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Scientifiquement appelĂ© Adansonia digitata L. (Famille Bombacaceae), le baobab est Ă©galement connu par une poignĂ©e d’autres noms de diffĂ©rentes communautĂ©s et rĂ©gions-baob, arbre bouteille, arbre de la vie, l’arbre Ă  pain de singe, il est mĂŞme appelĂ© le “arbre Ă  l’envers.”

Il ya 8 espèces de baobabs, plupart d’entre eux atteignant des hauteurs comprises entre 16 et 98 pi avec un 23 Ă  33 diamètre du tronc pi. Originaires de la savane africaine se rĂ©fĂ©rer Ă  l’arbre de baobab que l’arbre de vie en raison des nombreux avantages des habitants utilisĂ©s pour, et encore tirer de l’arbre; il agit comme un abri, fournit de la nourriture et l’eau Ă  la fois pour homme et l’animal, et aussi des vĂŞtements Ă  partir de son liège comme l’Ă©corce ou Ă©norme tige rĂ©sistant au feu.

Baobab l'arbre Ă  l'envers, upside down

Baobab l’arbre Ă  l’envers, upside down

D’autres utilisations importantes

Les fruits du baobab sont appelĂ©s “pain de singe”, car ils sont comestibles et riches en vitamine C. Au cours des pĂ©riodes de sĂ©cheresse, le baobab agit comme une source d’eau pour les humains et les animaux. Baobabs plein cultivĂ©s sont gĂ©nĂ©ralement creux, crĂ©ation d’un espace qui est habituellement utilisĂ© comme rĂ©sidence, avec animal de l’homme en concurrence pour cet espace de vie naturel spĂ©ciale.

Le baobab la plupart du temps apparaĂ®t feuilles, une adaptation qui permet d’Ă©conomiser l’eau et il rĂ©sister au soleil brĂ»lant. Pour cette raison, les branches ressemblent Ă  des racines qui apparaissent Ă  accrocher dans l’air. Cela a valu le nom de la “tĂŞte en bas” l’arbre, mĂŞme si les diffĂ©rentes communautĂ©s ont des explications variĂ©es pourquoi l’arbre apparaĂ®t comme il le fait.

Les LĂ©gendes Upside-Down

Les Bushmen d’Afrique du Sud a estimĂ© que cela Ă©tait dĂ» Ă  la colère de Dieu, après qu’il a Ă©tĂ© offensĂ© par l’arbre. Comme une punition, il dĂ©racinĂ© et jetĂ© Ă  la terre la tĂŞte en bas, Ă©ventuellement en supposant que le cascadeur Ă  l’envers. Il ya aussi une lĂ©gende qui dit que la sève de l’arbre de baobab peut protĂ©ger un des crocodiles intelligents.

Les Bushmen a Ă©galement estimĂ© que la plumaison des fleurs du baobab ne ferait que conduire Ă  ĂŞtre dĂ©chirĂ© par des lions. Certains le blâme sur la hyène rusĂ©. Il est dit que tous les animaux ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  planter un arbre lors de la crĂ©ation. Dans son ruse, la hyène, qui a Ă©tĂ© donnĂ© le baobab ne voulait pas de croĂ®tre et, partant, a plantĂ© les racines jusqu’Ă . L’arbre cependant rĂ©ussi Ă  croĂ®tre de toute façon, atteindre sa forme actuelle.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

Utilisations actuelles de l’Arbre Baobab

Le baobab est encore très utile aujourd’hui dans divers pays africains. Les gros troncs creux sont utilisĂ©s comme joints potable et des centres de relaxation. Ses fruits sont rĂ©coltĂ©s et très nutritif. Au Soudan, le palpe fruit du baobab est utilisĂ© pour faire “gubdi,”Une boisson rafraĂ®chissante traditionnelle. Il est considĂ©rĂ© comme riche en calcium après une Ă©tude qui a Ă©tĂ© menĂ©e en Gambie sur les femmes enceintes. Les efforts visant Ă  encourager les agriculteurs Ă  planter l’arbre ont Ă©tĂ© vaines car il la croissance peut ĂŞtre qualifiĂ©e de “retardĂ©”. Il est une source clĂ© d’attraction touristique dans les diffĂ©rents pays et saints lieux sacrĂ©s de culte dans certaines communautĂ©s d’autres pays africains.

L’arbre Upside-down peut reposer sur sa tĂŞte, vous pouvez penser qu’il est sĂ©chĂ© jusqu’Ă , mais les gens vont toujours trouver et d’utiliser son utilitĂ©, pour le rendre meilleur, il n’a pas peur du soleil!


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On reconnaît l’arbre africain nommé baobab par sa taille exagérée, sa hauteur démesurée, mais surtout par sa circonférence immense.

Il peut être plus large que haut, avec des branches qui ressemblent à des racines. Pendant une grande partie de l’année, celles-ci n’ont pas de feuilles. Ces arbres rares poussent uniquement dans les zones à climats chauds et secs.

