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YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

YBOU LE BAOBAB BARBU – de Sylvie CHANTAL

« Martin ? C’est qui ? »
« Mais c’est le poisson-chat ! Le gros, le terrible, celui qui a la moustache qui pique
 »
Brr !
Ybou, Lucien et Mimi ne sont pas au bout de leurs surprises.
Ah ! S’ils savaient ce qui les attend !
Au pays des baobabs, se dĂ©barrasser d’une barbe ensorcelĂ©e, ce n’est pas simple !
Il faut savoir déjouer les ennemis et régler ses comptes avec une vieille sorciÚre

Bien sĂ»r, s’il n’y avait pas eu cette regrettable histoire de pierre magique

Un livre plein d’humour et d’aventures pour les enfants qui aiment dĂ©jĂ  lire tout seuls.
Un petit roman pour les enfants (Ă  partir de 7 ans) aimant la lecture et les belles histoires.
Ce livre raconte les formidables aventures d’un petit baobab de Madagascar et de ses fidùles amis.
Les droits d’auteur de ce livre sont en faveur des enfants dĂ©favorisĂ©s de Madagascar pour le projet de construction d’une Ă©cole de brousse Ă  ANDRANOMENA
(projet sur www.madaquatre.be)


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Scientifiquement appelĂ© Adansonia digitata L. (Famille Bombacaceae), le baobab est Ă©galement connu par une poignĂ©e d’autres noms de diffĂ©rentes communautĂ©s et rĂ©gions-baob, arbre bouteille, arbre de la vie, l’arbre Ă  pain de singe, il est mĂȘme appelĂ© le “arbre Ă  l’envers.”

Il ya 8 espĂšces de baobabs, plupart d’entre eux atteignant des hauteurs comprises entre 16 et 98 pi avec un 23 Ă  33 diamĂštre du tronc pi. Originaires de la savane africaine se rĂ©fĂ©rer Ă  l’arbre de baobab que l’arbre de vie en raison des nombreux avantages des habitants utilisĂ©s pour, et encore tirer de l’arbre; il agit comme un abri, fournit de la nourriture et l’eau Ă  la fois pour homme et l’animal, et aussi des vĂȘtements Ă  partir de son liĂšge comme l’Ă©corce ou Ă©norme tige rĂ©sistant au feu.

Baobab l'arbre Ă  l'envers, upside down

Baobab l’arbre Ă  l’envers, upside down

D’autres utilisations importantes

Les fruits du baobab sont appelĂ©s “pain de singe”, car ils sont comestibles et riches en vitamine C. Au cours des pĂ©riodes de sĂ©cheresse, le baobab agit comme une source d’eau pour les humains et les animaux. Baobabs plein cultivĂ©s sont gĂ©nĂ©ralement creux, crĂ©ation d’un espace qui est habituellement utilisĂ© comme rĂ©sidence, avec animal de l’homme en concurrence pour cet espace de vie naturel spĂ©ciale.

Le baobab la plupart du temps apparaĂźt feuilles, une adaptation qui permet d’Ă©conomiser l’eau et il rĂ©sister au soleil brĂ»lant. Pour cette raison, les branches ressemblent Ă  des racines qui apparaissent Ă  accrocher dans l’air. Cela a valu le nom de la “tĂȘte en bas” l’arbre, mĂȘme si les diffĂ©rentes communautĂ©s ont des explications variĂ©es pourquoi l’arbre apparaĂźt comme il le fait.

Les LĂ©gendes Upside-Down

Les Bushmen d’Afrique du Sud a estimĂ© que cela Ă©tait dĂ» Ă  la colĂšre de Dieu, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© offensĂ© par l’arbre. Comme une punition, il dĂ©racinĂ© et jetĂ© Ă  la terre la tĂȘte en bas, Ă©ventuellement en supposant que le cascadeur Ă  l’envers. Il ya aussi une lĂ©gende qui dit que la sĂšve de l’arbre de baobab peut protĂ©ger un des crocodiles intelligents.

Les Bushmen a Ă©galement estimĂ© que la plumaison des fleurs du baobab ne ferait que conduire Ă  ĂȘtre dĂ©chirĂ© par des lions. Certains le blĂąme sur la hyĂšne rusĂ©. Il est dit que tous les animaux ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  planter un arbre lors de la crĂ©ation. Dans son ruse, la hyĂšne, qui a Ă©tĂ© donnĂ© le baobab ne voulait pas de croĂźtre et, partant, a plantĂ© les racines jusqu’Ă . L’arbre cependant rĂ©ussi Ă  croĂźtre de toute façon, atteindre sa forme actuelle.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

Utilisations actuelles de l’Arbre Baobab

Le baobab est encore trĂšs utile aujourd’hui dans divers pays africains. Les gros troncs creux sont utilisĂ©s comme joints potable et des centres de relaxation. Ses fruits sont rĂ©coltĂ©s et trĂšs nutritif. Au Soudan, le palpe fruit du baobab est utilisĂ© pour faire “gubdi,”Une boisson rafraĂźchissante traditionnelle. Il est considĂ©rĂ© comme riche en calcium aprĂšs une Ă©tude qui a Ă©tĂ© menĂ©e en Gambie sur les femmes enceintes. Les efforts visant Ă  encourager les agriculteurs Ă  planter l’arbre ont Ă©tĂ© vaines car il la croissance peut ĂȘtre qualifiĂ©e de “retardĂ©”. Il est une source clĂ© d’attraction touristique dans les diffĂ©rents pays et saints lieux sacrĂ©s de culte dans certaines communautĂ©s d’autres pays africains.

L’arbre Upside-down peut reposer sur sa tĂȘte, vous pouvez penser qu’il est sĂ©chĂ© jusqu’Ă , mais les gens vont toujours trouver et d’utiliser son utilitĂ©, pour le rendre meilleur, il n’a pas peur du soleil!


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On croyait tout savoir sur les baobabs de Grandidier, jusqu’à leur nombre qu’on estimait à 50 000. Une exploration plus pointue à base d’images satellitaires permet d’affirmer qu’ils sont plus de trois millions sur l’ensemble du territoire.

Baobab : L’arbre gĂ©ant qui cache la forĂȘt

Baobab : L’arbre gĂ©ant qui cache la forĂȘt

Son large tronc coiffĂ© d’une couronne de branches Ă  une trentaine de mĂštres du sol fait partie intĂ©grante du paysage malgache. L’arbre le plus emblĂ©matique de l’üle, avec le ravinala. Et pour cause : sur les huit espĂšces de baobabs existant Ă  travers le monde, sept se trouvent Ă  Madagascar et six d’entre elles sont tout simplement endĂ©miques. L’espĂšce la plus connue et la plus gigantesque est Adansonia Grandidieri (baobab de Grandidier) que l’on trouve sur la fameuse allĂ©e des baobabs, Ă  Morondava, tandis que dans le bush, les spĂ©cimens sont gĂ©nĂ©ralement plus ventripotents.
« Un vĂ©ritable arbre citerne car sa masse est constituĂ©e d’eau Ă  95 % », fait remarquer Cyrille Cornu, chercheur au Cirad (Centre de coopĂ©ration internationale en recherche agronomique pour le dĂ©veloppement). En poste Ă  Madagascar depuis deux ans, il a mis au point une technique trĂšs innovante pour les Ă©tudier : l’utilisation d’images satellitaires obtenues sur Google Earth en se postant Ă  un kilomĂštre d’altitude, Ă  raison de deux heures d’observation par jour ! « Balayant un espace de 200 00 kmÂČ, le satellite permet d’observer des zones jusque-lĂ  vierges de toute exploration, avec des images Ă  trĂšs haute rĂ©solution spatiale », explique le chercheur.

