab, Baobab bonsaĂŻ

Notre producteur de plants respecte les rĂšgles du commerce Ă©quitable: principe de solidaritĂ© internationale en faveur des pays en voie de dĂ©veloppement. Il pratique le commerce Ă©quitable depuis de nombreuses annĂ©es afin de permettre Ă  ses salariĂ©s de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particuliĂšrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protĂ©ger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce Ă©quitable.

Arbre de baobab bonsaĂŻ en pot

Arbre de baobab bonsaĂŻ en pot

Le Baobab

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vĂ©nĂ©ration de la population. Source d’ombrage et point de repĂšre dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchĂ©s ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protĂ©ines et lipides, constituent un complĂ©ment alimentaire trĂšs utile. Le fruit est communĂ©ment appelĂ© “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraĂźchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermĂ©es dans la pulpe, peuvent ĂȘtre grillĂ©es et consommĂ©es. Elles contiennent plus de protĂ©ines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminĂ© indispensable Ă  la croissance) plus Ă©levĂ© que chez les lĂ©gumineuses. Au moment de la montĂ©e de sĂšve, les paysans extraient les fibres de l’Ă©corce sur 1,50 mĂštre de hauteur et sur toute la circonfĂ©rence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisĂ©. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’Ă  10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mĂąchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavitĂ©s naturelles ou creusĂ©es qui servent soit de citernes Ă  eau, soit de grenier Ă  cĂ©rĂ©ales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sĂ©pulture. Il a une haute rĂ©sistance au feu et Ă  la sĂ©cheresse. On lui connaĂźt trĂšs peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont dĂ©truits par le bĂ©tail ou le feu, les plus grands sont endommagĂ©s par les Ă©lĂ©phants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyĂ©s, renversĂ©s par la tempĂȘte ou s’effondrent.
Feuillage: Caduc durant la saison sĂšche.Floraison: En fin de saison sĂšche ou juste avant les premiĂšres pluies, souvent avant les premiĂšres feuilles.

Type de sol: Faiblement acide Ă  calcaire, plutĂŽt sec.

Climat: Température supérieure à 12°C.

Exposition: Pleine lumiĂšre.Le commerce Ă©quitable est un partenariat commercial fondĂ© sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir Ă  une plus grande Ă©quitĂ© dans le commerce mondial. Il contribue au dĂ©veloppement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisĂ©s.
Feuillage: Caduc durant la saison sĂšche.
Floraison: En fin de saison sĂšche ou juste avant les premiĂšres pluies, souvent avant les premiĂšres feuilles.
Type de sol: Faiblement acide Ă  calcaire, plutĂŽt sec.
Climat: Température supérieure à 12°C.
Exposition: Pleine lumiĂšre.
Le commerce Ă©quitable est un partenariat commercial fondĂ© sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir Ă  une plus grande Ă©quitĂ© dans le commerce mondial. Il contribue au dĂ©veloppement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisĂ©s.
Le Baobab
Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vĂ©nĂ©ration de la population. Source d’ombrage et point de repĂšre dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchĂ©s ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protĂ©ines et lipides, constituent un complĂ©ment alimentaire trĂšs utile. Le fruit est communĂ©ment appelĂ© “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraĂźchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermĂ©es dans la pulpe, peuvent ĂȘtre grillĂ©es et consommĂ©es. Elles contiennent plus de protĂ©ines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminĂ© indispensable Ă  la croissance) plus Ă©levĂ© que chez les lĂ©gumineuses. Au moment de la montĂ©e de sĂšve, les paysans extraient les fibres de l’Ă©corce sur 1,50 mĂštre de hauteur et sur toute la circonfĂ©rence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisĂ©. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’Ă  10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mĂąchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavitĂ©s naturelles ou creusĂ©es qui servent soit de citernes Ă  eau, soit de grenier Ă  cĂ©rĂ©ales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sĂ©pulture. Il a une haute rĂ©sistance au feu et Ă  la sĂ©cheresse. On lui connaĂźt trĂšs peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont dĂ©truits par le bĂ©tail ou le feu, les plus grands sont endommagĂ©s par les Ă©lĂ©phants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyĂ©s, renversĂ©s par la tempĂȘte ou s’effondrent.