L'arbre africain le plus connu : le baobab

L’arbre africain le plus connu : le baobab

1.Un patrimoine africain
On attribue le baobab à l’Afrique, et il est d’ailleurs l’emblème du Sénégal, bien qu’il existe également une variété australienne qu’on nomme «Boab». Survivant dans un climat sec et abrupt, il se compose essentiellement d’eau dans son buste, ce qui lui donne un aspect difforme. D’une allure épaisse, le baobab vit très longtemps et peut dépasser le millénaire. Cet arbre-décoration peut atteindre 25 mètres de haut pour 12 mètres de diamètre. Quant à ses branches, elles sont irrégulières et ne disposent de feuilles que trois mois sur douze.
2. Le baobab, un arbre sacré
Son tronc et ses branches Ă©chevelĂ©es font du baobab un vĂ©gĂ©tal caractĂ©ristique car il est Ă©galement un arbre-palabre, soit un arbre autour duquel il est bon pour les habitants du village de se retrouver en confĂ©rence pour bavarder, dĂ©battre des problèmes, de la politique ou tout simplement de la vie en sociĂ©tĂ©. Cet arbre de la savane est donc devenu un refuge qu’il est très mal vu de couper ou d’abĂ®mer. Il a longtemps fait l’objet de beaucoup de lĂ©gendes, de croyances et de fĂ©tichismes lui apparentant une figure d’arbre protecteur.
3. La plantation de baobab
Les particularités de ce végétal difforme aux propriétés surprenantes font beaucoup d’admirateurs et attirent des touristes des quatre coins du globe. Aujourd’hui, la plantation du baobab est rendue possible n’importe où grâce à la commercialisation de graines. Sur Baobabs.com, vendeur en ligne de différentes plantes et graines tropicales rares, on présente différentes variétés de baobabs ainsi que des méthodes de plantation.
4. La gĂ©nĂ©rositĂ© de l’arbre africain
Rarement et seulement pour certaines espèces, on observe des floraisons de fleurs de baobabs blanches avachies. La robe du tronc, grâce à sa propriété souple, résistante et fibreuse, peut être récupérée pour la fabrication de cordes. Cet arbre immortel régénère perpétuellement son écorce dépouillée et peut donc être exploité indéfiniment. L’arbre produit également des fruits ovales renfermant des centaines de graines et dont on peut en tirer un délicieux jus de baobab ou fabriquer une huile parfaitement comestible.
5. Le baobab est une richesse de la flore africaine
Le baobab, cet arbre gigantesque qui a traversé les siècles, est l’exemple même de l’Afrique tropicale et en fait une de ses grandes fiertés. Le baobab est aujourd’hui planté partout ailleurs, non seulement pour son allure particulièrement remarquable, mais aussi pour ses avantages.


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Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Arbre millénaire, le baobab fascine de par sa taille, sa singularité et sa majestuosité. Emblème du Sénégal, le baobab est devenu une attraction touristique dont la réputation mondiale est à en conformité avec les dimensions de l’arbre

Présentation générale du baobab

Le baobab pousse dans les régions semi-arides. On compte 9 espèces différentes, dont une en Afrique, sept à Madagascar et une en Australie. Cet arbre de la famille des bombacées de type adansonia a provoqué l’étonnement le plus total des premiers explorateurs occidentaux au 15e siècle. En arrivant sur l’île de Gorée, les navigateurs portugais ont découvert cet arbre unique sur lequel étaient inscrites les armes de l’Infant Dom Henrique. Surpris, les explorateurs européens furent abasourdis par le diamètre de plus de 20 mètres du tronc de cet arbre inconnu. De nos jours, le plus grand baobab du Sénégal se situe à 15 km de Joal et son pied mesure 26 mètres de diamètre ! Ces arbres ont été massivement abattus pour leur bois et leur écorce ; aujourd’hui ils se font assez rares.
Le baobab au fil des siècles

Cet arbre a très vite Ă©tĂ© exploitĂ© pour son Ă©corce fibreuse car elle contient un fil de qualitĂ© qui autorise un bon cordage. De plus, elle est très inflammable, ce qui en a fait un matĂ©riau de combustion très sollicitĂ©. Le baobab est une curiositĂ© Ă  lui seul. Mais cet arbre produit Ă©galement des fruits semblables Ă  la calebasse ; cette similitude lui a valu le nom de calebassier du 15e au 18e siècle. Ses graines sont dures  et de la taille d’une noisettes. Ce n’est que plus tard après des rapprochements avec un mot arabe d’Égypte « bu hibab » qui signifie littĂ©ralement « fruit aux nombreuses graines » que l’arbre fĂ»t officiellement nommĂ© baobab.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'oĂą on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’oĂą on extrait la poudre de pain de singe

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Plusieurs citations, récits et légendes africaines évoquent le baobab dans leur propos. Au Sénégal, tous les récits relatifs à la fondation d’un village, d’une ville ou d’un royaume évoquent la présence de baobabs à proximité du lieu d’implantation. Cette relation semble bizarre à première vue mais elle est rationnelle. Même si les baobabs poussent aussi dans les régions semi-arides son développement et sa croissance en un lieu signifient la présence d’une nappe phréatique souterraine. En effet, aujourd’hui on sait qu’un baobab peut stocker plus de 100 000 litres d’eau ; sa seule présence témoigne donc de l’existence d’un cours d’eau enfoui sous terre. Voilà pourquoi les villages, les villes et les royaumes d’Afrique et du Sénégal sont implantés là où poussent des baobabs.


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Le baobab est l’un des fleurons du tourisme Ă  Madagascar. Il donne le ton sur le caractère exceptionnel de la nature de cette Ă®le.

Sur les huit espèces de les baobabs : l’arbre le plus caractĂ©ristique baobabs connues jusqu’ici, six ne subsistent qu’Ă  Madagascar. D’ailleurs, c’est le seul endroit au monde oĂą on peut dĂ©couvrir une forĂŞt de baobabs. Cette majestueuse crĂ©ature est connue sous des appellations diverses. Étymologiquement, son nom dĂ©rive du mot arabe « bu hibab » qui signifie fruit Ă  nombreuses graines.