C’est ainsi qu’il a pu Ă©tablir qu’il existe trois millions d’Adansonia grandidieri sur l’ensemble du territoire malgache, alors qu’on estimait jusque-lĂ  leur nombre Ă  50 000
 Un patrimoine naturel beaucoup plus riche qu’on ne le supposait, mĂȘme s’il est Ă©vident que les baobabs sont menacĂ©s d’extinction, notamment par les populations qui dĂ©frichent pour cultiver. Leur disparition serait un vrai dĂ©sastre pour les hommes qui ont appris Ă  se servir de leurs vertus curatives et nutritives, et qui les nomment selon leur utilitĂ© : reniala pour le baobab de Grandidier, bozy pour le baobab de Suarez. Leurs fruits sont de grosses cabosses, dont la pulpe Ă  la saveur acidulĂ©e, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prĂ©venir le scorbut. Sans oublier la valeur culturelle et cultuelle du baobab, liĂ© depuis toujours aux rites de la fertilitĂ© et de la fĂ©conditĂ© des femmes.

Les travaux menĂ©s par Cyrille Cornu visent prĂ©cisĂ©ment Ă  appuyer la mise en place des aires protĂ©gĂ©es oĂč les populations locales seront appelĂ©es Ă  dĂ©velopper des activitĂ©s durables autour des baobabs, dans le tourisme, notamment. Un enjeu capital pour le pays.

Contact (Cyrille Cornu) : (+261)32 79 536 30
(article publiĂ© dans no comment magazine n°24 – Janvier 2012 ©nocomment Ă©ditions)

 


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Ces derniÚres années de nombreux ingrédients naturels, ont été vantés pour leurs propriétés antioxydantes et cosmétiques. Le fruit du baobab a aussi beaucoup de vertus bénéfiques pour la peau.

Le fruit du Baobab est un fruit exotique qui resserre et tonifie les pores, il hydrate et favorise la régénération cellulaire de la peau.
Les Baobabs ont des caractĂ©ristiques particuliĂšres et distinctives de la savane africaine. Les arbres peuvent vivre jusqu’Ă  1000 ans et survivent aux sĂ©cheresses prolongĂ©es en stockant jusqu’Ă  110 m3 d’eau dans leur tronc fibreux, comme une Ă©ponge , ils peuvent avoir de 9 Ă  18 mĂštres de diamĂštre.
Pour accĂ©der Ă  cette eau, des Bushmen du Kalahari utilisent des herbes creuses (un peu comme une paille) pour aspirer l’eau. Les troncs creusĂ©s dans les villages sont utilisĂ©s pour stocker l’eau. Ainsi, le Baobab est Ă©galement connu comme l’ “Arbre de vie».

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Le Baobab a Ă©galement Ă©tĂ© appelĂ© «l’arbre Ă  l’envers» parce que ses branches ressemblent Ă©trangement Ă  des racines. Le fruit du baobab est particuliĂšrement attrayant pour les babouins, d’oĂč son autre surnom «le pain de singe”.
Bien que l’arbre ne soit pas originaire d’Egypte, son fruit Ă©tait connu dans les marchĂ©s d’herbes et d’Ă©pices du Caire dĂšs 2500 avant JC .
Il a Ă©tĂ© rendu cĂ©lĂšbre en Occident par Antoine de Saint-ExupĂ©ry Ă©crivain français dans son livre “Le Petit Prince».
Le baobab a été approuvé par les marchés européens en 2008, et la FDA a rapidement emboßté le pas. La pulpe sÚche du fruit est maintenant vendue comme ingrédient pour des smoothies et des barres de céréales .

La pulpe du fruit du baobab est classĂ© comme un aliment, riche en nutriments spĂ©cifiques et phytochimiques, et est promue comme Ă©tant en mesure d’amĂ©liorer l’Ă©tat de santĂ© et / ou la prĂ©vention des maladies.
Le fruit est en forme de bouteille ou de concombre et il a une coque ligneuse extérieure veloutée, couverte de poils verts jaunùtre.
La pulpe du fruit est divisé en agglomérats farineux qui renferment plusieurs graines.
Le Baobab est une source alimentaire vitale pour de nombreuses tribus locales, ainsi que pour le bétail et le gibier, le fruit contient de la pulpe et des graines qui sont mangées.
La pulpe peut aussi ĂȘtre mĂ©langĂ© avec de l’eau et transformĂ©e en boisson; les graines du baobab peuvent ĂȘtre mangĂ©es seules ou mĂ©langĂ©es a du millet, les semis et les jeunes feuilles sont consommĂ©es comme des asperges ou sont utilisĂ©s dans les salades.

Fruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau

Fruit du baobab, un trésor de bienfaits pour la peau

Le fruit du baobab a six fois plus de vitamine C que l’orange, 50 pour cent de plus de calcium que les Ă©pinards et il est une source abondante d’antioxydants. Son activitĂ© antioxydante est quatre fois supĂ©rieure Ă  celle d’un kiwi ou d’une pomme. Ses feuilles sont une excellente source de vitamine A, calcium, fer, potassium, magnĂ©sium, manganĂšse, molybdĂšne et de phosphore, et les graines sont riches en protĂ©ines.
Les vitamines A et B1, B2, B3, B6 et des fibres alimentaires sont également présentes dans la pulpe du fruit du Baobab.
L’huile de baobab est claire, jaune d’or, avec une lĂ©gĂšre odeur de noisette.
L’huile est obtenue par extraction et pressage Ă  froid des graines de baobab sĂ©chĂ©es.
L’huile de baobab contient des acides gras (omĂ©ga 3-6-9), des stĂ©rols, des protĂ©ines, du potassium, calcium et de magnĂ©sium, fer, zinc et acides aminĂ©s. L’application de cette huile antioxydante, nourrissante peut aider Ă  soulager les peaux sĂšches chroniques, les ecchymoses, elle amĂ©liore l’Ă©lasticitĂ© de la peau, elle stimule et adoucit l’Ă©piderme.

Des Ă©tudes rĂ©centes en Europe ont rĂ©vĂ©lĂ© une multitude d’avantages du Baobab pour la peau. Des extraits de feuilles et d’Ă©corce resserrent les pores, tandis que l’huile des graines hydrate et favorise la rĂ©gĂ©nĂ©ration cellulaire de la peau avec des vitamines A, D et E.
D’autres Ă©tudes menĂ©es en laboratoire ont rĂ©vĂ©lĂ© que des doses comprises entre 400 et 800 mg / kg dĂ©terminent une capacitĂ© anti-inflammatoire, donc capable de rĂ©duire l’inflammation. Cette activitĂ© peut ĂȘtre attribuĂ©e Ă  la prĂ©sence de stĂ©rols, des saponines et triterpĂšnes dans l’extrait aqueux.
Cliniquement, l’huile des graines de Baobab a dĂ©montrĂ© lors des soins de peau son efficacitĂ© pour combattre son vieillissement, cette huile contribue Ă  amĂ©liorer la fermetĂ© de la peau, en augmentant sa qualitĂ© Ă©lastique, elle diminue la profondeur des rides du visage, unifie le teint, rafraĂźchit et hydrate l’épiderme.

Les dérivés du fruit du Baobab ont déjà été incorporés dans plusieurs produits cosmétiques bien connus des lignes de soins de peau et ils ont aussi été utilisés dans plusieurs marques françaises, gels pour le traitement des cheveux et des baumes à lÚvres.
Ainsi nous pouvons voir que les propriétés merveilleuses du Baobab récemment découvertes, sont déjà utilisées par de nombreuses sociétés spécialisées dans les soins de la peau.


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Parmi les circonstances qui menacent les espĂšces de baobabs de Madagascar comptent la pratique du dĂ©frichement par incendie, gĂ©nĂ©ralement connu sous les noms de “Tavy” ou “Hetsake” dans quelques rĂ©gions, ainsi que changement du climat.

Ces menaces pĂšsent lourdement sur ces baobabs qui portent en eux des valeurs exceptionnelles, autant environnementale que culturelle; valeurs desquelles la population locale n’est pas complĂštement consciente. Par consĂ©quent, l’Institut français de Madagascar (IFM), en collaboration avec le CIRAD, a eu l’idĂ©e dÂŽorganiser une exposition consacrĂ©e aux baobabs malgaches dans la semaine scientifique du 22 Ă  26 novembre.