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Le baobab, source d’inspiration et de vie au SĂ©nĂ©gal

Arbre millĂ©naire, le baobab fascine de par sa taille, sa singularitĂ© et sa majestuositĂ©. EmblĂšme du SĂ©nĂ©gal, le baobab est devenu une attraction touristique dont la rĂ©putation mondiale est Ă  en conformitĂ© avec les dimensions de l’arbre

Présentation générale du baobab

Le baobab pousse dans les rĂ©gions semi-arides. On compte 9 espĂšces diffĂ©rentes, dont une en Afrique, sept Ă  Madagascar et une en Australie. Cet arbre de la famille des bombacĂ©es de type adansonia a provoquĂ© l’étonnement le plus total des premiers explorateurs occidentaux au 15e siĂšcle. En arrivant sur l’üle de GorĂ©e, les navigateurs portugais ont dĂ©couvert cet arbre unique sur lequel Ă©taient inscrites les armes de l’Infant Dom Henrique. Surpris, les explorateurs europĂ©ens furent abasourdis par le diamĂštre de plus de 20 mĂštres du tronc de cet arbre inconnu. De nos jours, le plus grand baobab du SĂ©nĂ©gal se situe Ă  15 km de Joal et son pied mesure 26 mĂštres de diamĂštre ! Ces arbres ont Ă©tĂ© massivement abattus pour leur bois et leur Ă©corce ; aujourd’hui ils se font assez rares.
Le baobab au fil des siĂšcles

Cet arbre a trĂšs vite Ă©tĂ© exploitĂ© pour son Ă©corce fibreuse car elle contient un fil de qualitĂ© qui autorise un bon cordage. De plus, elle est trĂšs inflammable, ce qui en a fait un matĂ©riau de combustion trĂšs sollicitĂ©. Le baobab est une curiositĂ© Ă  lui seul. Mais cet arbre produit Ă©galement des fruits semblables Ă  la calebasse ; cette similitude lui a valu le nom de calebassier du 15e au 18e siĂšcle. Ses graines sont dures  et de la taille d’une noisettes. Ce n’est que plus tard aprĂšs des rapprochements avec un mot arabe d’Égypte « bu hibab » qui signifie littĂ©ralement « fruit aux nombreuses graines » que l’arbre fĂ»t officiellement nommĂ© baobab.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'oĂč on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’oĂč on extrait la poudre de pain de singe

Le baobab, source d’inspiration et de vie au SĂ©nĂ©gal

Plusieurs citations, rĂ©cits et lĂ©gendes africaines Ă©voquent le baobab dans leur propos. Au SĂ©nĂ©gal, tous les rĂ©cits relatifs Ă  la fondation d’un village, d’une ville ou d’un royaume Ă©voquent la prĂ©sence de baobabs Ă  proximitĂ© du lieu d’implantation. Cette relation semble bizarre Ă  premiĂšre vue mais elle est rationnelle. MĂȘme si les baobabs poussent aussi dans les rĂ©gions semi-arides son dĂ©veloppement et sa croissance en un lieu signifient la prĂ©sence d’une nappe phrĂ©atique souterraine. En effet, aujourd’hui on sait qu’un baobab peut stocker plus de 100 000 litres d’eau ; sa seule prĂ©sence tĂ©moigne donc de l’existence d’un cours d’eau enfoui sous terre. VoilĂ  pourquoi les villages, les villes et les royaumes d’Afrique et du SĂ©nĂ©gal sont implantĂ©s lĂ  oĂč poussent des baobabs.


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Il est trapu , ventru mĂȘme pourrais je dire , plus large que haut , pouvant atteindre 30 m de circonfĂ©rence tout en ne s’Ă©levant pas Ă  plus d’une vingtaine ; vous voyez de quel arbre je vous parle …oui c’est du baobab cet arbre fabuleux ,et si Ă©tonnant par sa forme qu’il semble avoir poussĂ© Ă  l’envers !

