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Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Le baobab, une espèce si peu connue mais tellement riche

Les baobabs de Madagascar s’invitent à la Réunion… Demain, sera projeté en avant-première le film “Baobabs entre ciel et terre”. Pascal Danthu, chercheur au Cirad, répond à nos questions.

“Baobabs, entre ciel et terre” est un film, produit par le Cirad, qui a reçu le Trophée d’argent au festival du film scientifique de la Réunion en 2010. La projection sera suivie de la remise du prix au scientifique du film, chercheur au Cirad à Madagascar, Pascal Danthu, de passage à la Réunion pour cette occasion.
Zinfos974 : Pourquoi ce projet?

Pascal Danthu : L’idée est née à partir de la demande de différents acteurs de Madagascar qui avaient l’impression que les baobabs ne se régénéraient plus. Il faut savoir qu’à Madagascar on trouve sept espèces sur les huit présentes dans le monde. Nos recherches sont donc parties de cette perception d’un déficit de régénération.

Mais votre projet est finalement plus vaste que cela…

Au final, si beaucoup de personnes connaissent le baobab, nous ne savons que peu de choses sur cet arbre. Demeurent de nombreux mystères scientifiques à son sujet. Nous avons donc décidé de travailler sur trois axes majeurs : le fonctionnement biologique du baobab dans son écosystème, les usages et perceptions des populations locales sur le baobab, enfin, le baobab envisagé comme source de molécules utiles (écorce, fruits, graines, feuilles…)

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Avez-vous des premiers éléments de réponse?

Après quatre ans d’études, nous nous apercevons d’abord que le baobab ne correspond pas au modèle biologique classique et adopte des comportements tout à fait particuliers. A titre d’exemple, au-delà des six espèces endémiques qui existent à Madagascar, nous avons constaté des variants génétiques issus de croisements entre les espèces.

Confirmez-vous le déficit de régénération du baobab à Madagascar?

Il est encore trop tôt pour tirer de nettes conclusions, mais nous avons tendance à penser que la présence de baobab sur un territoire peuplé favoriserait une plus lente régénération. Mais pour poursuivre nos recherches, nous pensons qu’il est important de s’élever en étudiant l’écosystème à partir d’images satellitaires et de s’enfoncer dans les terres, là où l’homme est peu présent. A ce propos, dès mon retour à Madagascar, nous partons pour dix jours au Nord de l’île, dans des zones peu peuplées.

Pourquoi venir en parler à la Réunion?

Nous souhaitons toucher le grand public à travers cette réflexion menée autour du baobab, espèce bien connue de tous, car c’est aussi une façon de sensibiliser autour des thématiques plus globales que sont la déforestation, l’écosystème, la protection des milieux naturels… Et puis, l’étude du baobab peut être intéressante tant sur le plan sociologique, scientifique qu’économique.


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Conte autour du baobab

Je suis dans la cour d’une famille Camerounaise dans la ville de Garoua. Malgré ma stature imposante personne ne fait plus attention à moi. Pourtant je connais tous les secrets de la cour, j’y ai vu naître bon nombre des membres de la famille. Je participe à la vie de chacun et je partage avec eux ce qu’ils estiment de meilleur. Je suis toujours de la fête, car mariage, naissance ou funérailles je fais parti du repas. On utilise mes feuilles pour préparer la délicieuse sauce qui accompagne les plats. De mon fruit, aussi appelé pain de singe les femmes préparent une délicieuse boisson.

Une histoire de baobab…

Une histoire de baobab…

Dans cette famille, je suis arrivé discrètement sans faire de bruit et je me suis installé à proximité du mur de clôture, non loin de la cuisine. Lors de la préparation de la boisson à base du fruit du baobab. Je fus jeté et piétiné. Puis, j’ai germé, grandi et les occupants de la maison ont eu la bonne idée de me protéger. Très rapidement mon tronc s’est formé. Dès la première année, j’ai donné suffisamment de feuilles pour préparer quelques sauces enrichissant la boule de mil de la famille.

La maîtresse de la maison veille sur moi et me gratifie régulièrement de cuvettes d’eau quand elle prépare les repas. Les premières années, ce traitement de faveur a bien facilité ma croissance. C’est ainsi que j’ai pris place et grandi dans cette famille. Les uns et les autres remarquaient que je grandissais et grossissait plus vite que les autres baobabs de la brousse. Assez vite, je connu mes premières fleurs et mes premiers fruits. Alors ma frondaison généreuse était régulièrement et violemment plumée de mes feuilles tendres et n’épargnant pas mes petites branches. Néanmoins, je reverdissais joyeusement dès les premières pluies.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Un jour, un jeune enfant de la maison ne pu s’empêcher de poser une question à son père « Dis pourquoi papa notre baobab ne donne-t-il plus de belles fleurs et de gros fruits ? » Le père fut surpris de la question et répondit « ce que tu dis c’est la vérité » « Nous coupons trop les petites branches de notre baobab et nous devrions toujours en laisser quelques unes. Ainsi, il pourrait refleurir et donner à nouveau des fruits » Le soir même, à la lueur de la lune, le chef de la famille a rassemblé toutes les personnes de la concession. Il leur demanda faire silence et de me regarder. Alors toutes les têtes se levèrent et tous les yeux se tournèrent vers moi. Ce soir là, j’étais devenu important.

Le chef de famille déclara « Ce baobab est pour nous une grande richesse, il nous donne chaque année beaucoup de feuilles pour la sauce que nous aimons tant. Mais le baobab ne donne plus de fleurs, ni de fruits car nous coupons toutes ses petites branches « « Nous devons jardiner notre baobab et les fleurs et les fruits reviendront. Pour moi, jardiner vous dire prendre soin de notre baobab» Désormais, je vous demande de ne plus couper les branches sur un coté ainsi les fleurs et fruits reviendront »

La consigne fut bien respectée et les années qui suivirent je portais à nouveau beaucoup de fleurs et de fruits. Puisse cette nouvelle se répandre dans tout le Sahel. Les baobabs seront tous jardinés et porteront beaucoup de fruits.

