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Les Baobabs sont présents sur l’île de Madagascar, il en existe 8 espèces sur l’île.

Ces espèces sont toutes issues du même ancêtre et sont situées sur la côte ouest de Madagascar.

Le Baobab n’aime pas l’eau, certains arbres peuvent tenir jusqu’à 8 mois sans eau!
Une fois à Madagascar, a mi-chemin entre le Sud et le Nord, vous trouverez l’allée des Baobabs. Là, n’oubliez pas votre appareil photo car vous verrez devant vous environ 1000 baobabs grandidieris. Ce sont les plus grands!
Les fleurs de ces arbres changent selon les pollinisateurs. Les fleurs peuvent être blanches et dirigées vers le ciel afin d’attirer les papillons. D’autres fleurs seront plutôt colorées, rouges ou encore oranges. Celles-ci seront orientés vers le bas pour les petits lémuriens.

Le baobab sauvage Adansonia Grandidieri de Madagascar

Le baobab sauvage Adansonia Grandidieri de Madagascar

En Afrique, les Baobabs ont des fleurs blanches et elles pendent vers le sol, elles sont pollinisées par des chauves-souris!
Madagascar est la 4e île la plus grande au Monde, elle est aussi la plus vieille avec près de 85 millions d’années.
6 des 8 espèces de baobabs connues sont endémiques de Madagascar. C’est une grande valeur patrimoniale mais malgré cela, les baobabs sont gravement menacés.
Ils sont classés UICN des espèces de baobabs malgaches en tant qu’espèce végétale charismatique.
“Renala” est le mot qui est utilisé par les populations afin de désigner l’espèce de baobab : Adansonia grandidieri. Cela signifie “Mère de la Forêt”.

La taille de ce baobab peut atteindre 30 mètres de haut avec un diamètre de plus de 5 mètres.
Les baobabs sont d’une grande utilité, là où ils sont présents.
Ils sont utiles au niveau du fourrage pour le bétail, pour l’alimentation, la pharmacopée, la couverture des habitations avec les fibres de l’écorce, la vente des produits qui sont issus des baobabs comme les fruits, le miel et les graines, et enfin l’artisanat sans oublier le tourisme.


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Légendaire Arbre de Vie aux racines ancrées dans le ciel, arbre qui vit plus que touts les autres, symbole millénaire de longévité et de puissance. Le Baobab n’a pas de cernes et personne ne peut dire exactement quel âge il a. Ceux qui vivent dans son ombre disent qu’il a toujours été là…

Nombreux sont les scientifiques qui pensent que la notion d’Arbre de Vie – source d’énergie vitale, qui existe dans les mythes et les croyances de la plupart des peuples du monde entier – a une base réelle : la concentration d’antioxydants dans les fruits et les feuilles de baobab, aussi bien que le taux élevé de vitamine C et de calcium, font du Baobab un prototype possible de l’Arbre de Vie. Les recherches récentes ont ajouté à la liste des éléments essentiels à la vie l’Inulin, prébiotique qui réduit le risque des maladies cardio-vasculaires, du diabète et de certains types de cancer.

Le Baobab est souvent appelé l’arbre renversé : 9 mois sur 12 il n'a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent à des racines…

Le Baobab est souvent appelé l’arbre renversé : 9 mois sur 12 il n’a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent à des racines…

Un arbre qui vit si longtemps, jusqu’à 5 000 ans selon les estimations des spécialistes , connaît surement le secret de la longévité.
Un arbre, sur lequel le temps ne laisse pas de traces et ne fait que le rendre plus fort et plus solide, sait forcément comment vaincre la vieillesse.

L’arbre contemporain des pyramides, d’Hammou-Rapi et du Nouveau Testament, qui a vu des civilisations entières apparaître, arriver à leur apogée, puis disparaître dans la nuit des temps, peut nous aider à vivre plus longtemps et mieux.

L’arbre, enraciné dans le ciel, sait comment répondre à la quête éternelle d’Elixir de Vie.


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Scientifiquement appelé Adansonia digitata L. (Famille Bombacaceae), le baobab est également connu par une poignée d’autres noms de différentes communautés et régions-baob, arbre bouteille, arbre de la vie, l’arbre à pain de singe, il est même appelé le “arbre à l’envers.”