Celui que nous connaissons c’est gĂ©nĂ©ralement le baobab africain qui parmi les 8 espĂšces existantes est le symbole du SĂ©negal et que l’on trouve dans la plupart des rĂ©gions sub-humides Ă  semi-arides au sud du Sahara , 6 espĂšces ne se retrouvent qu’Ă  Madagascar tandis que la derniĂšre est en Australie. Les baobabs que vous rencontrez aux États unis Guyane et autre sont des baobabs introduits dans ces pays oĂč ils se sont acclimatĂ©s

L’union europĂ©enne vient d’accepter l’importation de fruits de baobab ,cet arbre majestueux qui souvent Ă  l’entrĂ©e des villages abrite les contes des griots , les rencontres des notables…

Arbre miraculeux qui tient une grande place dans la culture et les croyances africaines ,  on utilise les coques de ses fruits pour faire des bijoux et objets d’art, le pollen et la sĂšve comme colle , les feuilles servent de tisane contre les maux de ventre, de compresses  ou en cuisine sont mĂ©langĂ©es aux cĂ©rĂ©ales  et dans les sauces.

assiette_baobab_codex

Le fruit , ou pain de singe a un gout acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée bouye mais il sert aussi à la fabrication de cosmétiques et de médicaments contre le diabÚte , de bonbons , savons ,engrais, boissons riches en vitamines c ou barres énergisantes.

Le bois du baobab est spongieux , ses racines minuscules , son Ă©corce , qui se rĂ©gĂ©nĂšre d’ailleurs rapidement  , est prĂ©levĂ©e pour confectionner des cordages

La floraison a lieu entre mai et aout,  l’Ă©closion se dĂ©roule en quelques minutes .

Ouverture de la fleur d'arbre de baobab type adansonia digitata

Ouverture de la fleur d’arbre de baobab type adansonia digitata

Arbre sacré aux multiples vertus , le Kenya le vend en Tanzanie et en Arabie saoudite

Mais ce qui pourrait ĂȘtre une maniĂšre de faire rentrer des devises dans le pays ne risque t’il pas au contraire de crĂ©er un nouveau malaise pour la population dĂ©jĂ  surchargĂ©e par les frais du panier de la mĂ©nagĂšre :au SĂ©nĂ©gal une usine privĂ©e a importĂ© des centaines de tonnes de poudre de baobab,dont  le prix s’en trouve doublĂ© …savait il avant l’ heure que l’ l’Europe allait se tourner vers ce nouveau trĂ©sor africain , puissant antioxydant !

Quant au Kenya , oĂč jusqu’Ă  prĂ©sent les fruits du baobab Ă©taient gratuits pour les kenyans voulant en cueillir ne risque t’il pas de voir ce droit pisparaĂźtre ?

Cet arbre magique est de la mĂȘme famille que le fromager , le kapokier …


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 Baobab du Sénégal, arbre africain à caudex du genre Adansonia digitata

Apparemment les Sterculiacées, les Bombacacées Tiliacées et Malvacées feraient tous partie de la famille des Malvacées.
Dans les Sterculiacées il y a Theobroma et Herrania.

Dans les BombacacĂ©es il y a l’arbre ” provision ” (Pachira aquatica Aube) le durian (D. zibethinus), le kapok (ceiba pentandra L.) et le baobab (Adansonia digitalis L.)
Ce qui fait du baobab un parent lointain du cacao.

Le baobab africain est la plus connue des 8 espĂšces de Baobab. C’est un arbre africain Ă  caudex du genre Adansonia et de la famille des BombacacĂ©es, selon la classification classique, ou des MalvacĂ©es, selon la classification phylogĂ©nĂ©tique. SacrĂ© pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre Ă  palabre qu’il est malvenu ou sacrilĂšge de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sĂšche et l’emblĂšme du SĂ©nĂ©gal.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'oĂč on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’oĂč on extrait la poudre de pain de singe

Etymologie

Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit Ă  nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.

Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgĂ© d’eau a une allure caractĂ©ristique et vit longtemps. Certains sont millĂ©naires. Il est gĂ©nĂ©ralement trĂšs massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamĂštre avec une couronne de branches irrĂ©guliĂšres et dĂ©pourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications Ă  son appellation ” l’arbre Ă  l’envers ” car il parait avoir Ă©tĂ© retournĂ© tĂȘte en bas.