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BaptisĂ© arbre bouteille par les EuropĂ©ens, il est parfois qualifiĂ© d’arbre Ă  l’envers en raison de sa forme qui semble s’ĂŞtre retournĂ©e racine en haut. Cet arbre a aussi une kyrielle de noms vernaculaires tels que Za, Zabe, Zamena, Ringy, Bozy, Boringy ou Reniala. La plupart de ces appellations malgaches fait toujours rĂ©fĂ©rence Ă  sa couronne très rĂ©duite et Ă  son apparence. Le baobab a un aspect très caractĂ©ristique composĂ© d’un tronc renflĂ© surmontĂ© d’une couronne des branches gĂ©nĂ©ralement restreinte et dĂ©pourvue de feuilles. L’allure très massive du tronc cylindrique contraste avec sa paroi lisse. Pour contenir plusieurs centaines de litres d’eau, ce tronc prĂ©sente Ă  l’intĂ©rieur, un espace vide de diamètre dĂ©passant largement les dix mètres.

Cependant, durant les saisons sèches, il se rĂ©duit Ă  quelques centimètres seulement. Ce tronc est composĂ© d’une Ă©corce rougeâtre molle couvrant des bois fibreux. Il peut s’Ă©tirer sur une longueur de plus dbaobab e 20, voire 30 mètres. Mais cela n’empĂŞche pas l’existence des espèces naines qui ne mesurent que quelques mètres. La plante de baobab ne prĂ©sente des feuilles que durant trois ou quatre mois. Cette pĂ©riode de foliation coĂŻncide avec la saison des pluies. Elle est gĂ©nĂ©ralement prĂ©cĂ©dĂ©e par une pĂ©riode de floraison. Les fleurs de baobab sont d’une beautĂ© extraordinaire. Leur couleur varie selon l’espèce, de blanche Ă  orangĂ©e en passant par le jaune clair et le jaune vif. Ces fleurs donnent ensuite des grosses baies ayant une forme oblongue ou ovoĂŻde. Les fruits ont un diamètre tournant autour de 100 mm. Ils sont susceptibles de contenir une centaine de graines au goĂ»t acidulĂ© et très riches en vitamines. Le baobab, un arbre de croissance lente, est gĂ©nĂ©ralement sĂ©culaire, voire millĂ©naire. Il a une grande longĂ©vitĂ© puisqu’il arrive Ă  vivre pendant une pĂ©riode de mille, voire deux mille ans. A l’heure actuelle, huit espèces de baobab sont recensĂ©es Ă  travers le monde.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'oĂą on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’oĂą on extrait la poudre de pain de singe

 

Deux d’entre elles, en l’occurrence l’Adansonia digitata et l’Adansonia gibbosa, sont typiques respectivement de l’Afrique et de l’Australie. La première, connue sous le nom commun de baobab africain, offre une assez grande frondaison. Par contre, l’Adansonia gibbosa est une petite espèce dont la taille dĂ©passe rarement les dix mètres. Les six autres espèces de baobabs sont endĂ©miques de Madagascar. Une grande majoritĂ© d’entre elles est localisĂ©e dans le sud-ouest de l’Ă®le, une rĂ©gion sèche. Parmi les espèces les plus rĂ©pandues, il y a l’Adansonia madagascariensis, l’Adansonia za et l’Adansonia grandidieri. Cette dernière est sans doute la plus connue de la grande Ă®le. Elle est considĂ©rĂ©e comme le plus beau de tous les arbres bouteilles de par son impressionnante apparence.

Les autres espèces typiquement malgaches sont l’Adansonia rubrostipa, l’Adansonia suarezensis et l’Adansonia perrieri. Ces deux derniers spĂ©cimens sont considĂ©rĂ©s comme les plus prĂ©cieux en raison de leur raretĂ©, toutefois, ils sont actuellement en grand danger. Autrement dit, ils sont sur le point de disparaĂ®tre de la planète. D’ailleurs, ils sont Ă  l’heure actuelle confinĂ©s sur un territoire très limitĂ© au nord de l’Ă®le. Quant Ă  l’Adansonia rubrostipa, connu sous le nom vernaculaire de « fony », il forme l’espèce la plus petite de Madagascar. Ce baobab ne mesure que quatre Ă  cinq mètres. Pour tout savoir sur le baobab, il ne faut pas oublier que cet arbre mystĂ©rieux est entourĂ© d’un certain nombre de lĂ©gendes. D’abord, on dit que le fait de s’exposer aux pieds de baobabs amoureux porte chance Ă  un couple. Ensuite, on parle aussi que Dieu a fait du baobab, l’une de ses plus belles crĂ©ations vĂ©gĂ©tales. Cependant, il Ă©tait devenu trop orgueilleux aux yeux de son crĂ©ateur. VexĂ©, ce dernier l’a puni en l’arrachant. Puis, il l’a replantĂ© en le renversant, c’est-Ă -dire la tĂŞte en bas. C’est la raison pour laquelle le baobab prĂ©sente des branches qui s’apparentent Ă  des racines.


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Il est trapu , ventru mĂŞme pourrais je dire , plus large que haut , pouvant atteindre 30 m de circonfĂ©rence tout en ne s’Ă©levant pas Ă  plus d’une vingtaine ; vous voyez de quel arbre je vous parle …oui c’est du baobab cet arbre fabuleux ,et si Ă©tonnant par sa forme qu’il semble avoir poussĂ© Ă  l’envers !