Jean Yves CLAVREUL


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Barre avoine orge pécan noisette chocolat Baomix pulpe de baobab bio

INGREDIENTS

Pour 6 personne(s)
– 30g de crème liquide
– 70g de chocolat noir
– 60g de pulpe de baobab Baomix
– 6 càs de miel
– 40g de noix de pécan et de noisettes concassées
– 10g de flocons d’avoine
– 10g de flocons d’orge
– 15g de riz soufflé
PREPARATION
1 Faire fondre le chocolat, la crème et le miel.
2 Mettre tous les autres ingrédients dans un saladier. Verser dessus le mélange chocolat fondu, bien mélanger
3 Disposer dans des moules en silicone en forme de barres. Mettre 1 nuit au frigo. Emballer dans de l’aluminium
4 Elles se conservent facilement 2 semaines au frais

Pour 6 personne(s)

– 30g de crème liquide

– 70g de chocolat noir

– 60g de pulpe de baobab Baomix

– 6 càs de miel

– 40g de noix de pécan et de noisettes concassées

– 10g de flocons d’avoine

– 10g de flocons d’orge

– 15g de riz soufflé

PREPARATION

1 Faire fondre le chocolat, la crème et le miel.

2 Mettre tous les autres ingrédients dans un saladier. Verser dessus le mélange chocolat fondu, bien mélanger

3 Disposer dans des moules en silicone en forme de barres. Mettre 1 nuit au frigo. Emballer dans de l’aluminium

4 Elles se conservent facilement 2 semaines au frais .


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Un baobab bonsaï dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (température minimum 12°C) et bien éclairé près d’une fenêtre.

Dans certaines régions il sera possible de le placer en extérieur du mois de juin au mois de septembre. Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages même si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intérieur en le repiquant dans une poterie de taille conséquente ou bac à réserve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite troué d’une taille supérieure. Remplissez celle-ci d’un mélange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Plant d’arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable.

Arbre de baobab bonsaï en pot

Arbre de baobab bonsaï en pot

Le Baobab

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.

Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.

Climat: Température supérieure à 12°C.

Exposition: Pleine lumière.Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.
Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.
Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.
Climat: Température supérieure à 12°C.
Exposition: Pleine lumière.
Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Le Baobab
Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.


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BAOIL l’huile de graines de Baobab biologique
Baobab : Adansonia digitata L.

BAOIL l’huile de graines de Baobab biologique

Baobab : Adansonia digitata L.

Très hydratante, l’huile de baobab nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides. Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les gerçures. Elle permet aussi de soulager les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies. Elle protège les fibres capillaires et le cuir chevelu, en redonnant aux cheveux secs leur souplesse et leur brillance. Elle renforce les ongles cassants, et se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps. Enfin, son application est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.
Emolliente et adoucissante avec un plus pour la facilité de pénétration et un toucher particulièrement doux. Elle contient de nombreux tocophérols (comme l’huile d’argan sa voisine). Dans ses insaponifiables, on trouve des acides cyclopropéniques, qui sont certainement la source de cette activité anti-inflammatoire connue traditionnellement. Utilisation traditionnelle en huile de massage.

Baoil l'huile de graine de baobab biologique AB ecocert

Baoil l’huile de graine de baobab biologique AB ecocert

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Propriétés de l’huile de baobab biologique :
– Emolliente, adoucissante, protectrice
– Nourrissante, régénérante, redonne souplesse et douceur, protège la peau du vieillissement cutané
– Apaisante
– Cicatrisante cutanée
– Embelliseur capillaire
Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les irritations cutanées.
Le baobab est réputé pour sa longévité (estimée à 3000 ans) et pour sa grande résistance à la sécheresse.
L’huile de baobab est extraite des graines contenues dans ses fruits. Très hydratante, elle nourrit les peaux sèches et prévient l’apparition de rides.
Ses propriétés émollientes et adoucissantes en font un soin efficace pour traiter les irritations cutanées.
Une huile biologique pour le respect de la nature et de l’homme.
Elle ne bouche pas les pores de la peau, fluide elle est rapidement absorbée, elle est dotée d’une excellente pénétration.
Cette huile est très appréciée pour ses propriétés médicinales.

Le fruit de baobab bio d'où on extrait les graines pour produire l'huile de baobab bio

Le fruit de baobab bio d’où on extrait les graines pour produire l’huile de baobab bio