Adansonia digitata a un caractÚre botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espÚces à fleurs érigées.
L’Ă©corce fibreuse grise et lisse sert Ă  confectionner cordes et cordages. Le Baobab a la particularitĂ© de pouvoir rĂ©gĂ©nĂ©rer celle-ci. La sĂšve entre dans la fabrication du papier.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganÚse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Elle est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sÚche.

Le fruit du Baobab se prĂ©sente sous une forme oblongue d’environ 10 cm. de diamĂštre et 20 cm. de long. Il contient de petites graines comestibles au goĂ»t acidulĂ© que consomment aussi bien les humains que les singes (d’oĂč son appellation pain de singe).

Longévité

Le baobab africain est un arbre Ă  la longĂ©vitĂ© exceptionnelle, surtout prĂ©sent au SĂ©nĂ©gal. D’une croissance lente, on trouve des spĂ©cimens qui seraient ĂągĂ©s de prĂšs de 2 000 ans. En fait, ces arbres ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sĂ©cheresses rĂ©currentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de dĂ©terminer leur Ăąge par des mĂ©thodes de dendrochronologie.

Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Utilisation alimentaire et médicinale

GrillĂ©es, les graines du baobab peuvent remplacer le cafĂ©. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisĂ©es pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou sĂ©chĂ©e (pain de singe) est utilisĂ©e pour la confection de boissons, riches en vitamines B1 et C.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
Au SĂ©nĂ©gal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab sĂ©chĂ©es, riches en calcium et en fer, que l’on incorpore aux cĂ©rĂ©ales ou aux sauces, notamment lors de la prĂ©paration du couscous de mil.
En Afrique de l’Ouest, le fruit, sĂ©chĂ©, est appelĂ© “pain de singe” : en dĂ©coction, cette boisson est prĂ©conisĂ©e en cas de constipation pour ses vertus astringentes (=qui assure un resserrement).

Les gens du pays parlent d’imodium local.
Dans plusieurs des villages visités le baobab est présenté comme arbre sacré.

Soit dans le cadre de pratiques païennes, soit christianisé.
En vieillissant le tronc devient creux. Cette cavité servait autrefois de sépulture pour les griots. Les griots étaient/sont des poÚtes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale.


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caractĂ©ristique de l’Afrique. Ce que l’on ignore le plus souvent, c’est que l’Afrique ne connaĂźt qu’une seule variĂ©tĂ© de baobab, l’Australie deux ou trois, et Madagascar en comporte 7 espĂšces dont le trĂšs Ă©lĂ©gant adansonia grandidieri.

baobab_arbre_madagascar

C’est un vĂ©ritable monument historique que ce baobab, avec 30 Ă  40 mĂštres de haut. Il nous contemple du haut de ses six siĂšcles d’existence. On appelle aussi ces baobabs, les racines du ciel, car des lĂ©gendes au sujet de cet arbre ne manquent pas

Sa localisation gĂ©ographique nous le fait rencontrer uniquement Ă  l’ouest de l’Ăźle entre la riviĂšre Mananbolo et Belo sur mer, avec une forte densitĂ© autour de Moroundava. La plupart sont des arbres endĂ©miques avec un tronc et des branches renflĂ©s. Le tronc est gĂ©nĂ©ralement cylindrique, en forme de bouteille, de cigare ou irrĂ©guliĂšrement noueux. L’Ă©corce est molle, grisĂątre ou rougeĂątre. Le bois est fibreux et contient beaucoup d’eau. Ce n’est qu’Ă  Madagascar qu’on retrouve des forĂȘts de baobabs, surtout le long de la cĂŽte de Beheloka Ă  Moroundave. Dans le sud, les plus gros spĂ©cimens sont parfois Ă©vidĂ©s et transformĂ© en chĂąteau d’eau.

Le baobab a été introduit depuis 1767 à la Réunion et il en reste quelques échantillons çà et là.

Le genre comprend au total 10 espÚces. Le baobab le plus courant a pour nom scientifique adansonia digitata, et fait partie de la famille des bombacacées.