Celui que nous connaissons c’est gĂ©nĂ©ralement le baobab africain qui parmi les 8 espèces existantes est le symbole du SĂ©negal et que l’on trouve dans la plupart des rĂ©gions sub-humides Ă  semi-arides au sud du Sahara , 6 espèces ne se retrouvent qu’Ă  Madagascar tandis que la dernière est en Australie. Les baobabs que vous rencontrez aux États unis Guyane et autre sont des baobabs introduits dans ces pays oĂą ils se sont acclimatĂ©s

L’union europĂ©enne vient d’accepter l’importation de fruits de baobab ,cet arbre majestueux qui souvent Ă  l’entrĂ©e des villages abrite les contes des griots , les rencontres des notables…

Arbre miraculeux qui tient une grande place dans la culture et les croyances africaines ,  on utilise les coques de ses fruits pour faire des bijoux et objets d’art, le pollen et la sève comme colle , les feuilles servent de tisane contre les maux de ventre, de compresses  ou en cuisine sont mĂ©langĂ©es aux cĂ©rĂ©ales  et dans les sauces.

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Le fruit , ou pain de singe a un gout acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée bouye mais il sert aussi à la fabrication de cosmétiques et de médicaments contre le diabète , de bonbons , savons ,engrais, boissons riches en vitamines c ou barres énergisantes.

Le bois du baobab est spongieux , ses racines minuscules , son Ă©corce , qui se rĂ©gĂ©nère d’ailleurs rapidement  , est prĂ©levĂ©e pour confectionner des cordages

La floraison a lieu entre mai et aout,  l’Ă©closion se dĂ©roule en quelques minutes .

Ouverture de la fleur d'arbre de baobab type adansonia digitata

Ouverture de la fleur d’arbre de baobab type adansonia digitata

Arbre sacré aux multiples vertus , le Kenya le vend en Tanzanie et en Arabie saoudite

Mais ce qui pourrait ĂŞtre une manière de faire rentrer des devises dans le pays ne risque t’il pas au contraire de crĂ©er un nouveau malaise pour la population dĂ©jĂ  surchargĂ©e par les frais du panier de la mĂ©nagère :au SĂ©nĂ©gal une usine privĂ©e a importĂ© des centaines de tonnes de poudre de baobab,dont  le prix s’en trouve doublĂ© …savait il avant l’ heure que l’ l’Europe allait se tourner vers ce nouveau trĂ©sor africain , puissant antioxydant !

Quant au Kenya , oĂą jusqu’Ă  prĂ©sent les fruits du baobab Ă©taient gratuits pour les kenyans voulant en cueillir ne risque t’il pas de voir ce droit pisparaĂ®tre ?

Cet arbre magique est de la mĂŞme famille que le fromager , le kapokier …


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LA VALEUR SOCIALE DU BAOBAB, LA PALABRE EST UNE COUTUME DE RENCONTRE ET DE CRÉATION OU DE MAINTIEN DE LIEN SOCIAL

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Elle apparaît comme une véritable institution sociale à laquelle participe toute la population ou une partie de la communauté d’un village. Cette coutume permet également de régler un contentieux sans que les protagonistes ne soient lésés. En Afrique, on se réunit au pied de l’arbre à palabre, généralement le baobab, pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir d’une communauté.

Le baobab ou l’adansonia digitata, est un arbre qui a beaucoup d’importance en Afrique sub-saharienne. Il a une durĂ©e de vie qui peut dĂ©passer 1000 ans. Le mot baobab vient de l’arabe buhibab qui veut dire «nombreuses graines». En effet le baobab produit un fruit que l’on appelle Pain de singe . Il possède une Ă©norme valeur culturelle, sociale et symbolique car il est l’arbre sous lequel les griots s’installaient pour conter Ă  l’ombre, mais Ă©galement l’endroit idĂ©al oĂą se rĂ©unissent les anciens. On l’appelle d’ailleurs l’arbre Ă  palabre et il fait office de “dĂ©tecteur de mensonges” car il est le gardien de la vĂ©ritĂ©. Ainsi, des personnes peuvent jurer sous l’arbre quand on met en doute une de leurs affirmations. Selon les croyances,  cet arbre reste un arbre très mystique. Il a inspirĂ© plusieurs lĂ©gendes africaines, certains disent qu’un dĂ©mon a arrachĂ© l’arbre, plantĂ© ses branches dans le sol et laissĂ© ses racines en l’air.

Le baobab Adansonia digitata

Le baobab Adansonia digitata

Au SĂ©nĂ©gal, les griots y sont enterrĂ©s. Le griot occupe en pays sĂ©rère, comme dans une bonne partie de l’Afrique noire, le bas de l’Ă©chelle sociale. MĂ©prisĂ©s et redoutĂ©s, les griots, mais aussi leurs femmes et enfants, n’Ă©taient pas enterrĂ©s en pleine terre. En effet, s’ils l’Ă©taient, le sol serait rendu stĂ©rile pour toujours. Lors du cĂ©rĂ©monial funĂ©raire, le griot revĂŞtu de ses plus beaux vĂŞtements, Ă©tait portĂ© jusqu’au baobab creux. A l’arrivĂ©e devant le baobab, les jeunes gens se prĂ©cipitaient pour entrer les premiers, en se livrant Ă  une lutte armĂ©e acharnĂ©e. Le combat ne cessait que lorsqu’un deuxième combattant a vaincu le premier : tous deux faisaient alors entrer le griot dans l’arbre sous les applaudissements et les chants d’Ă©loges des femmes. Les deux vainqueurs Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des hĂ©ros pour les jeunes filles, tandis que les autres jeunes hommes, vaincus au cours de cette lutte, avaient perdu leur honneur et avili leur famille. Au Burkina Faso, dans la rĂ©gion de Dakoro, on retrouve ce mĂŞme mode de sĂ©pulture, exclusivement rĂ©servĂ© aux lĂ©preux et pratiquĂ© par tous les Dogon de la plaine. Toutefois, ce sont les baobabs ayant une seule ouverture vers le haut qui Ă©taient privilĂ©giĂ©s ; les corps Ă©taient alors descendus verticalement dans le creux. Ce mode de sĂ©pulture Ă©tait provoquĂ© par la crainte de cette maladie et le fait que si le cadavre Ă©tait mis en pleine terre, la pluviomĂ©trie deviendrait insuffisante et que le sol, les cĂ©rĂ©ales cultivĂ©es, les puits seraient souillĂ©s.