Les" Tavy " et le changement du climat assassinent les baobabs

Les” Tavy ” et le changement du climat assassinent les baobabs

Les baobabs comptent parmi les espĂšces de flore responsable de la cĂ©lĂ©britĂ© mondiale du pays et contribuent par leur prĂ©sence Ă  promouvoir des destinations de l’Ă©cotourisme de nord au sud et Ă  travers l’Ouest de Madagascar. Cependant, la majoritĂ© de la population n’est pas tout a fait consciente des valeurs scientifiques de la biodiversitĂ© malgache de laquelle les baobabs font partie. Les baobabs sont classĂ©s comme un patrimoine de lÂŽhumanitĂ© dont Madagascar est le dĂ©positaire. Les “Tavy” et le changement du climat ont causĂ© ces derniĂšres annĂ©es des effets nĂ©fastes sur biodiversitĂ©, et menacent la survie de quelques espĂšces endĂ©miques dans les parcs nationaux si aucune mesure nÂŽest prise pour changer la situation.

C’Ă©tait pour cette raison que Madagascar National Parcs (MNP) avait consultĂ© et priĂ© des scientifiques de CIRAD de mener des recherches sur les espĂšces d’arbres de baobab depuis 2006. Comme rapportĂ© par le PDG de MNP, Guy Suzon Ramangason, “Vingt parcs nationaux abritent maintenant des espĂšces de baobabs alors qu’il y avait bien moins auparavant. Les baobabs sont une espĂšce rare de plante, flamboyante et fascinante, et autour dÂŽelle se sont dĂ©veloppĂ©s des rapports exceptionnels avec Ă  cause des milliers de services quÂŽelle fournit aux ĂȘtres humains”. Actuellement, il y a huit espĂšces de baobab dans le monde dont six endĂ©miques Ă  Madagascar. Cette annĂ©e, 34 nouvelles espĂšces de baobabs ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes sur les routes nationales de Madagascar.


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On reconnaĂźt l’arbre africain nommĂ© baobab par sa taille exagĂ©rĂ©e, sa hauteur dĂ©mesurĂ©e, mais surtout par sa circonfĂ©rence immense.

Il peut ĂȘtre plus large que haut, avec des branches qui ressemblent Ă  des racines. Pendant une grande partie de l’annĂ©e, celles-ci n’ont pas de feuilles. Ces arbres rares poussent uniquement dans les zones Ă  climats chauds et secs.

L'arbre africain le plus connu : le baobab

L’arbre africain le plus connu : le baobab

1.Un patrimoine africain
On attribue le baobab Ă  l’Afrique, et il est d’ailleurs l’emblĂšme du SĂ©nĂ©gal, bien qu’il existe Ă©galement une variĂ©tĂ© australienne qu’on nomme «Boab». Survivant dans un climat sec et abrupt, il se compose essentiellement d’eau dans son buste, ce qui lui donne un aspect difforme. D’une allure Ă©paisse, le baobab vit trĂšs longtemps et peut dĂ©passer le millĂ©naire. Cet arbre-dĂ©coration peut atteindre 25 mĂštres de haut pour 12 mĂštres de diamĂštre. Quant Ă  ses branches, elles sont irrĂ©guliĂšres et ne disposent de feuilles que trois mois sur douze.
2. Le baobab, un arbre sacré
Son tronc et ses branches Ă©chevelĂ©es font du baobab un vĂ©gĂ©tal caractĂ©ristique car il est Ă©galement un arbre-palabre, soit un arbre autour duquel il est bon pour les habitants du village de se retrouver en confĂ©rence pour bavarder, dĂ©battre des problĂšmes, de la politique ou tout simplement de la vie en sociĂ©tĂ©. Cet arbre de la savane est donc devenu un refuge qu’il est trĂšs mal vu de couper ou d’abĂźmer. Il a longtemps fait l’objet de beaucoup de lĂ©gendes, de croyances et de fĂ©tichismes lui apparentant une figure d’arbre protecteur.
3. La plantation de baobab
Les particularitĂ©s de ce vĂ©gĂ©tal difforme aux propriĂ©tĂ©s surprenantes font beaucoup d’admirateurs et attirent des touristes des quatre coins du globe. Aujourd’hui, la plantation du baobab est rendue possible n’importe oĂč grĂące Ă  la commercialisation de graines. Sur Baobabs.com, vendeur en ligne de diffĂ©rentes plantes et graines tropicales rares, on prĂ©sente diffĂ©rentes variĂ©tĂ©s de baobabs ainsi que des mĂ©thodes de plantation.
4. La gĂ©nĂ©rositĂ© de l’arbre africain
Rarement et seulement pour certaines espĂšces, on observe des floraisons de fleurs de baobabs blanches avachies. La robe du tronc, grĂące Ă  sa propriĂ©tĂ© souple, rĂ©sistante et fibreuse, peut ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©e pour la fabrication de cordes. Cet arbre immortel rĂ©gĂ©nĂšre perpĂ©tuellement son Ă©corce dĂ©pouillĂ©e et peut donc ĂȘtre exploitĂ© indĂ©finiment. L’arbre produit Ă©galement des fruits ovales renfermant des centaines de graines et dont on peut en tirer un dĂ©licieux jus de baobab ou fabriquer une huile parfaitement comestible.
5. Le baobab est une richesse de la flore africaine
Le baobab, cet arbre gigantesque qui a traversĂ© les siĂšcles, est l’exemple mĂȘme de l’Afrique tropicale et en fait une de ses grandes fiertĂ©s. Le baobab est aujourd’hui plantĂ© partout ailleurs, non seulement pour son allure particuliĂšrement remarquable, mais aussi pour ses avantages.


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Adansonia digitata est probablement le plus connu des arbres Africain. Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal.

D’une croissance lente, on trouve des spĂ©cimens qui seraient ĂągĂ©s de prĂšs de 2000 ans. Originaire d’Afrique, l’Adansonia est un arbre au tronc massif ; adulte, il est reconnaissable Ă  son tronc renflĂ© pouvant atteindre une circonfĂ©rence impressionnante, parfois 10 m. L’appellation du genre Adansonia tire son origine du nom de Michel Adanson, qui le dĂ©crit de maniĂšre approfondie pour la premiĂšre fois en 1768 Ă  la suite d’un voyage au SĂ©nĂ©gal. Le baobab est une plante Ă  usages multiples.

Quelles sont les caractéristiques du baobab ?

Le baobab d’Afrique, comme son nom l’indique est originaire d’Afrique. Il croĂźt essentiellement dans les zones arides, les savanes, les rĂ©gions cĂŽtiĂšres, Ă  proximitĂ© des habitations, du niveau de la mer jusqu’à 1200 mĂštres d’altitude. Il possĂšde une croissance lente et irrĂ©guliĂšre Ă  cause des pĂ©riodes de sĂ©cheresse. Son bois est fibreux et non ligneux. Les fibres, molles et spongieuses, servent Ă  stocker de l’eau d’oĂč le nom vernaculaire de « arbre bouteille ». Le baobab africain pourrait ĂȘtre classĂ© dans les plantes succulentes. Le baobab africain, dont les plus vieux spĂ©cimens auraient plus de 2000 ans est un arbre sacrĂ© pour plusieurs peuples africains. Cet arbre croĂźt de prĂ©fĂ©rence sur les terres lĂ©gĂšres et sablonneuses ou parfois calcaires. Ici au SĂ©nĂ©gal, on retrouve de trĂšs beaux peuplements aux environs de Dakar, de ThiĂšs et dans la rĂ©gion de KĂ©dougou. Ailleurs on le rencontre le plus souvent prĂšs des villages ou des anciens hameaux, mais plus rarement dans la brousse soudano guinĂ©enne.