A Madagascar on rencontre surtout l’espĂšce A. Madagascariensis, A. digitata, A. suarezensis, A. Za, A. Perrieri, A. Grandidieri, A. Rubrostipa. C’est cette derniĂšre espĂšce qui a le tronc le plus en forme de bouteille.

Le baobab est un arbre pouvant atteindre 12 Ă  15 mĂštres de haut alors qu’une espĂšce de Madagascar peut aller jusqu’Ă  30 Ă  40 mĂštres comme il est dit plus haut. Cet arbre tropical possĂšde un tronc Ă©norme : 30 mĂštres de circonfĂ©rence pour un arbre de 15 mĂštres de haut !!! Ses branchages sont Ă  couronne large.

Le baobab (digitata) est difforme, et possĂšde un bois tendre dont les branches peu nombreuses on souvent la forme de planche. C’est un arbre originaire d’Afrique tropicale, spĂ©cialement des rĂ©gions semi arides au sud du Sahara. ParticuliĂšrement rĂ©sistant Ă  la sĂ©cheresse, il prospĂšre avec des prĂ©cipitations comprises entre 250 et 1500 mm/an. Les espĂšces endĂ©miques ne peuvent ĂȘtre confondues avec l’espĂšce digitata.

Les baobabs de Grandidier ou de Suarez fleurissent pendant la saison sĂšche, avant l’apparition des feuilles. Eh oui !!!

Les autres espĂšces produisent leurs fleurs au cours de la saison des pluies. La pollinisation des grandes fleurs est gĂ©nĂ©ralement assurĂ©e par des papillons nocturnes, et le grand fruit produit peut mesurer jusqu’Ă  40 cm de long et 15 cm de diamĂštre. Ces fruits contiennent plusieurs dizaines de graines.

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Tout se mange ou se transforme. Ce qui lui vaut traditionnellement la protection et la vĂ©nĂ©ration des populations. Presque toutes les parties du baobab sont utilisĂ©es intensivement en Afrique et Ă  Madagascar. De nombreux usages sont connus. Les feuilles, les plantules et les racines se consomment comme lĂ©gumes, la pulpe du fruit, riche en vitamine C et B1 sert Ă  prĂ©parer des boissons. Oui, on en tire une boisson rafraĂźchissante Ă  partir de cette pulpe aigre douce. Les graines noires dont l’enveloppe est Ă©paisse, fournissent une huile comestible et servent Ă  fabriquer du vernis.

Les jeunes feuilles sont consommĂ©es en tant que lĂ©gumes. A partir de l’Ă©corce on fabrique l’alcaloĂŻde Adansomin contre poison du curare, provenant des espĂšces Strophanthus. Les indigĂšnes utilisent l’Ă©corce de façon mĂ©dicinale. Les feuilles sont employĂ©es contre les coliques, l’Ă©corce contre la fiĂšvre, la gomme dĂ©sinfecte les blessures.

Dans certains peuples, les graines sont employĂ©es en remplacement du cafĂ©. Celles-ci Ă©taient consommĂ©es par les navigateurs Ă  l’Ă©poque, qui les affectionnaient et les consommaient comme prĂ©ventif du scorbut.

Avec son tronc Ă  l’aspect boursouflĂ©, le baobab fait partie des arbres les plus Ă©tranges et les plus Ă©normes du rĂšgne vĂ©gĂ©tal. Il peut atteindre un grand Ăąge. Son bois tendre emmagasine l’eau. Lors des saisons sĂšches, ces arbres sont souvent percĂ©s par les Ă©lĂ©phants.

Les fruits du baobab atteignirent l’Europe par les marchands et l’italien Alpino le dĂ©crivait Ă  la fin du 15Ăšme siĂšcle, en l’appelant Bahobab, probablement dĂ©rivĂ© de l’arabe « Buhibab » signifiant fruit Ă  multiples graines.

Les baobabs de Madagascar, A. madagascariensis, avec leur tronc Ă©pais en forme de bouteille et leurs couronnes trĂšs petites ont un aspect encore plus Ă©trange que a.digitata.