Il ya 8 espèces de baobabs, plupart d’entre eux atteignant des hauteurs comprises entre 16 et 98 pi avec un 23 à 33 diamètre du tronc pi. Originaires de la savane africaine se référer à l’arbre de baobab que l’arbre de vie en raison des nombreux avantages des habitants utilisés pour, et encore tirer de l’arbre; il agit comme un abri, fournit de la nourriture et l’eau à la fois pour homme et l’animal, et aussi des vêtements à partir de son liège comme l’écorce ou énorme tige résistant au feu.

Baobab l'arbre à l'envers, upside down

Baobab l’arbre à l’envers, upside down

D’autres utilisations importantes

Les fruits du baobab sont appelés “pain de singe”, car ils sont comestibles et riches en vitamine C. Au cours des périodes de sécheresse, le baobab agit comme une source d’eau pour les humains et les animaux. Baobabs plein cultivés sont généralement creux, création d’un espace qui est habituellement utilisé comme résidence, avec animal de l’homme en concurrence pour cet espace de vie naturel spéciale.

Le baobab la plupart du temps apparaît feuilles, une adaptation qui permet d’économiser l’eau et il résister au soleil brûlant. Pour cette raison, les branches ressemblent à des racines qui apparaissent à accrocher dans l’air. Cela a valu le nom de la “tête en bas” l’arbre, même si les différentes communautés ont des explications variées pourquoi l’arbre apparaît comme il le fait.

Les Légendes Upside-Down

Les Bushmen d’Afrique du Sud a estimé que cela était dû à la colère de Dieu, après qu’il a été offensé par l’arbre. Comme une punition, il déraciné et jeté à la terre la tête en bas, éventuellement en supposant que le cascadeur à l’envers. Il ya aussi une légende qui dit que la sève de l’arbre de baobab peut protéger un des crocodiles intelligents.

Les Bushmen a également estimé que la plumaison des fleurs du baobab ne ferait que conduire à être déchiré par des lions. Certains le blâme sur la hyène rusé. Il est dit que tous les animaux ont été invités à planter un arbre lors de la création. Dans son ruse, la hyène, qui a été donné le baobab ne voulait pas de croître et, partant, a planté les racines jusqu’à. L’arbre cependant réussi à croître de toute façon, atteindre sa forme actuelle.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

Utilisations actuelles de l’Arbre Baobab

Le baobab est encore très utile aujourd’hui dans divers pays africains. Les gros troncs creux sont utilisés comme joints potable et des centres de relaxation. Ses fruits sont récoltés et très nutritif. Au Soudan, le palpe fruit du baobab est utilisé pour faire “gubdi,”Une boisson rafraîchissante traditionnelle. Il est considéré comme riche en calcium après une étude qui a été menée en Gambie sur les femmes enceintes. Les efforts visant à encourager les agriculteurs à planter l’arbre ont été vaines car il la croissance peut être qualifiée de “retardé”. Il est une source clé d’attraction touristique dans les différents pays et saints lieux sacrés de culte dans certaines communautés d’autres pays africains.

L’arbre Upside-down peut reposer sur sa tête, vous pouvez penser qu’il est séché jusqu’à, mais les gens vont toujours trouver et d’utiliser son utilité, pour le rendre meilleur, il n’a pas peur du soleil!


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On croyait tout savoir sur les baobabs de Grandidier, jusqu’à leur nombre qu’on estimait à 50 000. Une exploration plus pointue à base d’images satellitaires permet d’affirmer qu’ils sont plus de trois millions sur l’ensemble du territoire.

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Son large tronc coiffé d’une couronne de branches à une trentaine de mètres du sol fait partie intégrante du paysage malgache. L’arbre le plus emblématique de l’île, avec le ravinala. Et pour cause : sur les huit espèces de baobabs existant à travers le monde, sept se trouvent à Madagascar et six d’entre elles sont tout simplement endémiques. L’espèce la plus connue et la plus gigantesque est Adansonia Grandidieri (baobab de Grandidier) que l’on trouve sur la fameuse allée des baobabs, à Morondava, tandis que dans le bush, les spécimens sont généralement plus ventripotents.
« Un véritable arbre citerne car sa masse est constituée d’eau à 95 % », fait remarquer Cyrille Cornu, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). En poste à Madagascar depuis deux ans, il a mis au point une technique très innovante pour les étudier : l’utilisation d’images satellitaires obtenues sur Google Earth en se postant à un kilomètre d’altitude, à raison de deux heures d’observation par jour ! « Balayant un espace de 200 00 km², le satellite permet d’observer des zones jusque-là vierges de toute exploration, avec des images à très haute résolution spatiale », explique le chercheur.