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Arbre baobab sauvage adansonia digitata

Composition chimique des différentes parties du baobab

La feuille de baobab comme le thĂ© vert est riche en protĂ©ines et minĂ©raux (calcium, fer, potassium, magnĂ©sium, manganĂšse, phosphore et zinc). Avec 9% de mucilage, la feuille de baobab contient aussi des tanins catĂ©chiques et de la vitamine C. La pulpe du fruit contient elle, 30% de matiĂšres pectiques, des sucres ; des acides organiques, notamment de l’acide citrique, malique, du calcium, des vitamines et des aminoacides. Elle est trĂšs riche en acide ascorbique (vitamine C, 2500 Ă  3000 mg/kg), soit Ă  volume Ă©gal 6 fois supĂ©rieure Ă  celle contenue dans une orange. L’acide ascorbique a un rĂŽle extrĂȘmement important du point de vue nutritionnel et thĂ©rapeutique, par exemple comme solution au scorbut. La pulpe contient aussi des quantitĂ©s importantes d’autres vitamines essentielles telles que la Thiamine (vitamine B1), la riboflavine (vitamine B2) ou encore la niacine (vitamine B3 ou PP). Le goĂ»t acidulĂ© de la pulpe est dĂ» aux acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide tartrique. Si l’on devait comparer cette aciditĂ© Ă  l’un de nos fruits, elle est un peu plus marquĂ©e que pour celle des raisins secs. Ces acides sont par exemple utilisĂ©s par les peuples pasteurs d’Afrique pour faire coaguler le lait. Dans 100 g de pulpe du fruit du baobab, il y a 75,6% de glucides, 2,3 % de protĂ©ines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C. Enfin, elle contient des fibres dont la quantitĂ© peut atteindre 45 g pour 100 g de produit, composant essentiel du rĂ©gime alimentaire. On comprend pourquoi de nombreux groupes pharmaceutiques ont depuis quelques annĂ©es renforcĂ©es leurs recherches sur la pulpe de baobab.

Le fruit contient de petites graines comestibles au goĂ»t acidulĂ© que consomment aussi bien les humains que les singes (d’oĂč son appellation pain de singe). Les graines du baobab sont riches en phosphate.

Aspects nutritionnels et Ă©conomiques du baobab

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut ĂȘtre Ă©galement trĂšs utile Ă  l’homme : ses feuilles, transformĂ©es en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont trĂšs nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoĂ©lĂ©ments et vitamines. Son Ă©corce offre des fibres trĂšs solides pour confectionner des cordes. GrillĂ©es, les graines de baobab peuvent remplacer le cafĂ©. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisĂ©es pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou sĂ©chĂ©e (pain de singe) est utilisĂ©e pour la confection de boissons. Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommĂ©es comme des asperges. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme deux fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait demi Ă©crĂ©mĂ©. Elle dope deux fois plus que le jus d’orange, avec prĂšs de 190 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg). Sa capacitĂ© antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contient quatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal). Au SĂ©nĂ©gal, la poudre de feuilles de baobab sĂ©chĂ©es ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporĂ©e aux cĂ©rĂ©ales ou aux sauces, notamment lors de la prĂ©paration du couscous de mil. A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donnĂ© Ă  la pulpe blanchĂątre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. ConditionnĂ©e en poudre, la pulpe est utilisĂ©e comme arĂŽme dans les pĂątisseries, comme complĂ©ment alimentaire pour les femmes enceintes et comme mĂ©dicament antifiĂšvre. Ce nouveau commerce pourrait crĂ©er plusieurs milliers de nouveaux emplois. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brĂ»lĂ©e pour fumiger les insectes qui parasitent le bĂ©tail domestique. Les Ă©corces servent Ă  la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Quelles sont les vertus thĂ©rapeutiques de l’Adansonia digitata ?

Partout en Afrique, les diffĂ©rentes parties du baobab – racines, tronc, Ă©corce, feuilles, pulpe, graines – sont exploitĂ©es Ă  des fins thĂ©rapeutiques, nutritionnelles et dans la pharmacopĂ©e traditionnelle africaine oĂč le baobab entre dans la prĂ©paration de nombreux remĂšdes, tout particuliĂšrement pour les problĂšmes digestifs mais aussi pour ses vertus anti-inflammatoires. Ses feuilles ont des vertus mĂ©dicinales Ă©prouvĂ©es : on y trouve de la gomme et du mucilage, trĂšs efficaces pour lutter contre la dysenterie. Elles sont diurĂ©tiques, diaphorĂ©tiques, toniques et gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©es contre la fiĂšvre, la diarrhĂ©e, la dysenterie, les coliques, le lumbago ou l’ophtalmie, le ver de GuinĂ©e, les infections urinaires. Leur efficacitĂ© dans le traitement de l’asthme est aussi prouvĂ©e. Les Ă©corces fĂ©brifuges traiteraient le paludisme, l’inflammation du tube digestif, la carie dentaire, le rachitisme, l’anorexie et le lumbago. Les racines fortifiantes sont indiquĂ©es dans le traitement du paludisme. La pulpe du fruit cicatrisante et fortifiant pour l’enfant, traiterait la diarrhĂ©e, la dysenterie, l’inflammation de l’intestin et du foie. Les fibres rouges emmĂ©nagogues sont utilisĂ©es pour traiter l’amĂ©norrhĂ©e chez la femme. Les graines galactagogues sont considĂ©rĂ©es comme remĂšdes dans le traitement de la carie dentaire, la gingivite, le paludisme, la rougeole et la gastrite. La sĂšve est indiquĂ©e pour stopper la carie dentaire. La gomme utilisĂ©e comme dĂ©sinfectant pour les blessures, demeure efficace dans le traitement des maux de dents.

 


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Hommage poĂšme au baobab africain

Peinture de Denise World

Peinture de Denise World

Il y a un baobab
Pavillon de tendresse et de jeunesse
Odeur fraĂźche de la savane
Il y a un baobab Ă©pais et dur qui chante.

Il y a un baobab
Aurore des premiers chants du coq
Du bel horizon
OĂč une voix siffle sa chanson
Aux vents de la savane.

« Il y a un baobab
Enfant de la savane
HĂ©ritier des temps lointains
Il y a un baobab
Carnaval lumineux
Des nouvelles plumes
Des terres d’Afrique
 »

Ô ! Voici les fleurs immortelles
Jardin d’Allah
Ô ! Voici le jardin oĂč je rĂȘve
Il y a un baobab
Il y a un baobab qui s’épanouit
Aux vents de la savane


(Ugah ADA, RĂȘves interdits, poĂšmes suivis
de La rĂ©volte des Griots et de RĂȘves retrouvĂ©s)

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Baobab ! je suis venu replanter mon ĂȘtre prĂšs de toi
Et mĂȘler mes racines Ă  tes racines d’ancĂȘtre ;
Je me donne en rĂȘve Ă  tes bras noueux
Et je me sens raffermi quand ton sang fort
Passe dans mon sang
Baobab ! « l’homme vaut ce que valent les armes ».
C’est l’écriteau qui se balance Ă  toute porte de ce monde.
OĂč vais-je puiser tant de forces pour tant de luttes
Si à ton pied je ne m’arc-boute ?
Baobab ! quand je serai tout triste
Ayant perdu l’air de toute chanson,
Agite pour moi les gosiers de tes oiseaux
Afin qu’à vivre ils m’exhortent.
Et quand faiblira le sol sous mes pas
Laisse-moi remuer la terre Ă  ton pied :
Que doucement sur moi elle se retourne !

(Jean-Baptiste TATI-LOUTARD, Les racines congolaises)

 


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La finale de la Coupe du Monde de vitesse à  Chamonix, a Ă©tĂ© l’occasion d’Ă©tablir un nouveau record de France de vitesse sur le mur homologuĂ©.

Le 12 juillet dernier a eu lieu la Coupe du Monde d’Escalade de Vitesse Ă  Chamonix, c’est l’une voir LA plus grosse Ă©tape de coupe du monde qui existe actuellement dans le milieu de l’escalade avec plus de 20 000 spectateurs. Ils Ă©taient ce jour-là  6 Ă  reprĂ©senter la France, 4 Femmes et 2 Hommes, dont Yoann Le Couster nouveau recordman de France.

Partenaire et consommateur de Baomix, la pulpe de fruit du Baobab, le grimpeur français Yoann Le Couster a amĂ©liorĂ© le record de France d’escalade de vitesse en passant pour la premiĂšre fois en dessous de la barre des 8s.

Il bat ainsi l’ancien record de France avec un temps exceptionnel de 7 sec 89.