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DU FAIT DE SA SITUATION ISOLÉE AU MILIEU DE L’OCÉAN INDIEN DURANT UN PEU PLUS DE 100 MILLIONS D’ANNÉE, MADAGASCAR A DÉVELOPPÉ UNE FLORE TRÈS DIFFÉRENTE DE TOUTES LES FLORES DU MONDE ENTIER.

baobab-avenue

Elle prĂ©sente un fort taux d’endĂ©micitĂ© en matiĂšre de vĂ©gĂ©tations. Plus de 75% des espĂšces vĂ©gĂ©tales qu’elle prĂ©sente ne se rencontrent que sur l’üle elle-mĂȘme. Autrement dit elles ne subsistent nulle part ailleurs que dans la Grande Ăźle.

La distinction de Madagascar lui a valu mĂȘme le nom du « sanctuaire de la nature ou de paradis des naturalistes ». Les scientifiques l’ont classĂ© comme le pays Ă  « mĂ©gabiodiversitĂ© » qui veut simplement dire que presque toutes les espĂšces vĂ©gĂ©tales qui subsistent Ă  Madagascar constituent des ressources rares qui mĂ©ritent la protection et l’estime de toute la planĂšte.

La plus remarquable des espĂšces vĂ©gĂ©tales de la Grande Ăźle est le Baobab ou « Reniala » qui signifie littĂ©ralement « mĂšre de la forĂȘt » en malgache. Le baobab a pris une autre dimension Ă  Madagascar par rapport aux autres pays oĂč il existe. Sur les huit espĂšces de Baobab de la planĂšte, six ne sont prĂ©sentes que dans la Grande Ăźle, qui enregistre Ă  elle seule des forĂȘts de baobab. Les baobabs sont des arbres sĂ©culaires. Il prĂ©sente un aspect massif, dominant et trĂšs original avec un tronc poli et des racines paradoxalement en l’air. La curiositĂ© de ces arbres rĂ©side dans le renflement de ses branches et de son tronc. Celui-ci se prĂ©sente sous diffĂ©rentes couleurs ; il peut ĂȘtre grisĂątre, rougeĂątre,… Le tronc de baobabs est, pour certaines espĂšces, de 9m diamĂštre et 30m de circonfĂ©rence. Il constitue une importante rĂ©serve d’eau qui leur permet de supporter les conditions climatiques sĂ©vĂšres. Ce tronc renflĂ© rempli d’eau leur a mĂȘme valu le nom « d’arbre bouteille ».

Les feuilles de baobab sont trĂšs particuliĂšres. Elles n’apparaissent que pendant une durĂ©e trĂšs courte de l’annĂ©e car les baobabs se dĂ©barrassent de leur feuille pendant la saison sĂšche afin de limiter la perte de la rĂ©serve. Les fleurs de cet arbre sont Ă©poustouflantes et se prĂ©sentent sous forme de plusieurs Ă©tamines avec des couleurs trĂšs variĂ©es, qui vont de la blanche au jaune en passant par le rouge. La floraison varie d’une espĂšce Ă  l’autre. Pour avoir les gros fruits marron (40 cm de long et 15 cm de diamĂštre) qui peut contenir de dizaine de graine, la pollinisation de baobab est gĂ©nĂ©ralement assurĂ©e par les chauves-souris, des papillons,… qui sont tous des nectarivores.

Le lieu idĂ©al pour admirer les baobabs et prendre des photos souvenirs se trouve Ă  Morondava : l’ allĂ©e des baobabs. On peut aussi en voir ailleurs comme Ă  Majunga , Ă  TulĂ©ar
 Les autres espĂšces qui font le bonheur des visiteurs qui arrivent Ă  Madagascar sont aussi les Ravinala, l’arbre de voyageur ou ravenala. Cette espĂšce, actuellement rĂ©pandue dans de nombreux pays, est originaire de la Grande Ăźle oĂč elle s’étale en toute beautĂ© et de toutes ses splendeurs. Actuellement, l’arbre de voyageur prend le relais des forĂȘts secondaires ou primaires tristement dĂ©truites par les feux ou de dĂ©frichement. Il dĂ©ploie ses feuilles Ă©talĂ©es Ă  l’extrĂ©mitĂ© des tiges et confĂšre Ă  de collines et de montagnes dĂ©pourvues de couvertures forestiĂšres un aspect trĂšs attrayant. Ses feuilles s’attachant harmonieusement autour de sa grosse tige offrent une forme d’éventail gĂ©ant. La base de ces feuilles est un vĂ©ritable rĂ©servoir d’eau trĂšs limpide qui peut vous secourir dans les forĂȘts malgaches oĂč les sources font dĂ©faut. C’est en raison de l’existence de cette accumulation d’eau dans son pĂ©tiole que cet arbre a Ă©tĂ© baptisĂ© « arbre du voyageur ». Du fait de sa qualitĂ© qui n’a d’égal que sa beautĂ© naturelle, l’arbre de voyageur offre Ă  des jardins ou parcs malgaches une apparence dĂ©corative trĂšs prisĂ©e qui fait la cible de millier d’objectif venu de quatre coins du monde. On le voit surtout dans l’ Est de l’ Ăźle.