Indications :
– Soin des peaux sensibles et irritées
– Ongles cassants
– Cheveux secs, cassants, fourchus
– Gerçures, crevasses, prévention des vergetures
– Douleurs et contractures musculaires
Usage externe :
Pure ou mélangée avec des huiles essentielles ou d’autres huiles végétales :
– en applications locales pour les soins cutanées
– en massages contre les contractures et douleurs musculaires
– en masques comme soin du cheveux
– L’huile de baobab biologique à un fort pouvoir anti-oxydant, et contient de nombreux tocophérols (vitamine E et en acides gras insaturés).
– L’huile de baobab biologique protège la fibre capillaire et le cuir chevelu, apporte brillance et souplesse aux cheveux secs.
– L’huile de baobab biologique est recommandée aux femmes enceintes pour améliorer l’élasticité de la peau et éviter ainsi les vergetures.
– L’huile de baobab biologique est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné, gerçures, ongles cassants) elleredynamise la peau et relance des fonctions vitales des cellules.
– L’huile de baobab biologique soulage les affections de l’épiderme telles que l’eczéma, le psoriasis ou les petites plaies.
– L’huile de baobab biologique renforce les ongles cassants.
– L’huile de baobab biologique se révèle très bénéfique en huile de massage pour apaiser les zones fatiguées du corps.
– L’huile de baobab biologique traite également les cheveux secs et/ou fourchus mais les cheveux frisés ou crépus.(masques capillaires).
– L’huile de baobab biologique redynamise la peau et relance les fonctions vitales des cellules, elle régénère rapidement les tissus.
– L’huile de baobab biologique est réparatrice et cicatrisante (brulure, acné).
– L’huile de baobab biologique protège les cellules (assouplit et apaise la peau, soulage la peau irritée)
– L’huile de baobab biologique protège la peau des agressions extérieures (soleil, froid, vent, pollution) l’adoucit et la préserve du dessèchement.
– L’huile de baobab biologique convient également au soin des peaux matures.
– L’huile de baobab biologique aide à la cicatrisation des plaies.
– L’huile de baobab biologique à des propriétés antalgiques, et soulage les maux de dent, les contractures et les douleurs musculaires.
– L’huile de baobab biologique est régénérante et anti-inflammatoire elle soulage des courbatures.
Cette huile peut être utilisée à des fins culinaires.

Baoil l'huile vierge de graines de Baobab biologique

Baoil l’huile vierge de graines de Baobab biologique

Propriétés Organoleptiques :
· Aspect : liquide huileux très fluide
· Couleur : jaune clair
· Odeur : très douce
· Odeur : noisette
Mode d’obtention : L’huile de baobab est obtenue par pression mécanique à froid des graines du fruit. Son odeur est douce.
Conservation : Garder l’huile de Baobab dans son flacon opaque protégé de la lumière, bien fermé à l’abri de l’air, de la chaleur (température inférieure à 25 °C).
Certification : 100% issus de l’agriculture biologique, garantir de qualité et de traçabilité
Origine: Sénégal
Conseil d’application : appliquer l’huile de baobab sur la totalité du visage ou toutes parties du corps, le film hydrolipidique se reconstitue naturellement. Ce film permet de préserver l’eau contenue dans l’épiderme. Souplesse et douceur assurées.
Composition en acides gras
Composition : Acides gras : acide myristique 0.2%, acide pentadécanoïque 0.1%, acide palmitique 23.1%, acide palmitoléique 0.3%, acide margarique 0.2%, acide heptadécénoïque 0.4%, acide stéarique 4.5%, acide oléique (oméga 9) 33.1%, acide linoléique (oméga 6) 31%, acide alphalinolénique 0.3%, acide arachidique 1%, acide gadoléique 0.2%, acide béhénique 0.4%, acide tricosanoïque 0.1%, acide lignocérique 0.2%, autres acides gras 5.1%
Acides gras essentiels poly-insaturés (AGPI ou AGE) ou vitamine F : acide linoléique (oméga 6) (35.6%)
Propriétés cosmétiques des acides gras insaturés : nourrissantes, protectrices, adoucissantes, assouplissantes, régénérantes, redonnent éclat et souplesse, préservent d’un vieillissement prématuré.


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Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de baobab

 

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique

Quiche Poireaux au Baomix, pulpe de fruit de baobab biologique

Ingrédients
8 à 10 Poireaux.
1 rouleau de Pate feuilletée.
3 Œufs.
2 cuillères à Soupe de Baomix.
20 cl de Crème liquide.
30 cl de Sauce Spécial gratin.
30 grammes d’Emmental Râpé.
Une pincée de Sel de Guérande.

Préparation
Nettoyer les Poireaux.
Les couper finement.
Faire cuire les Poireaux à la vapeur.
Les laisser refroidir.
Pendant ce temps,
(Préparation de l’appareil)
Dans un petit Saladier.
Mettre la Sauce Spécial Gratin.
Ensuite la Crème Liquide.
Ajouter 2 cuillères à Soupe bien pleine de Baomix.
Casser les 3 œufs .
Ajouter une pincée de Sel de Guérande.
Mélanger délicatement.
Ensuite Battre énergiquement l’appareil.

Cuisson
Au début de la préparation préchauffer le Four à 205 degrés,
Si possible en position Chaleur Tournante.
Prendre un Plat en Téfal ou un Moule.
Etaler la Pâte.
Piquer la Pâte avec une Fourchette.
Répartir les Poireaux refroidis.
Verser le Mélange sur les Poireaux.
Saupoudrer avec l’Emmental.
Mettre le Plat au four à mi hauteur.
Cuire 35 à 45 minutes.
Le dessus doit être bien doré.
Laisser refroidir Hors du Four.
Il est souhaitable de déguster ce Plat tiède.

Bon Appétit.

Conclusions
Ce Plat est original, un gout légèrement acidulé, très gouteux.
Se mange aussi réchauffé, il n’est que meilleur.


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Yoann le couster champion d’escalade, conseil le Baomix pulpe de baobab pour la compétition.

Yoann Le Couster  consomme quotidiennement du Baomix, la pulpe de fruit de baobab, il y puise toute l’énergie dont il a besoin pour l’aider à remporter ses compétitions.

 

Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix biologique pulpe de fruit du Baobab

Yoann Le Couster champion d’escalde consomme du Baomix biologique pulpe de fruit du Baobab

 

Baomix un excellent complément alimentaire pour la diététique du sportif.

Baomix contient de la Thiamine (vitamine B1) et de la riboflavine (vitamine B2), essentielle à une bonne régénération des cellules souches de la peau ainsi que de la niacine (vitamine Pp B3), efficace dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. La poudre de pulpe de fruit du baobab biologique Baomix est également très riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc ainsi qu’en acides gras essentiels.