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Le baobab est originaire d’Afrique tropicale. On peut souvent lire que les fruits de baobab Ă©taient dĂ©jĂ  connus depuis l’Egypte ancienne puisque certains auraient Ă©tĂ© retrouvĂ©s dans des tombeaux.

Toutefois, le MusĂ©um de Paris et de Turin pourtant dĂ©positaires de ces fruits n’ont jamais pu confirmer leurs existences dans leur collection actuelle. De plus, les nombreuses fouilles archĂ©ologiques menĂ©es ces dernières dĂ©cennies en Egypte sur des anciennes tombes n’ont pas mis en Ă©vidence la prĂ©sence de fruit de baobab lors des exhumations. On lit Ă©galement souvent que des hiĂ©roglyphes retrouvĂ©s près d’Aswan auraient fait rĂ©fĂ©rence Ă  des fruits de baobab et cela 2500 ans avant J.-C. Mais lĂ  encore, incertitude complète car aucune traduction rĂ©cente ne mentionne ce rĂ©cit.
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Indiscutablement, c’est en 1354 que les rĂ©cits des voyages d’Ibn Battuta, cĂ©lèbre explorateur arabe, mentionnent cet arbre dans le bassin du Niger. Au 16ème siècle, les fruits se trouvaient au marchĂ© du Caire oĂą ils Ă©taient utilisĂ©s pour leur propriĂ©tĂ© fĂ©brile mais ont de nos jours disparus des Ă©tales du marchĂ©. Le baobab fut dĂ©crit pour la première fois par un europĂ©en, Prospero Alpino, en 1592 dans De plantis Aegypti liber (Livre des plantes d’Egypte). C’est Ă©galement dans ce mĂŞme livre que le nom de baobab a Ă©tĂ© employĂ© pour la première fois sous la graphie “ba hobab” qui est devenue au XVIIe siècle “baobab”. Il semble bien que “ba hobab” provienne du terme arabe “bu hibab” qui signifie “fruit aux nombreuses graines”.
En 1750, Michel Adanson (1727-1806) dĂ©couvert cet arbre que l’on nommait “l’arbre aux calebasses” dans les Ă®les du Cap-vert et au SĂ©nĂ©gal oĂą il Ă©tait alors commis de la Compagnie des Indes en poste Ă  Saint-Louis du SĂ©nĂ©gal durant cinq annĂ©es. Ce botaniste français fut le premier Ă  en publier une description botanique dĂ©taillĂ©e avec illustrations en 1757 et en rapporta des Ă©chantillons Ă  Paris. Il rĂ©alise alors le lien avec les fruits dĂ©jĂ  dĂ©crits par Alpino en 1592  et nomme alors cet arbre baobab. Mais Carl von LinnĂ© et Bernard de Jussieu n’ont pas retenu ce nom pour le genre de cette espèce d’arbre et proposèrent Ă  cette Ă©poque le nom scientifique dĂ©finitif Adansonia en rĂ©fĂ©rence au botaniste.

Le baobab bio sauvage adansonia digitata

Le baobab bio sauvage adansonia digitata

A Madagascar, les premières planches de description de baobab sont publiĂ©es en 1605 ; elles prĂ©sentaient la variĂ©tĂ© Adansonia rubrostipa mais ce n’est qu’Ă  la fin du XIXe siècle que la prĂ©sence d’Adansonia est confirmĂ©e sur cette Ă®le. Il faudra mĂŞme attendre 1952 que Perrier de la Bâthie propose une nomenclature assez complète se rapprochant des 8 espèces actuellement mentionnĂ©es. Aujourd’hui, le document de rĂ©fĂ©rence sur la systĂ©matique du genre Adansonia est une rĂ©vision publiĂ©e en 1995 par David Baum.

Sources : Futura Sciences par S. GARNAUD


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Cet arbre a toujours frappĂ© l’imagination autant par sa forme que par sa grosseur et diffĂ©rentes suppositions ont Ă©tĂ© faites sur l’âge qu’il pouvait atteindre.

Le botaniste Michel Adanson estima que certains baobabs d’envergure exceptionnelle pouvaient attendre 5 000 Ă  6 000 ans ce qui remettait en question la datation biblique du DĂ©luge censĂ© n’avoir eu lieu que 4 000 ans auparavant. A l’Ă©poque, de nombreux scientifiques firent part de leur dĂ©saccord sur ces estimations. En tous les cas, il signale avoir vu en 1749 au SĂ©nĂ©gal sur l’Ă®le de Madeleine des spĂ©cimens avec des inscriptions remontant au XVe siècle, mais ces baobabs ont depuis disparu.
Le baobab ne se prĂŞte pas Ă  une Ă©valuation de l’âge au-delĂ  de cinquante ans par la numĂ©ration des cercles annuels d’accroissement (Ă©tude dendrochronologique) puisque pour les gros sujets, la partie centrale du tronc se rĂ©sorbe peu Ă  peu avec l’âge.