C’est ainsi qu’il a pu établir qu’il existe trois millions d’Adansonia grandidieri sur l’ensemble du territoire malgache, alors qu’on estimait jusque-là leur nombre à 50 000… Un patrimoine naturel beaucoup plus riche qu’on ne le supposait, même s’il est évident que les baobabs sont menacés d’extinction, notamment par les populations qui défrichent pour cultiver. Leur disparition serait un vrai désastre pour les hommes qui ont appris à se servir de leurs vertus curatives et nutritives, et qui les nomment selon leur utilité : reniala pour le baobab de Grandidier, bozy pour le baobab de Suarez. Leurs fruits sont de grosses cabosses, dont la pulpe à la saveur acidulée, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prévenir le scorbut. Sans oublier la valeur culturelle et cultuelle du baobab, lié depuis toujours aux rites de la fertilité et de la fécondité des femmes.

Les travaux menés par Cyrille Cornu visent précisément à appuyer la mise en place des aires protégées où les populations locales seront appelées à développer des activités durables autour des baobabs, dans le tourisme, notamment. Un enjeu capital pour le pays.

Contact (Cyrille Cornu) : (+261)32 79 536 30
(article publié dans no comment magazine n°24 – Janvier 2012 ©nocomment éditions)

 


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On reconnaît l’arbre africain nommé baobab par sa taille exagérée, sa hauteur démesurée, mais surtout par sa circonférence immense.

Il peut être plus large que haut, avec des branches qui ressemblent à des racines. Pendant une grande partie de l’année, celles-ci n’ont pas de feuilles. Ces arbres rares poussent uniquement dans les zones à climats chauds et secs.

L'arbre africain le plus connu : le baobab

L’arbre africain le plus connu : le baobab

1.Un patrimoine africain
On attribue le baobab à l’Afrique, et il est d’ailleurs l’emblème du Sénégal, bien qu’il existe également une variété australienne qu’on nomme «Boab». Survivant dans un climat sec et abrupt, il se compose essentiellement d’eau dans son buste, ce qui lui donne un aspect difforme. D’une allure épaisse, le baobab vit très longtemps et peut dépasser le millénaire. Cet arbre-décoration peut atteindre 25 mètres de haut pour 12 mètres de diamètre. Quant à ses branches, elles sont irrégulières et ne disposent de feuilles que trois mois sur douze.
2. Le baobab, un arbre sacré
Son tronc et ses branches échevelées font du baobab un végétal caractéristique car il est également un arbre-palabre, soit un arbre autour duquel il est bon pour les habitants du village de se retrouver en conférence pour bavarder, débattre des problèmes, de la politique ou tout simplement de la vie en société. Cet arbre de la savane est donc devenu un refuge qu’il est très mal vu de couper ou d’abîmer. Il a longtemps fait l’objet de beaucoup de légendes, de croyances et de fétichismes lui apparentant une figure d’arbre protecteur.
3. La plantation de baobab
Les particularités de ce végétal difforme aux propriétés surprenantes font beaucoup d’admirateurs et attirent des touristes des quatre coins du globe. Aujourd’hui, la plantation du baobab est rendue possible n’importe où grâce à la commercialisation de graines. Sur Baobabs.com, vendeur en ligne de différentes plantes et graines tropicales rares, on présente différentes variétés de baobabs ainsi que des méthodes de plantation.
4. La générosité de l’arbre africain
Rarement et seulement pour certaines espèces, on observe des floraisons de fleurs de baobabs blanches avachies. La robe du tronc, grâce à sa propriété souple, résistante et fibreuse, peut être récupérée pour la fabrication de cordes. Cet arbre immortel régénère perpétuellement son écorce dépouillée et peut donc être exploité indéfiniment. L’arbre produit également des fruits ovales renfermant des centaines de graines et dont on peut en tirer un délicieux jus de baobab ou fabriquer une huile parfaitement comestible.
5. Le baobab est une richesse de la flore africaine
Le baobab, cet arbre gigantesque qui a traversé les siècles, est l’exemple même de l’Afrique tropicale et en fait une de ses grandes fiertés. Le baobab est aujourd’hui planté partout ailleurs, non seulement pour son allure particulièrement remarquable, mais aussi pour ses avantages.