Baomix, la pulpe de baobab est un dynamisant naturel, sans risque de dopage.

 

Difficulté :

L’escalade de difficulté consiste à parcourir une ou plusieurs voies en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette (ou ces voies) dans un temps imparti. Les concurrents grimpent la ou les même(s) voie(s) les uns après les autres.

Vitesse :

Ce type d’épreuve fait affronter deux grimpeurs sur deux voies identiques et comme son nom l’indique, le principe est d’arriver en haut le plus rapidement possible.

Saison 2010 – Bloc Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Bloc

N°1 Français au Classement National Junior de Bloc 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Bloc Junior 2010

– 1er de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Clermont-Ferrand

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à St-Leu ( Ile de La Réunion )

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à Millau

– 3ème de l’étape de Coupe de France de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

1er à L’Open de Bloc Junior 2010 à Villeurbanne

5ème aux Championnats de France de Bloc Junior 2010 à Fontainebleau

7ème aux Masters Européen de Bloc Junior 2010 à L’Argentière la Bessée

Saison 2010 – Difficulté Junior

Séléctionné pour des stages d’entrainements avec l’équipe de France de Difficulté Junior

N°4 Français au Classement National Junior de Difficulté 2010

Vainqueur du classement général de la Coupe de France de Difficulté Junior 2010

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

– 1er de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Poitiers

– 5ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Valence

– 7ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Arnas

– 8ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Chamonix

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Difficulté Junior 2010 à Briançon

1er au Championnat régional de Difficulté Junior 2010 PACA à Aix-en-Provence

3ème à l’Open de Difficulté Junior 2010 à Albertville

Saison 2010 – Vitesse Junior

Membre de l’équipe de France Junior de Vitesse

N°1 Français au Classement National Junior de Vitesse 2010

2ème du classement général de la Coupe de France de Vitesse Junior 2010

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Echirolles

– 2ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Arnas

– 3ème de l’étape de Coupe de France de Vitesse Junior 2010 à Chambéry

1er au Championnat de France de Vitesse Junior 2010 à Pont Audemer

2ème de la Coupe d’Europe de Vitesse Junior 2010 à Friedrischafen (Allemagne)

9ème au Championnat du Monde de Vitesse Junior 2010 à Edimbourg (Ecosse)

BAOMIX “La force du baobab”
La Pulpe de fruit du Baobab Biologique

BAOMIX “La force du baobab”La Pulpe de fruit du Baobab Biologique


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Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Arbre millénaire, le baobab fascine de par sa taille, sa singularité et sa majestuosité. Emblème du Sénégal, le baobab est devenu une attraction touristique dont la réputation mondiale est à en conformité avec les dimensions de l’arbre

Présentation générale du baobab

Le baobab pousse dans les régions semi-arides. On compte 9 espèces différentes, dont une en Afrique, sept à Madagascar et une en Australie. Cet arbre de la famille des bombacées de type adansonia a provoqué l’étonnement le plus total des premiers explorateurs occidentaux au 15e siècle. En arrivant sur l’île de Gorée, les navigateurs portugais ont découvert cet arbre unique sur lequel étaient inscrites les armes de l’Infant Dom Henrique. Surpris, les explorateurs européens furent abasourdis par le diamètre de plus de 20 mètres du tronc de cet arbre inconnu. De nos jours, le plus grand baobab du Sénégal se situe à 15 km de Joal et son pied mesure 26 mètres de diamètre ! Ces arbres ont été massivement abattus pour leur bois et leur écorce ; aujourd’hui ils se font assez rares.
Le baobab au fil des siècles

Cet arbre a très vite été exploité pour son écorce fibreuse car elle contient un fil de qualité qui autorise un bon cordage. De plus, elle est très inflammable, ce qui en a fait un matériau de combustion très sollicité. Le baobab est une curiosité à lui seul. Mais cet arbre produit également des fruits semblables à la calebasse ; cette similitude lui a valu le nom de calebassier du 15e au 18e siècle. Ses graines sont dures  et de la taille d’une noisettes. Ce n’est que plus tard après des rapprochements avec un mot arabe d’Égypte « bu hibab » qui signifie littéralement « fruit aux nombreuses graines » que l’arbre fût officiellement nommé baobab.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Le baobab, source d’inspiration et de vie au Sénégal

Plusieurs citations, récits et légendes africaines évoquent le baobab dans leur propos. Au Sénégal, tous les récits relatifs à la fondation d’un village, d’une ville ou d’un royaume évoquent la présence de baobabs à proximité du lieu d’implantation. Cette relation semble bizarre à première vue mais elle est rationnelle. Même si les baobabs poussent aussi dans les régions semi-arides son développement et sa croissance en un lieu signifient la présence d’une nappe phréatique souterraine. En effet, aujourd’hui on sait qu’un baobab peut stocker plus de 100 000 litres d’eau ; sa seule présence témoigne donc de l’existence d’un cours d’eau enfoui sous terre. Voilà pourquoi les villages, les villes et les royaumes d’Afrique et du Sénégal sont implantés là où poussent des baobabs.


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Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde. L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.
Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.
D’autres utilisations
En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.
Source : Madagascar Matin du mercredi 22 septembre 2010, n° 0376

Madagascar détient le plus grand nombre de variétés de cette espèce dans le monde.