En dehors de l’arbre de voyageur, plus de 120 palmiers de diffĂ©rentes formes, de la plus simple Ă  la plus insolite, subsistent dans les forĂȘts malgaches. Une grande majoritĂ© de ces palmiers n’existent nulle part ailleurs qu’à Madagascar. Parmi les espĂšces de palmier existant dans la Grande Ăźle, on note les Dypsis acuminum, Dypsis baronii, Dypsis occidentalis, Dypsis onilahensis, Dypsis lokohoensis, Dypsis perrieri, Dypsis decaryi, Chrysolidocarpus lutescens, Marojejya insignis, Dypsis bonsai et Dypsis pumila,…

Les espĂšces sont trĂšs rĂ©parties Ă  travers Madagascar. Certaines d’entre elles sont endĂ©miques de certaines rĂ©gions. Les palmiers malgaches, surtout ceux endĂ©miques rĂ©gionales, sont actuellement reprĂ©sentĂ©s dans les aires protĂ©gĂ©es.

L’espĂšce Dypsis decaryi, appelĂ© Ă©galement palmier triangle est trĂšs singuliĂšre. Les palmes de cette espĂšce se dressent sur trois axes opposĂ©s pour donner un triangle Ă©quilatĂ©ral. Cette forme est visible depuis que les plantes aient une taille plus petite. Ce palmier prĂ©sente des feuilles pennĂ©es assez longues et fines avec des folioles harmonieusement rĂ©parties sur un pĂ©tiole. La liste des plantes endĂ©miques qui font le charme et l’originalitĂ© de Madagascar est interminable.

Ainsi, on note Ă©galement une plante singuliĂšre appelĂ©e Katrafay. Celui-ci est une plante d’une taille trĂšs moyenne (12 Ă  15m). Il se rĂ©pand surtout dans les forĂȘts Ă©pineuses de la partie sud de l’üle et dans les forĂȘts sĂšches de l’occidentale malgache. Il appartient Ă  la famille des PtaeroxylacĂ©es. L’écorce grisĂątre et rugueuse de katrafay est finement traversĂ© par de sillons et de crevasses. Cette plante a un arome trĂšs singulier et elle est surtout rĂ©putĂ©e pour sa vertu thĂ©rapeutique. Elle est utilise traditionnellement pour guĂ©rir beaucoup de maladie ou apaiser les douleurs, surtout dans le milieu rural. On considĂšre Ă©galement que le Katrafay est stimulante et aphrodisiaque.

Madagascar prĂ©sente aussi de nombreuses espĂšces de palissandre ou bois de rose appartenant Ă  la famille PapilionacĂ©es et des genres Dalbergia, Pterocarpus. Ces espĂšces font l’objet actuellement d’une rĂ©glementation stricte dans leur prĂ©servation car elles se rarĂ©fient. Ils sont extrĂȘmement interdits d’exportation. Ces plantes qui produisent de bois de qualitĂ© pour l’ébĂ©nisterie ou la menuiserie ont une croissance trĂšs lente. Par consĂ©quent, leur rĂ©gĂ©nĂ©ration peut prendre plusieurs annĂ©es Ă  la suite d’un dĂ©frichement. A l’heure actuelle, elles sont de plus en plus rares dans les forĂȘts libres mais elles restent encore trĂšs visibles dans les parcs de Madagascar.