Avec Baomix Yoann le Couster nouveau recordman de France d’escalade de vitesse

Yoann le Couster est porté par son Baobab (logo Baomix sur le bas de son short), il consomme la pulpe de son fruit pour le ressort.

Yoann et tous les participants de l’équipe de France d’escalade se sont aussi trĂšs bien placĂ©s dans l’épreuve de cette Coupe du Monde d’ Escalade de Vitesse Ă  Chamonix :

Chez les Femmes :

4Ăšme Anouck Jaubert

6Ăšme Margot Heitz (nouveau record de France FĂ©minin Ă  9″81)

11Ăšme Esther Bruckner

27Ăšme Julie Michelar

Chez les Hommes :

23Ăšme Yoann Le Couster (nouveau record de France Masculin Ă  7″89)

35Ăšme Bassa Mawem

Yoann Le Couster est en phase de progression depuis  une intervention chirurgicale subite Ă  l’épaule cet hiver. Il consomme tous les jours de la pulpe de fruit de Baobab Baomix pour revenir Ă  son niveau et mĂȘme dĂ©passer ces performances.

Pari rĂ©ussit quand on voit qu’il a rĂ©ussi Ă  imposer ce nouveau record de vitesse en dessous des 8second. Baomix l’a aidĂ© Ă  rĂ©cupĂ©rer au plus vite toute sa puissance dans l’effort.

Yoann : « Pour ma part, de trĂšs bonnes sensations, actuellement je suis le seul et premier Français Ă  ĂȘtre descendu sous la barre des 8secondes, je me suis senti vraiment en forme et je pense que je peux faire bien mieux ! Je vais m’entrainer pour dans tous les cas ! Et continuer Ă  consommer quotidiennement de la pulpe de fruit de Baobab Baomix, pour la prĂ©paration et la rĂ©cupĂ©ration»

Baomix, des ressources micronutritionnelles adaptées aux besoins du grimpeur :

Comme tout aliment dĂ©shydratĂ©, la poudre de pulpe de fruit de baobab offre une densitĂ© micronutrionnelle (concentration en vitamines, minĂ©raux, oligo-Ă©lĂ©ments) bien plus importante qu’un fruit frais (de fait, Ă  poids Ă©quivalent un fruit sec contient moins d’eau, donc davantage de « matiĂšre»).

Il s’agit d’une caractĂ©ristique particuliĂšrement intĂ©ressante pour les grimpeurs, dont les besoins micro nutritionnels sont bien plus Ă©levĂ©s que la moyenne.

Deux propriĂ©tĂ©s vraiment distinctives sont soulignĂ©es par l’AFSSA (Agence Française de SĂ©curitĂ© Sanitaire des Aliments) :

Une richesse remarquable en vitamine C : 1 cuillĂšre Ă  soupe de pulpe (15/20g soit la quantitĂ© journaliĂšre usuelle) couvre 100% des apports journaliers recommandĂ©s en vitamine C (60mg, c’est autant que 100g de portion comestible d’orange fraĂźche). La vitamine C, par ses propriĂ©tĂ©s protectrices, aide Ă  lutter contre le stress oxydatif liĂ© Ă  l’entraĂźnement intense.

Une teneur Ă©quilibrĂ©e en vitamines du groupe B (B1,B2,B3,B6) : les vitamines du groupe B dites « vitamines du sportif » sont impliquĂ©es dans le mĂ©tabolisme des glucides. A ce titre, elles contribuent au bon approvisionnement du muscle en Ă©nergie. Leur renouvellement par l’alimentation doit ĂȘtre assurĂ© en continu (boissons, solides
)

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Priorité à la récupération

Beaucoup d’autres micronutriments sont prĂ©sents dans la pulpe de fruit de baobab. En quantitĂ© certes moins significative (parfois mĂȘme faible). Mais c’est cette diversitĂ© qui contribue Ă  confĂ©rer au produit son statut d’aliment « de remise en forme gĂ©nĂ©rale ».

Un profil nutritionnel particuliÚrement adapté pour la récupération de 1er niveau post entraßnement, surtout lorsque les pertes sudorales ont été importantes :

– Des oligo-Ă©lĂ©ments d’abord : phosphore, manganĂšse, zinc, fer
(0,5mg* soit 5% des AJR)

– Des minĂ©raux : sodium, potassium, calcium (60mg soit 10% des AJR ; c’est quand mĂȘme nettement moins que le lait)

– De la vitamine A (carotĂ©noĂŻdes) qui renforce le potentiel antioxydant du produit (en plus des flavonoĂŻdes et autres polyphĂ©nols
)

Des acides aminés (mais trÚs faible aux quantités usuelles de consommation*)

– De l’acide linolĂ©ique (omĂ©ga 6)

* aux quantités usuelles de consommation soit 1 cuillÚre à soupe par jour (15/20g)

En connaitre plus sur Baomix la poudre de Baobab

 


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Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab bio, matiĂšre premiĂšre de Baomix

Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matiĂšre premiĂšre de Baomix

Fiche technique de la pulpe de fruit du Baobab, matiĂšre premiĂšre de Baomix

Conditions de conservation : Stocker dans un endroit frais, Ă  l’abri de l’humiditĂ© et de tout agent oxydant

Utilisations :

  • Utilisation alimentaire : La pulpe est utilisĂ©e directement comme ingrĂ©dient dans diverses prĂ©parations pour ses propriĂ©tĂ©s liante, Ă©paississante et acidifiante : prĂ©parations cĂ©rĂ©aliĂšres telles les bouillies ou couscous (par exemple, le « m utchoyan » au BĂ©nin ou le « ngalakh » au SĂ©nĂ©gal), sauces ou crĂšmes d’accompagnement (par exemple, crĂšme sucrĂ©e Ă  base d’arachides grillĂ©es et pilĂ©es au SĂ©nĂ©gal), prĂ©parations sucrĂ©es cuites Ă  base de fruits locaux (mangue, orange, ditax, etc.).

Elle est Ă©galement utilisĂ©e comme complĂ©ment alimentaire, pour faire coaguler le lait, pour la fabrication de smoothies, jus, barres cĂ©rĂ©aliĂšres, confiture, complĂ©ments vitaminiques et d’autres produits du genre.

Le baobab sauvage qui produit la pain de singe bio

Le baobab sauvage qui produit la pain de singe bio

  • Utilisation en cosmĂ©tique : Du fait de ses propriĂ©tĂ©s lissantes et Ă©mollientes, la pulpe de baobab peut ĂȘtre utilisĂ©e sous forme de savon, de pommades ou de masques, mais aussi pour des soins anti-Ăąges.
  • Utilisation mĂ©dicinale : Des Ă©tudes sur son utilisation mĂ©dicinale ont montrĂ© que la pulpe avait des propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoire, antipyrĂ©tique (rĂ©duit la tempĂ©rature), analgĂ©sique (calme la douleur), des propriĂ©tĂ©s anti-diarrhĂ©ique, anti-dysentĂ©rique, un potentiel effet hĂ©patoprotecteur, avec un dosage adĂ©quat.