Tronc d'arbre de baobab de type Adansonia digitata

Tronc d’arbre de baobab de type Adansonia digitata

Le bois Ă©tant constituĂ© essentiellement de fibres, les cernes de croissance sont souvent assez mal dĂ©finies. En 1963, un chercheur (E.R. Swart) ayant eu des Ă©chantillons de bois du cĹ“ur d’un baobab de 4,5 mètres de diamètre abattu près du lac Kariba dans la vallĂ©e du Zambèze a pu dater cet Ă©chantillon au carbone 14 et estimer son âge Ă  1010 ± 100 ans. Les 2 autres datations rĂ©alisĂ©es dans ce mĂŞme baobab au milieu (740 ± 100 ans) et vers sa bordure extĂ©rieure ont permis de calculer une croissance moyenne assez rapide de 3 cm de diamètre par an pour les annĂ©es les plus rĂ©centes. Certains ont Ă©galement proposĂ©, sur la base d’une loi empirique, d’estimer l’âge des arbres Ă  partir de la circonfĂ©rence du tronc. Mais on ne peut toutefois utiliser de relation linĂ©aire entre âge et circonfĂ©rence car la vitesse de croissance n’est pas constante au cours de la vie d’un individu et les baobabs les plus gros ne sont pas nĂ©cessairement les plus vieux.
Des suivis de sujets ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s au SĂ©nĂ©gal et en CĂ´tĂ© d’Ivoire, les taux de croissance observĂ©s variaient entre 2 et 3,5 cm par an. Il semble toutefois que cette croissance s’abaisse très rapidement au bout de 20 ans.
Il est donc très difficile d’Ă©valuer l’âge des baobabs et il semblerait qu’ils soient gĂ©nĂ©ralement plus jeunes qu’on ne le croit. Depuis 40 ans, aucune autre datation C14 n’a Ă©tĂ© Ă  ma connaissance rĂ©alisĂ©e sur de vieux sujets ce qui laisse encore Ă  ce jour bien des mystères sur l’âge de ces arbres souvent qualifiĂ©s de millĂ©naires.

l'arbre baobab type adansonia digitata en feuille à la saison humide au Sénégal

l’arbre baobab type adansonia digitata en feuille Ă  la saison humide au SĂ©nĂ©gal

L’un des plus gros baobabs actuellement connus dans le monde, sinon le plus gros, se trouve dans la rĂ©gion de Limpopo, près de Sagole, dans la Province nord en Afrique du Sud. Son diamètre atteint la dimension impressionnante de 13,7 m et mesure au total 38 mètres de tour de tronc; l’une des branches les plus basses repose mĂŞme directement au sol.
Au SĂ©nĂ©gal, les plus gros baobabs rĂ©pertoriĂ©s ont des pĂ©rimètres de plus de 20 m soit des diamètres dĂ©passant les 6 Ă  7 mètres. Le baobab de l’ellipse du Point E, près de la CitĂ© universitaire de Dakar, prĂ©sentait une circonfĂ©rence de 20,30 m mais a Ă©tĂ© abattu en 1971. Enfin, le cĂ©lèbre baobab des griots de Ouakam en banlieue de Dakar, qui a Ă©tĂ© signalĂ© et dĂ©crit par Adanson, il y a presque trois siècles, a Ă©tĂ© abattu en 1959 et mesurait 22,50 m de circonfĂ©rence.

Sources : Futura Sciences par S. GARNAUD


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Le baobab apparaît fréquemment dans les mythes de fondation de villages, de villes ou de royaumes.

La forme particulière, Ă©trange et imposante du baobab inspire de nombreux propos extraordinaires, contes et lĂ©gendes. Par exemple, la disposition de ses branches qui ressemblent Ă  des racines, accrĂ©dite la croyance que l’arbre tire grâce Ă  elles sa force du ciel.
Plusieurs lĂ©gendes sont associĂ©es Ă  la forme du baobab : les Arabes expliquent qu’un dĂ©mon a arrachĂ© l’arbre, plantĂ© ses branches dans le sol et laissĂ© ses racines Ă  l’air. Une autre lĂ©gende explique que le premier esprit d’une race ancienne proposa aux animaux de planter des arbres. La hyène arriva en retard et reçut le dernier arbre qui restait, soit le baobab. Elle Ă©tait si furieuse qu’elle le planta Ă  l’envers. La croyance la plus rĂ©pandue est cependant celle selon laquelle Dieu lui-mĂŞme planta le baobab Ă  l’envers. Certaines personnes apportent des prĂ©cisions en disant que Dieu avait d’abord plantĂ© le baobab dans le bassin du Congo, puis Ă  Ruwenzori, mais qu’Ă  chaque fois, l’arbre se plaignait d’une humiditĂ© trop Ă©levĂ©e. C’est alors que Dieu, irritĂ©, dĂ©cida d’arracher l’insatisfait et le jeta dans une contrĂ©e sèche…mais il y atterrit Ă  l’envers.
S’il n’est pas utilisĂ© comme sĂ©pulture pour des griots, d’abri bus mais aussi d’habitation ou de cabane pour ranger les outils et autres instruments, le baobab sert d’exutoire ou de confident : en appuyant les deux mains sur son tronc, l’homme fait vĹ“u de sacrifice contre sa malĂ©diction. Dans un bulletin du comitĂ© d’Ă©tudes historiques et scientifiques de l’AOF publiĂ© en 1926, l’administrateur des colonies Michel Perron rapporte que le village de Toumbou-bâ tient sa notoriĂ©tĂ© des vertus de son baobab : C’est lui (le baobab) qui dĂ©tient le vĂ©ritable droit d’asile. Ce n’est que dans le creux de son tronc et sous ses branches que personne ne peut plus ĂŞtre insultĂ© ni frappĂ©.