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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal.

D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable à son tronc renflé pouvant atteindre une circonférence impressionnante, parfois 10 m. L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le décrit de manière approfondie pour la première fois en 1768 à la suite d’un voyage au Sénégal. Le baobab est une plante à usages multiples.

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croît essentiellement dans les zones arides, les savanes, les régions côtières, à proximité des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mètres d’altitude. Il possède une croissance lente et irrégulière à cause des périodes de sécheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent à stocker de l’eau d’où le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait être classé dans les plantes succulentes. Le baobab africain, dont les plus vieux spécimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacré pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croît de préférence sur les terres légères et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au Sénégal, on retrouve de très beaux peuplements aux environs de Dakar, de Thiès et dans la région de Kédougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent près des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinéenne.

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab comme le thé vert est riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catéchiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matières pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est très riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 à 3000 mg/kg), soit à volume égal 6 fois supérieure à celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rôle extrêmement important du point de vue nutritionnel et thérapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantités importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goût acidulé de la pulpe est dû aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette acidité à l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquée que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisés par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantité peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du régime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques années renforcées leurs recherches sur la pulpe de baobab.

Le fruit contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

Aspects nutritionnels et économiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut être également très utile à l’homme : ses feuilles, transformées en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont très nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoéléments et vitamines. Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes. Grillées, les graines de baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi écrémé. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec près de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thérapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les différentes parties du baobab – racines, tronc, écorce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitées à des fins thérapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopée traditionnelle africaine où le baobab entre dans la préparation de nombreux remèdes, tout particulièrement pour les problèmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurétiques, diaphorétiques, toniques et généralement utilisées contre la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de Guinée, les infections urinaires. Leur efficacité dans le traitement de l’asthme est aussi prouvée. Les écorces fébrifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquées dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emménagogues sont utilisées pour traiter l’aménorrhée chez la femme. Les graines galactagogues sont considérées comme remèdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sève est indiquée pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisée comme désinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

 


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Un baobab bonsaï dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (température minimum 12°C) et bien éclairé près d’une fenêtre.

Dans certaines régions il sera possible de le placer en extérieur du mois de juin au mois de septembre. Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages même si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intérieur en le repiquant dans une poterie de taille conséquente ou bac à réserve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite troué d’une taille supérieure. Remplissez celle-ci d’un mélange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Plant d’arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable.

Arbre de baobab bonsaï en pot

Arbre de baobab bonsaï en pot

Le Baobab

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.

Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.

Climat: Température supérieure à 12°C.

Exposition: Pleine lumière.Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.
Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.
Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.
Climat: Température supérieure à 12°C.
Exposition: Pleine lumière.
Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Le Baobab
Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.


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Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Arbre millénaire, le baobab fascine de par sa taille, sa singularité et sa majestuosité. Emblème du Sénégal, le baobab est devenu une attraction touristique dont la réputation mondiale est à en conformité avec les dimensions de l’arbre

Présentation générale du baobab

Le baobab pousse dans les régions semi-arides. On compte 9 espèces différentes, dont une en Afrique, sept à Madagascar et une en Australie. Cet arbre de la famille des bombacées de type adansonia a provoqué l’étonnement le plus total des premiers explorateurs occidentaux au 15e siècle. En arrivant sur l’île de Gorée, les navigateurs portugais ont découvert cet arbre unique sur lequel étaient inscrites les armes de l’Infant Dom Henrique. Surpris, les explorateurs européens furent abasourdis par le diamètre de plus de 20 mètres du tronc de cet arbre inconnu. De nos jours, le plus grand baobab du Sénégal se situe à 15 km de Joal et son pied mesure 26 mètres de diamètre ! Ces arbres ont été massivement abattus pour leur bois et leur écorce ; aujourd’hui ils se font assez rares.
Le baobab au fil des siècles