L’Afrique commence actuellement à replanter les baobabs, non seulement pour l’environnement mais il peut faire l’objet d’une exploitation et peut générer des devises. C’est surtout les baobabs du genre Adansonia qui génèrent des fruits et pulpes, intéressant pour les industries agroalimentaires. On peut bien produire à partir de ces pulpes des produits alimentaires comme des chocolats, des bonbons, des jus de fruits et des yaourts. Au japon, le « Pepsi Baobabs » vient d’apparaître sur le marché local selon les informations recueillies.

baobabs

baobabs

Madagascar détient alors un avantage comparatif par rapport à d’autre pays africains à propos de la fourniture de matières premières ; l’arbre pousse naturellement et abondamment dans le pays. Actuellement, seul le type Adansonia dont la pulpe a obtenu l’agrément « nouvel aliment » au cours de l’année 2008 au sein de l’Union Européenne. En fin juillet 2009, la FDA (Food and Drug Administration) des Etats-Unis reconnaît la pulpe produit par la société baobabs « Fruit Company sénégal ». Les baobabs  peuvent produire des fruits entre 8 et 23 ans dont chacun donne en moyenne 200 kilos de fruits. Selon des informations recueillies, le développement de l’exploitation de fruit de cet arbre n’exige pas de recherches avancées, la consommation de pulpe de fruit pour faire du jus de fruit est déjà dans les mœurs. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet, la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2m par an.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

D’autres utilisations

En outre, l’arbre du baobab est un formidable réservoir pouvant retenir jusqu’à 100 000 litres d’eau et qui peut être récupérée dans son tronc sans détruire l’arbre. La pulpe de fruit est utilisée dans la médecine traditionnelle pour combattre la fièvre, les douleurs et la diarrhée. Elle est riche en vitamine B1, B2, B3, en calcium et surtout en vitamine C : 2 500 à 3 000 mg/kg, soit six fois supérieur à celle contenue dans une orange. La pulpe contient des acides qui peuvent être utilisés pour coaguler le lait pour faire du yaourt. Elle est très connue pour ses vertus antirides dans le cosmétique à base de plantes. Les Baobabs  réservent donc des richesses pour le pays, on devrait penser à sa pleine exploitation.


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Le Baomix Biologique “La force du Baobab” Pulpe de fruit du Baobab biologique

 

Baomix, poudre de pulpe de fruit du Baobab biologique antioxydante AB Ecocert

Baomix, poudre de pulpe de fruit du Baobab biologique antioxydante AB Ecocert

UTILISATION : Pour préparations culinaires ou cocktails, dissoudre deux cuillères à café de poudre dans un verre d’eau, de jus de fruits, de thé glacé, de lait ou yaourt une ou deux fois par jour. Découvrez aussi le petit déjeuner tonique en ajoutant à votre bol de cacao 2 cuillère à café de BAOMIX BIO

COMPOSITION
: 100% de la pulpe du fruit de l’Adansonia Digitata (Baobab biologique)
La pulpe de fruit du baobab bio au goût sucré et acidulé contient de la Thiamine (vitamine B1) et de la riboflavine (vitamine B2), essentielle à une bonne régénération des cellules souches de la peau ainsi  que de la niacine (vitamine Pp B3), efficace dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques. La poudre de pulpe de baobab est également très riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc ainsi qu’en acides gras essentiels.

2 cuillères à café de BAOMIX BIOLOGIQUE contient 44% de fibres dont 22,4% soluble et 22,6% insoluble. Les fibres solubles naturelles sont équilibrantes et fortifiantes de la flore intestinale et participent à un bon transit.
Excellent complément alimentaire pour la diététique du sportif, 100 g de BAOMIX BIOLOGIQUE contient 7 fois plus de vitamine C que l’orange (300mg) et 3 fois plus de calcium que le lait (295mg).
Les propriétés naturelles antioxydantes BAOMIX BIOLOGIQUE jouent un rôle essentiel dans la lutte contre l’excès de radicaux libres responsables du vieillissement prématuré des cellules: une arme pour combattre stress et fatigues passagères. Les antioxydants contenus par BAOMIX BIOLOGIQUE sont les plus efficaces de la classe hydrophile. Ils participent à plusieurs processus métaboliques essentiels : –  la production de collagène – la biosynthèse des hormones (stéroïdes), des tissus conjonctifs et des neurotransmetteurs.
l’acide ascorbique contenu naturellement dans BAOMIX BIOLOGIQUE  augmente l’assimilation et la biodisponibilité du calcium et du fer.

BAOMIX BIOLOGIQUE est particulièrement recommandé à toute personne désirant retrouver et/ou conserver une bonne vitalité : Séniors, enfants en phase de croissance, étudiants, sportifs, … Complément nutritionnel d’un bon équilibre, à ne pas utiliser comme substitut d’un régime alimentaire varié.

Entièrement naturel, BAOMIX BIOLOGIQUE est obtenu par séparation de la pâte séché naturellement de l’intérieur du fruits. – SANS GLUTEN

Stocker dans un endroit frais, à l’abri de l’humidité.

Composition pour 100 g du fruit du baobab : 75,6% de glucides, 2,3 % de protéines et 0,27 de lipides et permet d’obtenir 300 mg de vitamine C

Origine Sénégal

Contrôle de produit et certifié biologique par :

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Plus sur le BAOBAB

L’origine de son nom est incertaine, elle serait arabe et dériverait de l’expression« bu hibab » (fruit aux nombreuses graines). Quant à son appellation latine, elle fait

référence en premier au botaniste français Michel Adanson, un des premiers scientifiquesà s’être intéressé à lui, puis à la forme de ses feuilles en forme de doigts.

Du fait de ses nombreuses propriétés, le baobab est également connu sous

d’autres appellations :

• L’arbre bouteille en raison de la forme renflée de son tronc (ou caudex) dans

laquelle il met en réserve l’eau sous forme de sucs afin de se préserver au mieuxdes longues périodes de sécheresse. C’est pourquoi on le range parmi les plantes succulentes.

• L’arbre à l’envers du fait de ses branches évoquant des racines.