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FRUIT DU BAOBAB BIO, ETUDE DE LA TRANSFORMATION DE LA PULPE DE BAOBAB EN NECTAR

Mots Clés : Adansonia digitata L. ; baobab ; composition ; nectar ; jus de fruit ; pain de singe.
1. RESUME
Le fruit du baobab (Adansonia digitata L.) ou pain de singe, est traditionnellement consommĂ© dans de nombreux pays d’Afrique. Une enquĂȘte de terrain (SĂ©nĂ©gal) a montrĂ© que la pulpe du fruit est principalement utilisĂ©e pour l’élaboration de boissons de type nectar. Elles ne sont jamais stabilisĂ©es. La caractĂ©risation biochimique de la pulpe rĂ©vĂšle une faible teneur en eau (6 %), une forte aciditĂ© titrable (70 meq/100g) et une teneur Ă©levĂ©e en acide ascorbique (jusqu’à 312 mg/100g). L’analyse de 4 Ă©chantillons provenant de zones gĂ©ographiques diffĂ©rentes montre que la composition varie peu sauf pour l’aciditĂ© et la teneur en acide ascorbique, mais elle subit une certaine variation au cours du temps. L’étude de la transformation de la pulpe en nectar et de sa stabilisation par une pasteurisation thermique classique, met en Ă©vidence une amĂ©lioration de la durĂ©e de conservation du produit qui reste encore trĂšs insuffisante. La flaveur et la couleur du nectar sont affectĂ©es par ce traitement et aussi par une  stabilisation Ă  froid par microfiltration tangentielle.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe sur l'arbre type adansonia digitata

Le fruit du baobab bio ou pain de singe sur l’arbre type adansonia digitata

2.  INTRODUCTION
Le baobab, Adansonia digitata L. est un arbre trĂšs ancien qui peut atteindre plus de 1000 ans. Il appartient Ă  la famille des BombacacĂ©es. Il est originaire d’Afrique tropicale oĂč il est caractĂ©ristique du paysage des steppes sahĂ©liennes et savanes soudano-sahĂ©liennes. C’est un arbre de 20 Ă  30 m de haut ayant 3 Ă  9 m de diamĂštre. Le fruit ovoĂŻde, appelĂ© pain de singe, contient des graines noires enrobĂ©es d’une pulpe crayeuse blanche.
Les chiffres officiels mentionnent une production de plus de 3200 t/an de pain de singe au SĂ©nĂ©gal (Institut SĂ©nĂ©galais de Recherche Agronomique/ Direction des eaux, forĂȘts, chasse et conservation des sols). La pulpe du fruit est largement consommĂ©e de façon traditionnelle sous diffĂ©rentes formes. Elle entre notamment dans la formulation de prĂ©parations cĂ©rĂ©aliĂšres et de boissons.
Cette Ă©tude s’inscrit dans le contexte du dĂ©veloppement de la valorisation des produits locaux au SĂ©nĂ©gal. Les objectifs Ă©taient de mieux caractĂ©riser le fruit et d’évaluer son potentiel pour une transformation en nectar Ă  plus grande Ă©chelle. Un premier travail par voie d’enquĂȘte a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© afin d’identifier les principales utilisations locales de la pulpe de pain de singe et de caractĂ©riser les procĂ©dĂ©s traditionnels de transformation. Sur plusieurs Ă©chantillons de diverses provenances, la composition de la pulpe a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e afin d’évaluer sa variabilitĂ©. Enfin, une premiĂšre approche de la transformation de la pulpe en nectar est proposĂ©e. La stabilisation de la boisson par pasteurisation classique et par microfiltration tangentielle y est Ă©valuĂ©e.

3. MATERIEL ET METHODES
3.1.MatiĂšres premiĂšres
Quatre Ă©chantillons de fruit ont Ă©tĂ© choisis en fonction de leur provenance : 2 provenant de l’Est (Balla et KĂ©dougou), un venant du Sud (Kolda) et le dernier de l’Ouest (ThiĂšs).
A l’achat, les fruits Ă©taient dĂ©barrassĂ©s de leur coque et conservĂ©s Ă  tempĂ©rature ambiante dans des sacs en fibres synthĂ©tiques. Avant analyse, la pulpe qui reprĂ©sente 16 Ă  28 % de la masse du fruit dĂ©coquĂ©, est sĂ©parĂ©e des graines (67-72 %) et des fibres (4-13 %) par pilage au mortier et tamisage (mailles 0,4 mm ).
3.2. MĂ©thodes
Afin d’identifier les diffĂ©rentes utilisations et de dĂ©finir les procĂ©dĂ©s de transformation traditionnels du fruit, une enquĂȘte ouverte a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur un Ă©chantillon de 87 personnes (mĂ©nagĂšres, restaurants, marchĂ©s) en zone urbaine (Dakar) et Ă  Saly (80 km au sud de Dakar).
Les caractĂ©ristiques biochimiques des produits ont Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©es Ă  l’aide des mĂ©thodes suivantes : humiditĂ© (dessiccation 103 °C), extrait sec soluble (rĂ©fractomĂ©trie), cendres (incinĂ©ration 525 °C), matiĂšres grasses (Soxhlet/hexane), protĂ©ines (Kjeldahl/6,25), vitamine C (rĂ©dox 2-6DCPIP), sucres et amidon (Luff-Schoorl), aciditĂ© titrable (titrimĂ©trie NaOH). Diverses analyses microbiologiques ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es (dĂ©nombrements) : flore mĂ©sophile aĂ©robie totale, levures et moisissures, bactĂ©ries lactiques, coliformes totaux. Une Ă©valuation de la qualitĂ© sensorielle des nectars, a Ă©tĂ© effectuĂ©e.
La pasteurisation du nectar a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e dans un bain-marie Ă  70-80 °C aprĂšs conditionnement en bouteilles verre de 250 mL. La stabilisation Ă  froid du nectar par microfiltration tangentielle a Ă©tĂ© effectuĂ©e sur un pilote IMECA muni d’une membrane tubulaire en cĂ©ramique de diamĂštre moyen de pores 0,2 ”m. Les conditions opĂ©ratoires sont les suivantes : pression transmembranaire de 1,0 Ă  2,9 bar, vitesse tangentielle de 2 m/s, tempĂ©rature ambiante.
4. RESULTATS ET DISCUSSION
4.1.RĂ©sultats de l’enquĂȘte
L’enquĂȘte a rĂ©vĂ©lĂ© que toutes les parties du baobab sont utilisĂ©es : pulpe, graines, coque du fruits, feuilles, Ă©corce, racines et mĂȘme la sĂšve de la plante. La pulpe du fruit est la matiĂšre premiĂšre qui est la plus largement valorisĂ©e. Parmi les 5 principales utilisations traditionnelles recensĂ©es (Figure 1), les boissons de type jus de fruit sont les plus couramment consommĂ©es. Le « ngalakh » arrive en seconde position. Ce mĂ©lange liquide sucrĂ© Ă  base de pĂąte d’arachide, de pulpe de pain de singe et de farine de mil roulĂ©e cuite, est surtout prĂ©parĂ© Ă  l’occasion de fĂȘtes religieuses. Enfin, la pulpe est Ă©galement utilisĂ©e comme acidifiant dans la cuisine traditionnelle.
L’enquĂȘte a Ă©galement permis de caractĂ©riser les procĂ©dĂ©s traditionnels d’élaboration du jus de fruit qui correspond en fait Ă  un nectar. Le schĂ©ma technologique suivi est assez constant (Figure 2). Quelques variantes ont cependant Ă©tĂ© relevĂ©es principalement lors des opĂ©rations de lavage (nombre de lavages, tempĂ©rature de l’eau), d’extraction (durĂ©e du trempage et du malaxage, ratio eau/pulpe utilisĂ©) et de formulation (quantitĂ© de sucre, aromatisation).
Figure 1. Principales utilisations alimentaires traditionnelles de la pulpe de fruit au Sénégal et fréquences de citation dans la population interrogée.
Ng = Ngalakh ; Uti = Utilisations culinaires diverses ; Sa = Sauces ; Co = Compléments alimentaires.
Ces boissons ne sont jamais stabilisĂ©es. Elles peuvent ĂȘtre conservĂ©es Ă  l’état rĂ©frigĂ©rĂ© pendant quelques jours. A la suite de cette Ă©tude, un procĂ©dĂ© standard de transformation de la pulpe en nectar a Ă©tĂ© dĂ©fini. Dans ces conditions la boisson obtenue prĂ©sente un extrait sec soluble d’environ 17 g/100g, un pH de 3,3 et une aciditĂ© titrable de 4 meq/100mL.
4.2.Caractérisation biochimique de la pulpe
Les principaux rĂ©sultats obtenus sont prĂ©sentĂ©s dans le Tableau 1. Certaines caractĂ©ristiques sont remarquablement constantes quelque soit la provenance de l’échantillon. La teneur en eau de la pulpe est trĂšs basse (6-7 %). Elle est un peu plus Ă©levĂ©e pour l’échantillon n° 3 (7,5 %) qui provient d’une zone plus humide.
Ces valeurs sont comparables Ă  celle trouvĂ©e par Nour et al. (1980) [7], mais faibles par rapport au 9,7 % annoncĂ© par Ferre (1939) [8]. Compte tenu de la faible humiditĂ© de la pulpe, la teneur en glucides est trĂšs Ă©levĂ©e. On y trouve, en accord avec [9]  plus de 40 %  d’amidon. Les sucres rĂ©ducteurs sont par contre peu reprĂ©sentĂ©s (4 %) alors que Nour et al. (1980) [7] avaient obtenu 19 %. Cet Ă©cart considĂ©rable peut ĂȘtre liĂ© Ă  la matiĂšre premiĂšre ou au diffĂ©rentes mĂ©thodes d‘analyse utilisĂ©es. La teneur en minĂ©raux est trĂšs Ă©levĂ©e pour un fruit (5 %). Celle en matiĂšre grasse oscille entre 0,5 et 0,8 % ce qui correspond aux rĂ©sultats obtenus par Ferre (1939) [8] mais est plus Ă©levĂ© que les teneurs prĂ©sentĂ©es par Nour et al. (1980) [7] (0,2 %). En accord avec Nour et al. (1980) [7], la pulpe contient environ 2 % de protĂ©ines.
Pour tous les Ă©chantillons, l’aciditĂ© titrable de la pulpe est trĂšs Ă©levĂ©e. Elle contient Ă©galement une quantitĂ© importante de vitamine C. Notons que, par rapport aux autres caractĂ©ristiques, une plus grande variabilitĂ© de composition est mise en Ă©vidence. L’échantillon n° 3 provenant de Kolda est  deux  fois moins  acide (35 meq/100g) que les autres (73 meq/100g en moyenne). Il contient Ă©galement environ 2 fois moins de vitamine C (126 au lieu de 239 mg/100 en moyenne). L’incidence des conditions pĂ©doclimatiques, du stade de maturitĂ© du fruit Ă  la rĂ©colte et des conditions de stockage de la pulpe, sont autant de facteurs qui peuvent expliquer ces variations.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Fruit décoqué
100 kg
Tri Lavage
0 – 3 lavages eau
30 ou 100 °C [30]
Trempage
5 – 480 min [100]
30 °C
Malaxage
5 – 15 min [7]
30 °C, manuel
Tamisage
0,4 – 0,5 mm [0,5]
30 °C
Eau
100 – 500 L [265]
Nectar
150 – 600 L [230]
Sucre
50 – 125 kg [68]
Autres
Lait, extrait vanille, jus de fruit
Conditionnement
Bouteilles plastique
Stockage
1 – 7 j [2]
4 °C
Formulation
Graines/fibres
4.3.Evolution de la composition de la pulpe au cours du stockage
Afin d’évaluer la stabilitĂ© de la pulpe et l’incidence du stockage sur sa qualitĂ©, l’évolution de sa composition au cours d’un stockage Ă  tempĂ©rature ambiante (30 °C) a Ă©tĂ© suivie pendant 35 j (conditionnement en poches plastique non-Ă©tanches). La teneur en eau de la pulpe augmente significativement pendant le stockage (+80% en 1 mois). Le caractĂšre hygroscopique de la pulpe est donc mis en Ă©vidence. Durant le stockage, la teneur an vitamine C passe de 126 Ă  94 mg/100g (base sĂšche). Cette diminution rĂ©sulte probablement d’une dĂ©gradation oxydative de l’acide ascorbique. Une augmentation de l’aciditĂ© titrable de la pulpe est Ă©galement notĂ©e (+50 % aprĂšs 35 j). Ces Ă©volutions pourraient ĂȘtre d’origine biochimique. Compte tenu de la faible teneur en eau du produit, il est peu probable qu’elles soient liĂ©es Ă  un dĂ©veloppement microbien. Nous avons Ă©galement constatĂ© une Ă©volution de la couleur de la pulpe : elle fonce pendant le stockage.
Ces rĂ©sultats montrent que d’importantes modifications de composition peuvent intervenir pendant le stockage. Pour limiter la reprise en eau et les phĂ©nomĂšnes oxydatifs, l’utilisation d’emballages Ă©tanches et opaques doit ĂȘtre envisagĂ©e.
4.4 Transformation de la pulpe en nectar
4.4.1 Préparation du nectar
Le nectar a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© en se basant sur la procĂ©dure prĂ©sentĂ©e sur la Figure 2. La sĂ©paration de la pulpe des graines et des fibres est rĂ©alisĂ©e par trempage, puis tamisage (1kg de pulpe dans 3L d’eau). En effet, la sĂ©paration de la pulpe des graines et des fibres peut ĂȘtre aisĂ©ment obtenue en associant un trempage Ă  froid de 30 min, Ă  un malaxage de 4 min.

Tableau 1. Principales caractéristiques biochimiques de la pulpe pour 100g de matiÚre sÚche.

Echan-

tillons

Humidité*

(g)

Amidon

(g)

Sucres réduc.

(g)

Acidité

titrable

(meq)

Cendres

(g)

MatiĂšres grasses

(g)

Proté-

ines

(g)

Vit. C

(mg)

N°1

Balla

6,3

41,4

3,8

77,3

6,3

0,5

2,6

195

N°2

KĂ©dougou

6,6

42,3

3,9

69,0

5,2

0,8

2,1

209

N°3

Kolda

7,5

35,0

4,3

0,5

1,8

126

N°4

ThiĂšs

6,2

42,1

3,6

73,1

4,7

0,7

2,3

312

* pour 100g de matiĂšre fraĂźche.
Pour les essais, la quantitĂ© de sucre ajoutĂ© lors de l’étape de formulation a Ă©tĂ© fixĂ©e Ă  47 kg pour 100 kg de fruit afin d’obtenir un nectar final Ă  13 % d’extrait sec soluble. Cette boisson prĂ©sente un pH de 3,3, une aciditĂ© titrable de 3,8 meq/100mL, des teneurs en matiĂšre sĂšche totale, vitamine C, cendres et protĂ©ines respectivement de 14,6 g/100g, 13 mg/100g, 0,17 g/100g et 0,15 g/100g. Elle ne se conserve que 4 j Ă  4 °C car au-delĂ , des modifications significatives de couleur et de flaveur sont dĂ©tectĂ©es.
4.4.2 Pasteurisation
Les rĂ©sultats des analyses microbiologiques sont prĂ©sentĂ©s dans le Tableau 2. La pulpe du fruit est peu contaminĂ©e avec une flore aĂ©robie totale de l’ordre de 4 103 ufc/g. En terme microbiologique, l’efficacitĂ© du traitement thermique utilisĂ© semble dĂ©montrĂ©e et le produit obtenu est conforme aux normes en vigueur pour les nectars pasteurisĂ©s. La composition du nectar est peu modifiĂ©e par la pasteurisation bien qu’une perte de 10 % soit notĂ©e pour la vitamine C. En revanche, les tests sensoriels montrent que l’arĂŽme et la couleur du nectar sont significativement affectĂ©s par le traitement. En complĂ©ment de cette Ă©tude, des tests de conservation ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s. MalgrĂ© les bons rĂ©sultats des analyses microbiologiques, des modifications de flaveur du nectar pasteurisĂ© ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©es aprĂšs 11 j de stockage Ă  4 °C.
Tableau 2. RĂ©sultats des analyses microbiologiques

Analyses

Pulpe

(ufc/g)

Nectar frais

(ucf/mL)

Nectar pasteurisé

(ucf/mL)

FMAT

3,7.103

5,6.105

< 10 2

Bactéries lactiques

5.10 2

1,6.102

Absence dans 1 mL

Levures

<10

<10

Absence dans 0,1 mL

Moisissures

2,0.10 3

3,4.103

< 10 2

Coliformes

<10

<10

Absence dans 1 mL

4.4.3 Microfiltration

Compte tenu du diamĂštre de pores de la membrane utilisĂ©e (0,2 m), la filtration permetd’obtenir un permĂ©at stĂ©rile. Dans les conditions testĂ©es, la densitĂ© de flux de permĂ©at se stabilise aprĂšs 30 min de filtration Ă  25 L/h.mÂČ. Ces performances, faibles par rapport Ă  celles habituellement obtenues sur d’autres jus de fruit, sont probablement liĂ©es Ă  la viscositĂ© Ă©levĂ©e du produit. Elles devraient nĂ©anmoins pouvoir ĂȘtre amĂ©liorĂ©es en optimisant les conditions de filtration (vitesse tangentielle, tempĂ©rature) ou en y associant un traitement enzymatique. La composition en solutĂ©s du permĂ©at n’est pas significativement diffĂ©rente de celle du nectar initial. La stĂ©rilitĂ© du permĂ©at, qui est thĂ©oriquement garantie sur ce type de membrane, n’a pu ĂȘtre vĂ©rifiĂ©e suite Ă  des problĂšmes de contamination des Ă©chantillons lors des prĂ©lĂšvements. L’évaluation sensorielle de nectars reconstituĂ©s Ă  partir de permĂ©at et de rĂ©tentat a montrĂ© que la couleur et le goĂ»t sucrĂ© du produit sont peu diffĂ©rents de ceux du nectar frais. Par contre, l’arĂŽme et le caractĂšre pulpeux semblent significativement attĂ©nuĂ©s par le traitement.

5. CONCLUSION
La pulpe du fruit du baobab, caractĂ©risĂ©e par son aciditĂ©, sa teneur en vitamine C, un taux de lipides et de protĂ©ines assez faible, donne aisĂ©ment une boisson de type nectar. Certains constituants du fruit Ă©voluent en fonction des zones de production et au cours du stockage. La stabilisation du produit par pasteurisation et microfiltration rĂ©duit la flore totale et prolonge de quelques jours la durĂ©e de conservation. Cependant des modifications organoleptiques sont constatĂ©es aprĂšs traitement. Dans la perspective d’une transformation Ă  plus grande Ă©chelle, des Ă©tudes complĂ©mentaires doivent ĂȘtre entreprises : Ă©tude de la matiĂšre premiĂšre au cours du stockage, recherche d’un procĂ©dĂ© de stabilisation du nectar affectant le moins possible sa qualitĂ©, et Ă©ventuellement rĂ©alisation  d’un prĂ©traitement enzymatique.


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Propriétés utilisations feuilles de Baobab bio

Le Baobab, Adansonia digitata, (aussi connu sous le nom boab, boaboa, arbre bouteille et l’arbre Ă  pain de singe) est un arbre tolĂ©rant la sĂ©cheresse, et commun Ă  une grande partie de l’Afrique subsaharienne. Les espĂšces atteignent des hauteurs comprises entre 5-25 m (exceptionnellement 30 m) de hauteur, et jusqu’Ă  7 m (exceptionnellement 11 m) de diamĂštre du tronc.

Propriétés utilisations feuilles de Baobab

Propriétés utilisations feuilles de Baobab

Ils sont connus pour stocker l’eau Ă  l’intĂ©rieur du tronc gonflĂ©, avec la capacitĂ© de stocker jusqu’Ă  120.000 litres d’eau pour supporter les dures conditions de sĂ©cheresse particuliĂšre pour les rĂ©gions de l’Afrique subsaharienne prĂšs de l’ Kalahari et le dĂ©sert du Namib.
C’est un arbre trĂšs souple, ces jeunes feuilles peuvent ĂȘtre soit palmĂ©es soit simples. Les feuilles de Baobab sont souvent cueillies et consommĂ©s comme des Ă©pinards. Les feuilles sont Ă©galement sĂ©chĂ©es et rĂ©duites en poudre plus ou moins fine pour des tisanes.
Comme le sassafras, la feuille de baobab est utilisĂ©e comme un Ă©paississant dans les soupes et les ragoĂ»ts (notamment en Afrique occidentale). La plus cĂ©lĂšbre des soupes Ă©tant kuka, soupe nigĂ©riane (KUKA est le mot nigĂ©rian pour Baobab). Les feuilles de Baobab sont Ă©galement souvent utilisĂ©es Ă  la fois comme un arĂŽme et un Ă©paississant pour couscous. Pour activer la croissance des baobabs, le foliaire peuvent ĂȘtre Ă©mondĂ©s et de grands champs de jeunes baobabs sont souvent cultivĂ©s pour leurs feuilles seulement.
La pulpe du fruit sec, aprĂšs la sĂ©paration des graines et des fibres, est consommĂ© directement ou mĂ©langĂ© Ă  du gruau ou de lait. Les graines sont plus utilisĂ©s comme Ă©paississant pour les soupes, mais peuvent ĂȘtre Ă©galement fermentĂ©s pour l’assaisonnement, rĂŽti, ou pilĂ©es pour en extraire l’huile vĂ©gĂ©tale antioxydant. L’arbre fournit Ă©galement une source de fibres, de colorant et de carburant.
Le SĂ©nĂ©gal est un des plus grands producteurs commerciaux de poudre de feuilles de baobab et c’est un aliment de base de la cuisine sĂ©nĂ©galaise, mais il est trĂšs difficile d’en trouver dans les grandes villes, Ă  moins que vous alliez les grands marchĂ©s.
Les feuilles de baobab sont trĂšs riches en vitamine C , c’est ainsi un complĂ©ment alimentaire important dans l’alimentation de l’ Afrique de l’Ouest.
Le baobab africain, Adansonia digitaga rend hommage Ă  Michel Adanson, naturaliste et explorateur français qui a dĂ©crit un digitata. Le baobab est parfois appelĂ© familiĂšrement «l’arbre Ă  l’envers”, un nom dĂ©rivĂ© de la lĂ©gende arabe qui prĂ©tend que le diable sorti de l’arbre et l’a plantĂ© Ă  l’envers. Cette lĂ©gende vient probablement d’un ancien conte africain. Ce mythe raconte que, aprĂšs la crĂ©ation du monde chacun de ces animaux a reçu un arbre Ă  planter et que la hyĂšne a plantĂ© le baobab Ă  l’envers.

l'arbre baobab type adansonia digitata en feuille à la saison humide au Sénégal

l’arbre baobab type adansonia digitata en feuille Ă  la saison humide au SĂ©nĂ©gal

L’activitĂ© antioxydante de la feuille de Baobab

Des études récentes ont montré que les feuilles du baobab ont une activité antioxydante marquée, à la fois hydrosoluble et liposoluble, la prévention et la lutte contre la formation de radicaux libres.
Orac TOTAL
Phénols
mg / g Les flavonoĂŻdes TOTAL
mg / g ORAC
T umol
E / g
3,70 3,60 166,28
PCL (ACL) Trolox pmol / g
24,5
PCL (ACW) umol ascorbique / g
23
test DPPH IC 50 pg / ml
189,10
carotĂšne ÎČ
blanchiment d’essai 100 pg / ml 500 pg / ml 1,000 ug / ml
29,16 43,75 55,20

COMPOSITION CHIMIQUE DE BAOBAB feuilles séchées
Exprimé en mg / 100 g
Composition Quantité Note
Calcium 2.266 Dans les feuilles fraĂźches
180 Ă  343 mg / 100 g. sur
Phosphore 26,1
La vitamine C Trace Dans les feuilles fraĂźches
38 Ă  53 mg / 100 g. sur
Thiamine 0,13
Riboflavine 0,82
Niacine 4,83 Equivalent Ă  4856 mcg de vitamine A

Composition de la feuilles séchées de Baobab :
Aminoacides / 1 g de Mg
de protéines Pourcentage global
L’acide aspartique 10.3 9,7%
L’acide glutamique 13.4 12,6%
Serine 4.7 4,4%
Glycine 6,0 5,6%
Histidine 2.1 2,0%
Arginine 8.5 8,0%
Thréonine 4.1 3,9%
Alanine 6.9 6,5%
Proline 5.6 5,3%
Tyrosine 4.5 4,2%
Valine 6.3 5,9%
La méthionine 2.4 2,3%
Isoleucine 6.7 6,3%
Leucine 8.7 8,2%
Phénylalanine 5.7 5,4%
Cystéique Acid 2.7 2,5%
Lysine 6.1 5,7%
Tryptophane 1.6 1,5%
Total 106.3 100,0%


 

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