Cet arbre a très vite été exploité pour son écorce fibreuse car elle contient un fil de qualité qui autorise un bon cordage. De plus, elle est très inflammable, ce qui en a fait un matériau de combustion très sollicité. Le baobab est une curiosité à lui seul. Mais cet arbre produit également des fruits semblables à la calebasse ; cette similitude lui a valu le nom de calebassier du 15e au 18e siècle. Ses graines sont dures  et de la taille d’une noisettes. Ce n’est que plus tard après des rapprochements avec un mot arabe d’Égypte « bu hibab » qui signifie littéralement « fruit aux nombreuses graines » que l’arbre fût officiellement nommé baobab.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Plusieurs citations, récits et légendes africaines évoquent le baobab dans leur propos. Au Sénégal, tous les récits relatifs à la fondation d’un village, d’une ville ou d’un royaume évoquent la présence de baobabs à proximité du lieu d’implantation. Cette relation semble bizarre à première vue mais elle est rationnelle. Même si les baobabs poussent aussi dans les régions semi-arides son développement et sa croissance en un lieu signifient la présence d’une nappe phréatique souterraine. En effet, aujourd’hui on sait qu’un baobab peut stocker plus de 100 000 litres d’eau ; sa seule présence témoigne donc de l’existence d’un cours d’eau enfoui sous terre. Voilà pourquoi les villages, les villes et les royaumes d’Afrique et du Sénégal sont implantés là où poussent des baobabs.


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Il est trapu , ventru même pourrais je dire , plus large que haut , pouvant atteindre 30 m de circonférence tout en ne s’élevant pas à plus d’une vingtaine ; vous voyez de quel arbre je vous parle …oui c’est du baobab cet arbre fabuleux ,et si étonnant par sa forme qu’il semble avoir poussé à l’envers !

Celui que nous connaissons c’est généralement le baobab africain qui parmi les 8 espèces existantes est le symbole du Sénegal et que l’on trouve dans la plupart des régions sub-humides à semi-arides au sud du Sahara , 6 espèces ne se retrouvent qu’à Madagascar tandis que la dernière est en Australie. Les baobabs que vous rencontrez aux États unis Guyane et autre sont des baobabs introduits dans ces pays où ils se sont acclimatés

L’union européenne vient d’accepter l’importation de fruits de baobab ,cet arbre majestueux qui souvent à l’entrée des villages abrite les contes des griots , les rencontres des notables…

Arbre miraculeux qui tient une grande place dans la culture et les croyances africaines ,  on utilise les coques de ses fruits pour faire des bijoux et objets d’art, le pollen et la sève comme colle , les feuilles servent de tisane contre les maux de ventre, de compresses  ou en cuisine sont mélangées aux céréales  et dans les sauces.

assiette_baobab_codex

Le fruit , ou pain de singe a un gout acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée bouye mais il sert aussi à la fabrication de cosmétiques et de médicaments contre le diabète , de bonbons , savons ,engrais, boissons riches en vitamines c ou barres énergisantes.

Le bois du baobab est spongieux , ses racines minuscules , son écorce , qui se régénère d’ailleurs rapidement  , est prélevée pour confectionner des cordages

La floraison a lieu entre mai et aout,  l’éclosion se déroule en quelques minutes .

Ouverture de la fleur d'arbre de baobab type adansonia digitata

Ouverture de la fleur d’arbre de baobab type adansonia digitata

Arbre sacré aux multiples vertus , le Kenya le vend en Tanzanie et en Arabie saoudite

Mais ce qui pourrait être une manière de faire rentrer des devises dans le pays ne risque t’il pas au contraire de créer un nouveau malaise pour la population déjà surchargée par les frais du panier de la ménagère :au Sénégal une usine privée a importé des centaines de tonnes de poudre de baobab,dont  le prix s’en trouve doublé …savait il avant l’ heure que l’ l’Europe allait se tourner vers ce nouveau trésor africain , puissant antioxydant !

Quant au Kenya , où jusqu’à présent les fruits du baobab étaient gratuits pour les kenyans voulant en cueillir ne risque t’il pas de voir ce droit pisparaître ?

Cet arbre magique est de la même famille que le fromager , le kapokier …


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 Baobab du Sénégal, arbre africain à caudex du genre Adansonia digitata

Apparemment les Sterculiacées, les Bombacacées Tiliacées et Malvacées feraient tous partie de la famille des Malvacées.
Dans les Sterculiacées il y a Theobroma et Herrania.

Dans les Bombacacées il y a l’arbre ” provision ” (Pachira aquatica Aube) le durian (D. zibethinus), le kapok (ceiba pentandra L.) et le baobab (Adansonia digitalis L.)
Ce qui fait du baobab un parent lointain du cacao.

Le baobab africain est la plus connue des 8 espèces de Baobab. C’est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre à palabre qu’il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Etymologie

Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.

Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau a une allure caractéristique et vit longtemps. Certains sont millénaires. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation ” l’arbre à l’envers ” car il parait avoir été retourné tête en bas.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées.
L’écorce fibreuse grise et lisse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab a la particularité de pouvoir régénérer celle-ci. La sève entre dans la fabrication du papier.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Elle est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.

Le fruit du Baobab se présente sous une forme oblongue d’environ 10 cm. de diamètre et 20 cm. de long. Il contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe).

Longévité

Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2 000 ans. En fait, ces arbres ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.

Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Utilisation alimentaire et médicinale

Grillées, les graines du baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1 et C.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées, riches en calcium et en fer, que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.
En Afrique de l’Ouest, le fruit, séché, est appelé “pain de singe” : en décoction, cette boisson est préconisée en cas de constipation pour ses vertus astringentes (=qui assure un resserrement).

Les gens du pays parlent d’imodium local.
Dans plusieurs des villages visités le baobab est présenté comme arbre sacré.

Soit dans le cadre de pratiques païennes, soit christianisé.
En vieillissant le tronc devient creux. Cette cavité servait autrefois de sépulture pour les griots. Les griots étaient/sont des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale.


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caractéristique de l’Afrique. Ce que l’on ignore le plus souvent, c’est que l’Afrique ne connaît qu’une seule variété de baobab, l’Australie deux ou trois, et Madagascar en comporte 7 espèces dont le très élégant adansonia grandidieri.

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C’est un véritable monument historique que ce baobab, avec 30 à 40 mètres de haut. Il nous contemple du haut de ses six siècles d’existence. On appelle aussi ces baobabs, les racines du ciel, car des légendes au sujet de cet arbre ne manquent pas

Sa localisation géographique nous le fait rencontrer uniquement à l’ouest de l’île entre la rivière Mananbolo et Belo sur mer, avec une forte densité autour de Moroundava. La plupart sont des arbres endémiques avec un tronc et des branches renflés. Le tronc est généralement cylindrique, en forme de bouteille, de cigare ou irrégulièrement noueux. L’écorce est molle, grisâtre ou rougeâtre. Le bois est fibreux et contient beaucoup d’eau. Ce n’est qu’à Madagascar qu’on retrouve des forêts de baobabs, surtout le long de la côte de Beheloka à Moroundave. Dans le sud, les plus gros spécimens sont parfois évidés et transformé en château d’eau.

Le baobab a été introduit depuis 1767 à la Réunion et il en reste quelques échantillons çà et là.

Le genre comprend au total 10 espèces. Le baobab le plus courant a pour nom scientifique adansonia digitata, et fait partie de la famille des bombacacées.

A Madagascar on rencontre surtout l’espèce A. Madagascariensis, A. digitata, A. suarezensis, A. Za, A. Perrieri, A. Grandidieri, A. Rubrostipa. C’est cette dernière espèce qui a le tronc le plus en forme de bouteille.

Le baobab est un arbre pouvant atteindre 12 à 15 mètres de haut alors qu’une espèce de Madagascar peut aller jusqu’à 30 à 40 mètres comme il est dit plus haut. Cet arbre tropical possède un tronc énorme : 30 mètres de circonférence pour un arbre de 15 mètres de haut !!! Ses branchages sont à couronne large.

Le baobab (digitata) est difforme, et possède un bois tendre dont les branches peu nombreuses on souvent la forme de planche. C’est un arbre originaire d’Afrique tropicale, spécialement des régions semi arides au sud du Sahara. Particulièrement résistant à la sécheresse, il prospère avec des précipitations comprises entre 250 et 1500 mm/an. Les espèces endémiques ne peuvent être confondues avec l’espèce digitata.

Les baobabs de Grandidier ou de Suarez fleurissent pendant la saison sèche, avant l’apparition des feuilles. Eh oui !!!

Les autres espèces produisent leurs fleurs au cours de la saison des pluies. La pollinisation des grandes fleurs est généralement assurée par des papillons nocturnes, et le grand fruit produit peut mesurer jusqu’à 40 cm de long et 15 cm de diamètre. Ces fruits contiennent plusieurs dizaines de graines.

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Tout se mange ou se transforme. Ce qui lui vaut traditionnellement la protection et la vénération des populations. Presque toutes les parties du baobab sont utilisées intensivement en Afrique et à Madagascar. De nombreux usages sont connus. Les feuilles, les plantules et les racines se consomment comme légumes, la pulpe du fruit, riche en vitamine C et B1 sert à préparer des boissons. Oui, on en tire une boisson rafraîchissante à partir de cette pulpe aigre douce. Les graines noires dont l’enveloppe est épaisse, fournissent une huile comestible et servent à fabriquer du vernis.

Les jeunes feuilles sont consommées en tant que légumes. A partir de l’écorce on fabrique l’alcaloïde Adansomin contre poison du curare, provenant des espèces Strophanthus. Les indigènes utilisent l’écorce de façon médicinale. Les feuilles sont employées contre les coliques, l’écorce contre la fièvre, la gomme désinfecte les blessures.

Dans certains peuples, les graines sont employées en remplacement du café. Celles-ci étaient consommées par les navigateurs à l’époque, qui les affectionnaient et les consommaient comme préventif du scorbut.

Avec son tronc à l’aspect boursouflé, le baobab fait partie des arbres les plus étranges et les plus énormes du règne végétal. Il peut atteindre un grand âge. Son bois tendre emmagasine l’eau. Lors des saisons sèches, ces arbres sont souvent percés par les éléphants.

Les fruits du baobab atteignirent l’Europe par les marchands et l’italien Alpino le décrivait à la fin du 15ème siècle, en l’appelant Bahobab, probablement dérivé de l’arabe « Buhibab » signifiant fruit à multiples graines.

Les baobabs de Madagascar, A. madagascariensis, avec leur tronc épais en forme de bouteille et leurs couronnes très petites ont un aspect encore plus étrange que a.digitata.


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DU FAIT DE SA SITUATION ISOLÉE AU MILIEU DE L’OCÉAN INDIEN DURANT UN PEU PLUS DE 100 MILLIONS D’ANNÉE, MADAGASCAR A DÉVELOPPÉ UNE FLORE TRÈS DIFFÉRENTE DE TOUTES LES FLORES DU MONDE ENTIER.

baobab-avenue

Elle présente un fort taux d’endémicité en matière de végétations. Plus de 75% des espèces végétales qu’elle présente ne se rencontrent que sur l’île elle-même. Autrement dit elles ne subsistent nulle part ailleurs que dans la Grande île.

La distinction de Madagascar lui a valu même le nom du « sanctuaire de la nature ou de paradis des naturalistes ». Les scientifiques l’ont classé comme le pays à « mégabiodiversité » qui veut simplement dire que presque toutes les espèces végétales qui subsistent à Madagascar constituent des ressources rares qui méritent la protection et l’estime de toute la planète.

La plus remarquable des espèces végétales de la Grande île est le Baobab ou « Reniala » qui signifie littéralement « mère de la forêt » en malgache. Le baobab a pris une autre dimension à Madagascar par rapport aux autres pays où il existe. Sur les huit espèces de Baobab de la planète, six ne sont présentes que dans la Grande île, qui enregistre à elle seule des forêts de baobab. Les baobabs sont des arbres séculaires. Il présente un aspect massif, dominant et très original avec un tronc poli et des racines paradoxalement en l’air. La curiosité de ces arbres réside dans le renflement de ses branches et de son tronc. Celui-ci se présente sous différentes couleurs ; il peut être grisâtre, rougeâtre,… Le tronc de baobabs est, pour certaines espèces, de 9m diamètre et 30m de circonférence. Il constitue une importante réserve d’eau qui leur permet de supporter les conditions climatiques sévères. Ce tronc renflé rempli d’eau leur a même valu le nom « d’arbre bouteille ».

Les feuilles de baobab sont très particulières. Elles n’apparaissent que pendant une durée très courte de l’année car les baobabs se débarrassent de leur feuille pendant la saison sèche afin de limiter la perte de la réserve. Les fleurs de cet arbre sont époustouflantes et se présentent sous forme de plusieurs étamines avec des couleurs très variées, qui vont de la blanche au jaune en passant par le rouge. La floraison varie d’une espèce à l’autre. Pour avoir les gros fruits marron (40 cm de long et 15 cm de diamètre) qui peut contenir de dizaine de graine, la pollinisation de baobab est généralement assurée par les chauves-souris, des papillons,… qui sont tous des nectarivores.

Le lieu idéal pour admirer les baobabs et prendre des photos souvenirs se trouve à Morondava : l’ allée des baobabs. On peut aussi en voir ailleurs comme à Majunga , à Tuléar… Les autres espèces qui font le bonheur des visiteurs qui arrivent à Madagascar sont aussi les Ravinala, l’arbre de voyageur ou ravenala. Cette espèce, actuellement répandue dans de nombreux pays, est originaire de la Grande île où elle s’étale en toute beauté et de toutes ses splendeurs. Actuellement, l’arbre de voyageur prend le relais des forêts secondaires ou primaires tristement détruites par les feux ou de défrichement. Il déploie ses feuilles étalées à l’extrémité des tiges et confère à de collines et de montagnes dépourvues de couvertures forestières un aspect très attrayant. Ses feuilles s’attachant harmonieusement autour de sa grosse tige offrent une forme d’éventail géant. La base de ces feuilles est un véritable réservoir d’eau très limpide qui peut vous secourir dans les forêts malgaches où les sources font défaut. C’est en raison de l’existence de cette accumulation d’eau dans son pétiole que cet arbre a été baptisé « arbre du voyageur ». Du fait de sa qualité qui n’a d’égal que sa beauté naturelle, l’arbre de voyageur offre à des jardins ou parcs malgaches une apparence décorative très prisée qui fait la cible de millier d’objectif venu de quatre coins du monde. On le voit surtout dans l’ Est de l’ île.

En dehors de l’arbre de voyageur, plus de 120 palmiers de différentes formes, de la plus simple à la plus insolite, subsistent dans les forêts malgaches. Une grande majorité de ces palmiers n’existent nulle part ailleurs qu’à Madagascar. Parmi les espèces de palmier existant dans la Grande île, on note les Dypsis acuminum, Dypsis baronii, Dypsis occidentalis, Dypsis onilahensis, Dypsis lokohoensis, Dypsis perrieri, Dypsis decaryi, Chrysolidocarpus lutescens, Marojejya insignis, Dypsis bonsai et Dypsis pumila,…

Les espèces sont très réparties à travers Madagascar. Certaines d’entre elles sont endémiques de certaines régions. Les palmiers malgaches, surtout ceux endémiques régionales, sont actuellement représentés dans les aires protégées.

L’espèce Dypsis decaryi, appelé également palmier triangle est très singulière. Les palmes de cette espèce se dressent sur trois axes opposés pour donner un triangle équilatéral. Cette forme est visible depuis que les plantes aient une taille plus petite. Ce palmier présente des feuilles pennées assez longues et fines avec des folioles harmonieusement réparties sur un pétiole. La liste des plantes endémiques qui font le charme et l’originalité de Madagascar est interminable.

Ainsi, on note également une plante singulière appelée Katrafay. Celui-ci est une plante d’une taille très moyenne (12 à 15m). Il se répand surtout dans les forêts épineuses de la partie sud de l’île et dans les forêts sèches de l’occidentale malgache. Il appartient à la famille des Ptaeroxylacées. L’écorce grisâtre et rugueuse de katrafay est finement traversé par de sillons et de crevasses. Cette plante a un arome très singulier et elle est surtout réputée pour sa vertu thérapeutique. Elle est utilise traditionnellement pour guérir beaucoup de maladie ou apaiser les douleurs, surtout dans le milieu rural. On considère également que le Katrafay est stimulante et aphrodisiaque.

Madagascar présente aussi de nombreuses espèces de palissandre ou bois de rose appartenant à la famille Papilionacées et des genres Dalbergia, Pterocarpus. Ces espèces font l’objet actuellement d’une réglementation stricte dans leur préservation car elles se raréfient. Ils sont extrêmement interdits d’exportation. Ces plantes qui produisent de bois de qualité pour l’ébénisterie ou la menuiserie ont une croissance très lente. Par conséquent, leur régénération peut prendre plusieurs années à la suite d’un défrichement. A l’heure actuelle, elles sont de plus en plus rares dans les forêts libres mais elles restent encore très visibles dans les parcs de Madagascar.