Le baobab, inspirateur de légendes

Le baobab, inspirateur de légendes

Point de repère pour les voyageurs, point de rassemblement pour les villageois en palabre, quand il ne sert pas Ă  l’homme, l’arbre offre l’hospitalitĂ© aux animaux de la savane : lĂ©zards, margouillats, serpents, oiseaux, mammifères, ..
Petit conte africain

Un jour, une hyène fatiguĂ©e, en provenance de la chasse, s’assit sous un baobab et dit : “quelle ombre magnifique!” Le baobab lui rĂ©pondit : “c’est seulement l’ombre, tu n’as pas goĂ»tĂ© Ă  mon fruit”. Elle lui demanda de lui en donner. C’Ă©tait très bon. Et il lui ouvrit son tronc oĂą il y avait tout ce que l’on dĂ©sirait avoir au monde. La hyène lui demanda de monter sur sa tĂŞte pour l’emmener chez elle. Le baobab, en se posant sur sa tĂŞte, a Ă©crasĂ© la hyène.

Sources : Futura Sciences par S. GARNAUD


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LE BAOBAB COMMENCE Ă€ ĂŠTRE REPLANTÉ DANS PLUSIEURS PAYS D’AFRIQUE. LES BAOBABS DU GENRE ADANSONIA SUSCITENT DE NOUVEAU L’INTÉRĂŠT DE L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE GRĂ‚CE AUX BIENFAITS DE SON FRUIT ET PLUS PRÉCISÉMENT DE SA PULPE.