Sa durée de vie est très difficile à estimer du fait que la partie centrale du tronc se résorbe au fil des ans. Aussi les chiffres jusqu’ici avancés (entre 1.000 et 3.000 ans, avec la possibilité d’atteindre les 6.000 ans) ne reposent-ils sur aucune base scientifique avérée. Il se pourrait donc que les spécimens monstrueux soient beaucoup plus jeunes qu’on ne le croit ordinairement.

Ses feuilles sont consommées crues, cuites ou réduites en poudre. Cette dernière est secondairement incorporée dans les sauces ou mélangée aux céréales. Très riches en

calcium et en fer, les feuilles participent à la satisfaction des apports quotidiens recommandés en minéraux. Elles sont également utilisées par la médecine traditionnelle sous forme de tisanes et de compresses.

Le plus souvent de forme ovoïde, les fruits (baptisé pain de singe) mesurent entre 20 et 50 centimètres dans leur plus grand axe.

Le baobab est l’arbre emblématique de l’Afrique centrale. Il pousse aussi bien dans des régions tropicales arides, semi-arides que légèrement humides. Son territoire s’étend d’ouest en est depuis les îles du Cap Vert jusqu’à l’Ethiopie et du nord au sud depuis le Sahel au nord de l’Afrique du Sud.

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Certaines espèces voisines

• L’arbre pharmacien car des extraits de ses feuilles, de ses fruits, de son écorce et de ses racines sont largement utilisés en médecine traditionnelle.

• L’arbre magique.

• Le symbole de la Terre.

Culminant à une vingtaine de mètres, éten-dant son feuillage sur une vingtaine de mètres également, il est surtout impressionnant par la circonférence de son tronc qui peut atteindre 40 mètres (soit un diamètre d’environ 12 mètres) !

À l’intérieur d’une coque très dure, ils renferment une pulpe compartimentée par des cloisons fibreuses d’un rouge intense qui en rendent l’extraction difficile. Lorsqu’elle arrive à maturité, cette pulpe est d’un blanc crémeux, spontanément déshydratée, poudreuseetprésenteungoûtlégèrement acidulé. Elle se décompose en de nombreux agglomérats farineux qui recèlent d’innombrables graines.

Les graines

Selon les régions, elles sont consommées fraîches, grillées ou torréfiées en remplacement du café.

Réduites en poudre, elles fournissent une farine riche en protéines (jusqu’à 48%) et vitamine B1 (jusqu’à 2%).

Pressées, elles délivrent une huile comestible, riche en acides gras appartenant aux trois grands familles d’oméga : 9 (acide oléique), 6 (acide linoléique) et 3 (acide alpha linolénique). Outre son usage alimentaire, cette huile est utilisée de façon traditionnelle pour soigner les brûlures et plus récemment, en cosmétologie pour préparer certaines crèmes du fait de son pouvoir hydratant et de sa stabilité naturelle.

Enfin, comme la pulpe, elle contient une teneur appréciable en adansonine.

Les coques

Quelles que soient les régions, elles servent à fabriquer un grand nombre d’objets utilitaires (assiettes, plateaux) ou esthétiques (bracelets, colliers).

Une pharmacie naturelle avec soi, le fruit du baobab

Un fruit bon, bon, bon à tout faire, une herboristerie à lui seul !

Selon le Centre international des cultures sous-exploitées de l’Université de Southampton (sud de la Grande-Bretagne), le pain de singe serait «un fruit de l’avenir», car riche en vitamines C, B1, B2 et regorgeant d’antioxydants.

Des scientifiques avancent même qu’il recèle jusqu’à dix fois plus de vitamine C que les oranges et davantage de calcium qu’un verre de lait. Le fruit de baobab est donc reconnu pour sa teneur élevée en acide ascorbique (vitamine C) ; en particulier, 100 grammes de pulpe contiennent mg jusqu’à 300 de vitamine C, 11.

L’acide ascorbique est très important en tant qu’élément nutritionnel ou en tant que complément alimentaire pour son action anti scorbutique et reste indispensable pour les personnes qui consomment peu de fruits et de légumes. Son action antioxydante est très puissante pour combattre l’action néfaste des radicaux libres. Parce que c’est l’antioxydant le plus efficace de la classe hydrophile ; d’ailleurs, il participe à plusieurs processus métaboliques essentiels, comme la production de collagène, la biosynthèse des tissus conjonctifs.

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La pulpe

Quelques-unes des propriétés

Réduite en poudre, la pulpe entre dans la composition de la pâte à pain.

Particulièrement prisée des femmes enceintes, elle est également utilisée comme aliment des nourrissons.

Diluée dans de l’eau ou du lait, elle participe au Sénégal à la confection de la bouye, boisson rafraîchissante et revitalisante traditionnelle.

Au Soudan, elle est fréquemment mélangée à de la mérissa, boisson fermentée préparée à partir du sorgho dont le goût rappelle celui de la bière.

Elle est aussi utilisée comme fébrifuge, antalgique, antidiarrhéique et dans le traitement de la variole et de la rougeole.

Comme d’autre part, elle contient de l’adansonine, un alcaloïde antidote naturel de la strophantine elle sert quelquefois à décontaminer les viandes provenant d’animaux tués à la chasse.

Dans certaines régions, la pulpe est brûlée afin de d’écarter les insectes qui pullulent et transmettent nombre de parasites à l’homme à au bétail. Propriétés nutritionnelles de la pulpe de Baobab et des neurotransmetteurs, des hormones (stéroïdes), l’acide ascorbique augmente l’assimilation et la biodisponibilité du calcium et du fer. Il est reconnu comme agent préventif de plusieurs maladies dégénératives, comme la cataracte les risques cardiovasculaires, l’artériosclérose.

Les apports journaliers recommandés (AJR) pour l’acide ascorbique est de 75 mg pour des femmes et 90 pour les hommes ; si nous considérons que l’acide ascorbique contenu dans la pulpe de baobab est mg 300 par 100 grammes de pulpe, la prise orale de 25 et 30 grammes peut couvrir respectivement les apports de vitamine C des humains.

Du fait de sa teneur équilibrée en anti-oxydants hydrophiles (vitamine C, flavonoïdes) et lipophiles (bêta carotène, acide alpha linolénique), la pulpe du fruit de baobab est un véritable antioxydant

global. Cette teneur protège donc des attaques des radicaux libres toutes les structures cellulaires.

En mesurant les scores antioxydants par la mesure ORAC de plusieurs fruits, la pulpe de Baobab est 4 fois plus puissante qu’un kiwi, 10 fois plus qu’une orange 15 fois plus qu’une pomme.

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Le baobab bio sauvage du Sénégal de type adansonia digitata qui produit le pain de singe

Capacité Intégrale antioxydante (orac) comparative hydosoluble et liposoluble

• Fruit baobab pulp 11,11

• Dry Leaves 8,74

• Fruit glycolic extract 1,02

• Leaves glycolic extract 4,41

• Kiwi fruit Pulp 0,344

• Orange fresh Pulp 0,103

• Strawberry fresh Pulp 0,906

• Apple fresh Pulp 0,162

• 90% OPC Vegetal extract 10,25

La puple du fruit du baobab possède également des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et antipyrétiques notables :

en effet, 500 mg/kg de pulpe de fruit ont une activité anti-inflammatoire comparable à 15 mg/kg de phénylbutazone (un antiinflammatoire longtemps considéré comme référence) ou 50 mg/kg d’aspirine. Cet effet pourrait être en lien avec la présence de stérols, de saponines et de tri terpènes.

La fraction des fibres solubles qu’elle contient a des vertus pré biotiques (Fructo Oligosaccharides) c’est-à-dire qu’elle facilite le développement de bactéries utiles à notre organisme, notamment les bifidobactéries suivantes : B. longum, B. infantis, B. bifidum etc. Quant à la fraction insoluble, elle exerce un effet de ballast qui favorise l’émission régulière de selles et évite la constipation.

La pulpe est également un bon anti-diarrhéiqueet un excellent réhydratant Lors d’une étude menée chez 160 nourrissons âgés de 8 mois en moyenne et présentant des troubles dysentériques, elle s’est montrée aussi efficace que la solution de l’OMS. Les tanins (astringents) et mucilages (absorbants) qu’elle contient seraient les principes actifs responsables de cet effet .

La pulpe de Baobab est une source de nombreux autres micronutriments : la pulpe apporte d’avantage de calcium qu’un verre de lait

Principaux constituants nutritionnels :

• Acides aminés pour 100 g de protéines :

-Proline 2.35g

-Histidine 2.71g

-Leucine 8.41mg

-Lysine 14.62g

-Arginine 6.04g

-Isoleucine 10.73g

-Méthionine .92g

-Cystéine 11.23g

-Acide

Glutamique 4.02g

-Valine 1.62g

-Tyrosine 4.21g

-Tryptophane 1.49g

-Thréonine 2.96g

• Valeur en carbohydrates pour 100 g de pulpe de fruit de Baobab :

-Glucose 8.47mg

-Fructose 17.93mg

-Saccharose 10.21mg

-Maltose N.D.

-Polysaccharides solubles 10.21mg

-Amidon 48.10mg

• Teneur en principaux minéraux pour 100g de pulpe de fruit :

Calcium 293-300mg (davantage de calcium Santé qu’un à deux verres de lait.)

-Phosphore 96210mg

-Fer 7mg

-Potassium 2.31g

-Sodium 1.86mg

-Magnésium 0.10mg

-Zinc 0.064mg

-Manganèse 2.07mg

• Teneur en vitamines pour 100g:

-Vit.C 200-300mg

-Total carotènes (Vit. A) 200mcg

-Vit.B1 (thiamine) 0.038mg Vit.B2

(riboflavine) 0.06mg

-Vit.B6 (pyridoxine) 2.13µg

-Vit.PP (niacine) 2.16mg

• Fibres diététiques 44.0% :

Constituents: fibres diététiques solubles 22.00%

-Fibres diététiques insolubles 22.00%

-Cellulose 1.5%

-Cendres 1.98%

-Valeur énergétique 200 Kcal/100g

-836 Kj/100g

Une richesse en acides aminés précieux La L-proline est l’un des composants essentiels de certaines fibres de collagène, et sous forme d’hydroxyproline des cartilages articulaires.

Elle n’est pas considérée comme un acide aminé essentiel parce que notre organisme sait la synthétiser. Mais, avec l’âge (parfois avant 40 ans), notre organisme n’en produit plus suffisamment, alors les fibres collagènes et les cartilages s’altèrent peu à peu. Les tissus sous-cutanés se distendent, l’arthrose fait son apparition et s’étend.

Adansonia digitata

Quant à l’histidine, elle participe à la structure de nombreuses molécules protéiques (carnosine, histamine notamment) ou à la fixation d’ions métalliques indispensables (le fer pour l’hémoglobine du sang et la myoglobine des muscles, le zinc pour la collagénase…), intervient dans la plupart des réactions de transfert d’énergie au coeur des cellules, contribue à la régulation du pH sanguin…

N’exposant qu’à un risque allergisant faible, elle sert d’ailleurs d’excipient à la préparation de certains médicaments : paracétamol, théophylline LP…

Ne contenant pas de gluten, elle peut être consommée par les personnes présentant une maladie coeliaque.

Des utilisations multiples pour la pulpe de baobab l’extrait de pulpe de fruit

de baobab est disponible en tant que complément alimentaire. On le trouve en label Bio de préférence.

Il est employé au cours :

Des périodes de convalescence :

A la suite, ou au cours d’une maladie, d’un épisode infectieux, d’une opération, d’un alaitement, d’un stress émotionnel important, d’une fatigue passagère, ou saisonnière.

Sa richesse en vitamines, minéraux, aci-des aminés en fait un excellent régénérant. La pulpe de graines de baobab ne contient pas de gluten et peut être consommée par les personnes intolérantes au gluten.

Régimes végétariens pauvres en protéines et fer.

Chez les enfants :

En période de croissance, par sa richesse nutritionnelle la pulpe de baobab, va apporter un grand Zombre de vitamines et minéraux ainsi que les acides aminés indispensables à une croissance harmo-

nieuse comblant les carences d’une nourriture moderne et pauvre en nutriments.

Lors d’une activité sportive régulière :

Depuis quelques années, une société italienne commercialise nombre de produits dérivés du baobab et fait sa publicité de l’usage qu’en font de nombreux athlètes (cyclistes, footballeurs, et même un pilote de formule 1) qui rapportent l’amélioration de leurs performances à la consommation de ces extraits. Le cycliste Damiano Cunego, vainqueur du Tour d’Italie en 2004, en consomme. Des athlètes pendant les derniers jeux olympiques en ont consommé également, participant sans doute efficacement à leurs bonnes performances.

Des troubles du transit intestinal :

aussi bien au cours des diarrhées que des épisodes de constipation.

Cependant en cas de diarrhée, si son efficacité ne se manifeste pas dans les 2 à 6 heures, il est fortement recommandé de consulter : une infection microbienne est alors fortement à suspecter, nécessitant un traitement antiseptique.

De certaines maladies rhumatismales :

arthrose en particulier par l’apport de micronutriments indispensables ( acides aminés).

D’affections inflammatoires :

arthrose, arthrite, maladies intestinales inflammatoires.

Certains auteurs font également mention de son usage dans la :

prévention du vieillissement, au cours du diabète, des affections respiratoires, des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénératives, voire auto-immunes …

Développement économique durable et écologie

Comme les Africains tirent bénéfice de toutes les parties de cet arbre, le baobab était une espèce menacée.

Situation qui aurait été sérieusement aggravée avec la volonté locale de faire une ressource financière des produits du bois de cet arbre.

En recueillant les fruits pour commercialiser la pulpe, les Africains ont pris conscience qu’il fallait préserver et protéger le baobab.

Aussi, une culture intensive d’une espèce de taille plus petite a été entreprise, permettant de satisfaire ces deux exigences fondamentales.

Il est à noter que les fruits du baobab n’étaient pas valorisés, 80 % d’entre eux tombaient à terre et pourrissaient.

Aujourd’hui l’exploitation de cette ressource, dans un vaste projet de développement durable a permis de créer 200 emplois au nord du Sénégal, et de faire vivre plus de 450 familles dans la région de Thies. La valorisation de cette ressource non utilisée auparavant, a apporté sans conteste une amélioration du niveau de vie de ces populations .

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

J. KERHARO, JG ADAM : « La pharmacopée sénégalaisetraditionnelle. Plantes médicales et toxiques », Editions Vigot Frères, 1974.• FM RAMADAN, SA HARRAZ, ELMOUGY

: « Anti-inflammatory, analgesic and antipyretic effects of the fruit pulp of Adansonia digitata » dans

« Fitoterapia », 1994 ; 65(5) : 418-422.• A. TAL-DIA, K. TOURE, O.SARR, M-F CISSE, P. GARNIER, I. WONE : « A baobab solution for the prevention and treatment of acute dehydration in infantile diarrhea » dans « Dakar Medicine », 1997 ; 42(1) : 68-73. • NE GALIL : « Evaluation of baobab (Gonglase) solution for home management of diarrhoea in Sudanese children », Thesis in

Agriculture, June 1996.• M. EICHELBAUM, S. GROSS dans « Advanches Drug Research », 1996,64.

Fruchtfleisch-Inkoop- fruit-baobab-pulp-organic-pulpa-fruto-fruktkjøtt-열매는-과육의-мякоть-плодов- баобаба-fruta-baobab-pulpa-giay-bao-bap-polpa-バオバブの-frutto-baobab- Fruchtfleisch-的猴面包果肉-


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Recette de PANNACOTTA D’ÉPICES et sa confiture de baobab bio en gelée

Ingrédients (4 personnes):

– 20 cl lait – 20 cl crème liquide entière – 1/2 cuillère à café d’agar-agar ou 2 feuilles de gélatine (4gr) – 50 gr sucre en poudre – 1 cuillère à soupe d’épices pour pain d’épices (à défaut : cannelle
girofle
muscade
coriandre
poivre) – 4 cuillères à soupe de confiture de baobab + 1 feuille de gélatine

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Préparation:

Faire ramollir la gélatine dans l’eau froide.
Dans une casserole, Faire chauffer la crème et le lait, ajouter le sucre et l’agar-agar, laisser chauffer à feu doux 2 minutes, ajouter les épices et laisser infuser. (si on utilise la gélatine, l’incorporer hors du feu)
Filtre la préparation et verser dans les verrines. Faire prendre au froid.

Dans une casserole, faire chauffer la confiture, ajouter la gélatine ramollie. Laisser tiédir
Lorsque la pannacotta est bien prise, verser délicatement la gelée de baobab. Et faire prendre au frais.

Bon appétit!

Souces : www.lesfoodies.com Publié par ISABELLE