Les produits Ă  base de pulpe de baobab commencent Ă  se multiplier et Ă  trouver des dĂ©bouchĂ©s bien au-delĂ  de l’Afrique. On trouve des confitures, des chocolats, des bonbons, du jus de fruit et des yaourts, tandis qu’au Japon vient de apparaĂ®tre le « Pespi Baobab ». Contrairement Ă  certaines plantations d’espèces introduites en Afrique pour l’agroalimentaire ou Ă  l’agro carburant, le baobab est un arbre qui existe dĂ©jĂ  sur le continent et sur la Grande Ile et ne risque pas de dĂ©truire les Ă©cosystèmes.
Outre que l’arbre du baobab est un formidable rĂ©servoir d’eau pouvant retenir jusqu’Ă  100.000 litres qui peut ĂŞtre rĂ©cupĂ©rĂ© dans son tronc sans dĂ©truire l’arbre, en Afrique et Ă  Madagascar, les services rendus par le baobab sont dĂ©jĂ  connus depuis longtemps. La pulpe du fruit est utilisĂ©e dans la mĂ©decine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhĂ©e. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2500 Ă  3000 mg/kg, soit six fois supĂ©rieure Ă  celle contenue dans une orange. Elle contient des acides qui peuvent ĂŞtre utilisĂ©es pour faire coaguler le lait pour faire du yaourt. A Madagascar, elle est très connue pour ses vertus anti-rides dans le cosmĂ©tique Ă  base de plante. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brĂ»lĂ©e pour fumiger les insectes qui parasitent le bĂ©tail domestique.
Pourtant, le baobab pourrait ĂŞtre en danger.
Cet arbre gĂ©ant est gorgĂ© d’humiditĂ© et donc ne brĂ»le pas et ne peut servir de bois de chauffage. De plus, il a une forte capacitĂ© de rĂ©gĂ©nĂ©ration : il suffit qu’un petit nombre de racines soient conservĂ©es ou que quelques branches soient enterrĂ©es, pour qu’il repousse Ă  nouveau. Il n’a donc aucune raison de disparaĂ®tre, pourtant, il est en danger. Depuis des annĂ©es, en Afrique comme Ă  Madagascar, qui abrite six espèces endĂ©miques, les jeunes baobabs deviennent de moins en moins nombreux et de moins en moins robustes.
Le baobab commence Ă  ĂŞtre replantĂ© dans plusieurs pays d’Afrique. Les baobabs du genre Adansonia suscitent de nouveau l’intĂ©rĂŞt de l’industrie agroalimentaire grâce aux bienfaits de son fruit et plus prĂ©cisĂ©ment de sa pulpe. Les produits Ă  base de pulpe de baobab commencent Ă  se multiplier et Ă  trouver des dĂ©bouchĂ©s bien au-delĂ  de l’Afrique. On trouve des confitures, des chocolats, des bonbons, du jus de fruit et des yaourts, tandis qu’au Japon vient de apparaĂ®tre le « Pespi Baobab ». Contrairement Ă  certaines plantations d’espèces introduites en Afrique pour l’agroalimentaire ou Ă  l’agro carburant, le baobab est un arbre qui existe dĂ©jĂ  sur le continent et sur la Grande Ile et ne risque pas de dĂ©truire les Ă©cosystèmes.
Outre que l’arbre du baobab est un formidable rĂ©servoir d’eau pouvant retenir jusqu’Ă  100.000 litres qui peut ĂŞtre rĂ©cupĂ©rĂ© dans son tronc sans dĂ©truire l’arbre, en Afrique et Ă  Madagascar, les services rendus par le baobab sont dĂ©jĂ  connus depuis longtemps. La pulpe du fruit est utilisĂ©e dans la mĂ©decine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhĂ©e. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2500 Ă  3000 mg/kg, soit six fois supĂ©rieure Ă  celle contenue dans une orange. Elle contient des acides qui peuvent ĂŞtre utilisĂ©es pour faire coaguler le lait pour faire du yaourt. A Madagascar, elle est très connue pour ses vertus anti-rides dans le cosmĂ©tique Ă  base de plante. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brĂ»lĂ©e pour fumiger les insectes qui parasitent le bĂ©tail domestique.
Pourtant, le baobab pourrait ĂŞtre en danger.Cet arbre gĂ©ant est gorgĂ© d’humiditĂ© et donc ne brĂ»le pas et ne peut servir de bois de chauffage. De plus, il a une forte capacitĂ© de rĂ©gĂ©nĂ©ration : il suffit qu’un petit nombre de racines soient conservĂ©es ou que quelques branches soient enterrĂ©es, pour qu’il repousse Ă  nouveau. Il n’a donc aucune raison de disparaĂ®tre, pourtant, il est en danger. Depuis des annĂ©es, en Afrique comme Ă  Madagascar, qui abrite six espèces endĂ©miques, les jeunes baobabs deviennent de moins en moins nombreux et de moins en moins robustes.
L’Adansonia digitata, le baobab d’Afrique est prĂ©sent dans 31 pays africains dans les rĂ©gions les plus sèches du Sud Sahara jusqu’aux forĂŞts Ă  Madagascar. C’est l’espèce la plus rĂ©pandue et la mieux Ă©tudiĂ©e en Afrique. L’Adansonia grandidieri, mesurant de 30 Ă  40 mètres est le plus imposant des baobabs. C’est celui qui forme la cĂ©lèbre allĂ©e des baobabs de Morondava. Si la floraison peut se prolonger pendant 6 semaines de novembre Ă  dĂ©cembre et sporadiquement au cours de l’annĂ©e, la durĂ©e de vie des fleurs est très courte. Les fleurs commencent Ă  s’ouvrir vers la fin de l’après-midi, s’ouvrent complètement en soirĂ©e et tombent le lendemain Ă  l’aube. Elles ne durent donc que 12 heures. De plus, le nombre de fleurs par arbre peut ĂŞtre très rĂ©duit et varie de 1 Ă  50 par jour. Cette particularitĂ© donne aux animaux nocturnes un rĂ´le vital Ă  la reproduction du baobab. Les fleurs Ă©mettent une odeur qui attire en particulier les chauves-souris qui vont jouer ainsi le rĂ´le important de pollinisateur. Avec leurs griffes, elles s’accrochent quelques secondes Ă  la corolle pour recueillir le nectar. A Madagascar, en plus des chauves-souris frugivores, les lĂ©muriens jouent un rĂ´le important dans la pollinisation. La survie des baobabs va donc de paire avec celle des chauves souris et des lĂ©muriens. Ces deux animaux sont pourtant en danger Ă  cause de la dĂ©forestation, de la fragmentation et la destruction de leurs habitats et de la chasse. Un phĂ©nomène nouveau vient s’ajouter Ă  ces dangers en ce qui concerne la chauve souris : c’est la collecte de guano qui fait rage actuellement et dont on ne sait encore rien sur l’impact rĂ©el sur les Ă©cosystèmes et la survie des chauves souris.
Une nouvelle reconnaissance économique pour un arbre millénaire
La pulpe de baobab a obtenu l’agrĂ©ment « Nouvel aliment » en 2008 au sein de la CommunautĂ© EuropĂ©enne, après la dĂ©marche de l’association PhytoTrade Africa. Cet agrĂ©ment ne concerne Ă  ce jour que l’espèce Adansonia digitata. Fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis a accordĂ© ce statut Ă  la pulpe produite par la sociĂ©tĂ© Baobab Fruit Company Senegal. Le scientifique SĂ©bastien Garnaud s’est spĂ©cialisĂ© dans l’étude et la conservation de cet arbre en Afrique et Ă  Madagascar. Il a crĂ©Ă© l’association Inecoba (Institut pour l’Ă©tude et la conservation du baobab) et recense les nouveaux produits dĂ©rivĂ©s, qui vont peut ĂŞtre changer le destin de l’arbre. Un nouveau marchĂ©, qui rentre tout Ă  fait dans le cadre d’un dĂ©veloppement Ă©conomique local durable et la reconstruction d’Ă©cosystèmes, semble s’ouvrir et Madagascar devrait pouvoir pleinement en profiter. En effet, il n’y a aucune raison pour que dans la Grande Ile oĂą la consommation de pulpe de fruit pour faire des jus de fruits est dĂ©jĂ  largement rentrer dans les mĹ“urs, le dĂ©veloppement de l’exploitation du fruit de baobab endĂ©mique ne fasse pas l’objet de recherches plus poussĂ©es. On estime que les baobabs sont prĂŞts Ă  produire des fruits entre 8 et 23 ans. Un baobab produit en moyenne 200 kg de fruits mais la production en est très fluctuante voir mĂŞme absente certaines annĂ©es. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriĂ©s pour la production de fruit dès la troisième annĂ©e mais elle a conduit Ă©galement Ă  des arbres plus petits, ce qui facilite la rĂ©colte des fruits. En effet la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 Ă  2 m par an.
Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe