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Légendaire Arbre de Vie aux racines ancrées dans le ciel, arbre qui vit plus que touts les autres, symbole millénaire de longévité et de puissance. Le Baobab n’a pas de cernes et personne ne peut dire exactement quel âge il a. Ceux qui vivent dans son ombre disent qu’il a toujours été là…

Nombreux sont les scientifiques qui pensent que la notion d’Arbre de Vie – source d’énergie vitale, qui existe dans les mythes et les croyances de la plupart des peuples du monde entier – a une base réelle : la concentration d’antioxydants dans les fruits et les feuilles de baobab, aussi bien que le taux élevé de vitamine C et de calcium, font du Baobab un prototype possible de l’Arbre de Vie. Les recherches récentes ont ajouté à la liste des éléments essentiels à la vie l’Inulin, prébiotique qui réduit le risque des maladies cardio-vasculaires, du diabète et de certains types de cancer.

Le Baobab est souvent appelé l’arbre renversé : 9 mois sur 12 il n'a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent à des racines…

Le Baobab est souvent appelé l’arbre renversé : 9 mois sur 12 il n’a pas de feuilles et ses branches nues ressemblent à des racines…

Un arbre qui vit si longtemps, jusqu’à 5 000 ans selon les estimations des spécialistes , connaît surement le secret de la longévité.
Un arbre, sur lequel le temps ne laisse pas de traces et ne fait que le rendre plus fort et plus solide, sait forcément comment vaincre la vieillesse.

L’arbre contemporain des pyramides, d’Hammou-Rapi et du Nouveau Testament, qui a vu des civilisations entières apparaître, arriver à leur apogée, puis disparaître dans la nuit des temps, peut nous aider à vivre plus longtemps et mieux.

L’arbre, enraciné dans le ciel, sait comment répondre à la quête éternelle d’Elixir de Vie.


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Scientifiquement appelé Adansonia digitata L. (Famille Bombacaceae), le baobab est également connu par une poignée d’autres noms de différentes communautés et régions-baob, arbre bouteille, arbre de la vie, l’arbre à pain de singe, il est même appelé le “arbre à l’envers.”

Il ya 8 espèces de baobabs, plupart d’entre eux atteignant des hauteurs comprises entre 16 et 98 pi avec un 23 à 33 diamètre du tronc pi. Originaires de la savane africaine se référer à l’arbre de baobab que l’arbre de vie en raison des nombreux avantages des habitants utilisés pour, et encore tirer de l’arbre; il agit comme un abri, fournit de la nourriture et l’eau à la fois pour homme et l’animal, et aussi des vêtements à partir de son liège comme l’écorce ou énorme tige résistant au feu.

Baobab l'arbre à l'envers, upside down

Baobab l’arbre à l’envers, upside down

D’autres utilisations importantes

Les fruits du baobab sont appelés “pain de singe”, car ils sont comestibles et riches en vitamine C. Au cours des périodes de sécheresse, le baobab agit comme une source d’eau pour les humains et les animaux. Baobabs plein cultivés sont généralement creux, création d’un espace qui est habituellement utilisé comme résidence, avec animal de l’homme en concurrence pour cet espace de vie naturel spéciale.

Le baobab la plupart du temps apparaît feuilles, une adaptation qui permet d’économiser l’eau et il résister au soleil brûlant. Pour cette raison, les branches ressemblent à des racines qui apparaissent à accrocher dans l’air. Cela a valu le nom de la “tête en bas” l’arbre, même si les différentes communautés ont des explications variées pourquoi l’arbre apparaît comme il le fait.

Les Légendes Upside-Down

Les Bushmen d’Afrique du Sud a estimé que cela était dû à la colère de Dieu, après qu’il a été offensé par l’arbre. Comme une punition, il déraciné et jeté à la terre la tête en bas, éventuellement en supposant que le cascadeur à l’envers. Il ya aussi une légende qui dit que la sève de l’arbre de baobab peut protéger un des crocodiles intelligents.

Les Bushmen a également estimé que la plumaison des fleurs du baobab ne ferait que conduire à être déchiré par des lions. Certains le blâme sur la hyène rusé. Il est dit que tous les animaux ont été invités à planter un arbre lors de la création. Dans son ruse, la hyène, qui a été donné le baobab ne voulait pas de croître et, partant, a planté les racines jusqu’à. L’arbre cependant réussi à croître de toute façon, atteindre sa forme actuelle.

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l'arbre

Le fruit du baobab ou pain de singe sur l’arbre

Utilisations actuelles de l’Arbre Baobab

Le baobab est encore très utile aujourd’hui dans divers pays africains. Les gros troncs creux sont utilisés comme joints potable et des centres de relaxation. Ses fruits sont récoltés et très nutritif. Au Soudan, le palpe fruit du baobab est utilisé pour faire “gubdi,”Une boisson rafraîchissante traditionnelle. Il est considéré comme riche en calcium après une étude qui a été menée en Gambie sur les femmes enceintes. Les efforts visant à encourager les agriculteurs à planter l’arbre ont été vaines car il la croissance peut être qualifiée de “retardé”. Il est une source clé d’attraction touristique dans les différents pays et saints lieux sacrés de culte dans certaines communautés d’autres pays africains.

L’arbre Upside-down peut reposer sur sa tête, vous pouvez penser qu’il est séché jusqu’à, mais les gens vont toujours trouver et d’utiliser son utilité, pour le rendre meilleur, il n’a pas peur du soleil!


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On croyait tout savoir sur les baobabs de Grandidier, jusqu’à leur nombre qu’on estimait à 50 000. Une exploration plus pointue à base d’images satellitaires permet d’affirmer qu’ils sont plus de trois millions sur l’ensemble du territoire.

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Baobab : L’arbre géant qui cache la forêt

Son large tronc coiffé d’une couronne de branches à une trentaine de mètres du sol fait partie intégrante du paysage malgache. L’arbre le plus emblématique de l’île, avec le ravinala. Et pour cause : sur les huit espèces de baobabs existant à travers le monde, sept se trouvent à Madagascar et six d’entre elles sont tout simplement endémiques. L’espèce la plus connue et la plus gigantesque est Adansonia Grandidieri (baobab de Grandidier) que l’on trouve sur la fameuse allée des baobabs, à Morondava, tandis que dans le bush, les spécimens sont généralement plus ventripotents.
« Un véritable arbre citerne car sa masse est constituée d’eau à 95 % », fait remarquer Cyrille Cornu, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). En poste à Madagascar depuis deux ans, il a mis au point une technique très innovante pour les étudier : l’utilisation d’images satellitaires obtenues sur Google Earth en se postant à un kilomètre d’altitude, à raison de deux heures d’observation par jour ! « Balayant un espace de 200 00 km², le satellite permet d’observer des zones jusque-là vierges de toute exploration, avec des images à très haute résolution spatiale », explique le chercheur.

C’est ainsi qu’il a pu établir qu’il existe trois millions d’Adansonia grandidieri sur l’ensemble du territoire malgache, alors qu’on estimait jusque-là leur nombre à 50 000… Un patrimoine naturel beaucoup plus riche qu’on ne le supposait, même s’il est évident que les baobabs sont menacés d’extinction, notamment par les populations qui défrichent pour cultiver. Leur disparition serait un vrai désastre pour les hommes qui ont appris à se servir de leurs vertus curatives et nutritives, et qui les nomment selon leur utilité : reniala pour le baobab de Grandidier, bozy pour le baobab de Suarez. Leurs fruits sont de grosses cabosses, dont la pulpe à la saveur acidulée, riche en vitamines, permettait aux navigateurs de prévenir le scorbut. Sans oublier la valeur culturelle et cultuelle du baobab, lié depuis toujours aux rites de la fertilité et de la fécondité des femmes.

Les travaux menés par Cyrille Cornu visent précisément à appuyer la mise en place des aires protégées où les populations locales seront appelées à développer des activités durables autour des baobabs, dans le tourisme, notamment. Un enjeu capital pour le pays.

Contact (Cyrille Cornu) : (+261)32 79 536 30
(article publié dans no comment magazine n°24 – Janvier 2012 ©nocomment éditions)

 


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On reconnaît l’arbre africain nommé baobab par sa taille exagérée, sa hauteur démesurée, mais surtout par sa circonférence immense.

Il peut être plus large que haut, avec des branches qui ressemblent à des racines. Pendant une grande partie de l’année, celles-ci n’ont pas de feuilles. Ces arbres rares poussent uniquement dans les zones à climats chauds et secs.

L'arbre africain le plus connu : le baobab

L’arbre africain le plus connu : le baobab

1.Un patrimoine africain
On attribue le baobab à l’Afrique, et il est d’ailleurs l’emblème du Sénégal, bien qu’il existe également une variété australienne qu’on nomme «Boab». Survivant dans un climat sec et abrupt, il se compose essentiellement d’eau dans son buste, ce qui lui donne un aspect difforme. D’une allure épaisse, le baobab vit très longtemps et peut dépasser le millénaire. Cet arbre-décoration peut atteindre 25 mètres de haut pour 12 mètres de diamètre. Quant à ses branches, elles sont irrégulières et ne disposent de feuilles que trois mois sur douze.
2. Le baobab, un arbre sacré
Son tronc et ses branches échevelées font du baobab un végétal caractéristique car il est également un arbre-palabre, soit un arbre autour duquel il est bon pour les habitants du village de se retrouver en conférence pour bavarder, débattre des problèmes, de la politique ou tout simplement de la vie en société. Cet arbre de la savane est donc devenu un refuge qu’il est très mal vu de couper ou d’abîmer. Il a longtemps fait l’objet de beaucoup de légendes, de croyances et de fétichismes lui apparentant une figure d’arbre protecteur.
3. La plantation de baobab
Les particularités de ce végétal difforme aux propriétés surprenantes font beaucoup d’admirateurs et attirent des touristes des quatre coins du globe. Aujourd’hui, la plantation du baobab est rendue possible n’importe où grâce à la commercialisation de graines. Sur Baobabs.com, vendeur en ligne de différentes plantes et graines tropicales rares, on présente différentes variétés de baobabs ainsi que des méthodes de plantation.
4. La générosité de l’arbre africain
Rarement et seulement pour certaines espèces, on observe des floraisons de fleurs de baobabs blanches avachies. La robe du tronc, grâce à sa propriété souple, résistante et fibreuse, peut être récupérée pour la fabrication de cordes. Cet arbre immortel régénère perpétuellement son écorce dépouillée et peut donc être exploité indéfiniment. L’arbre produit également des fruits ovales renfermant des centaines de graines et dont on peut en tirer un délicieux jus de baobab ou fabriquer une huile parfaitement comestible.
5. Le baobab est une richesse de la flore africaine
Le baobab, cet arbre gigantesque qui a traversé les siècles, est l’exemple même de l’Afrique tropicale et en fait une de ses grandes fiertés. Le baobab est aujourd’hui planté partout ailleurs, non seulement pour son allure particulièrement remarquable, mais aussi pour ses avantages.


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Un baobab bonsaï dans votre salon: Placez-le dans un endroit chaud (température minimum 12°C) et bien éclairé près d’une fenêtre.

Dans certaines régions il sera possible de le placer en extérieur du mois de juin au mois de septembre. Arrosez-le copieusement quand la motte de terre est sèche. Peut attendre 1 mois avant l’arrosage suivant. Continuez les arrosages même si le baobab perd ses feuilles pendant l’hiver. Vous pouvez laisser grandir votre baobab comme un arbre d’intérieur en le repiquant dans une poterie de taille conséquente ou bac à réserve d’eau. Le baobab se rempote tous les deux ans. Taillez les racines d’un tiers de leur longueur. Choisissez un pot en terre cuite troué d’une taille supérieure. Remplissez celle-ci d’un mélange de terreau (70%) et de sable (30%). Rempotez-le et arrosez-le.

Plant d'arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Plant d’arbre de Baobab, Baobab bonsaï

Notre producteur de plants respecte les règles du commerce équitable: principe de solidarité internationale en faveur des pays en voie de développement. Il pratique le commerce équitable depuis de nombreuses années afin de permettre à ses salariés de vivre convenablement en leur garantissant un revenu “juste”, tout particulièrement pour les femmes et les personnes vivant dans le besoin, mais aussi de protéger les enfants de toute exploitation.
Plant d’arbre de Baobab racines nues commerce équitable.

Arbre de baobab bonsaï en pot

Arbre de baobab bonsaï en pot

Le Baobab

Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.

Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.

Climat: Température supérieure à 12°C.

Exposition: Pleine lumière.Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Feuillage: Caduc durant la saison sèche.
Floraison: En fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avant les premières feuilles.
Type de sol: Faiblement acide à calcaire, plutôt sec.
Climat: Température supérieure à 12°C.
Exposition: Pleine lumière.
Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés.
Le Baobab
Le baobab est un des arbres les plus utiles du Sahel. Cela lui vaut la protection et la vénération de la population. Source d’ombrage et point de repère dans le paysage, il sert de lieu de rassemblement pour les marchés ou d’autres manifestations. Les feuilles riches en calcium, fer, protéines et lipides, constituent un complément alimentaire très utile. Le fruit est communément appelé “pain de singe”. Sa pulpe permet la fabrication de boissons rafraîchissantes riches en vitamines B1 et C. Les jeunes plantules et leurs racines se mangent telles des asperges. Les graines noires, enfermées dans la pulpe, peuvent être grillées et consommées. Elles contiennent plus de protéines que l’arachide et ont un pourcentage de lysine (acide aminé indispensable à la croissance) plus élevé que chez les légumineuses. Au moment de la montée de sève, les paysans extraient les fibres de l’écorce sur 1,50 mètre de hauteur et sur toute la circonférence pour confectionner des cordes. Le bois tendre et spongieux n’est pratiquement pas utilisé. Il contient beaucoup d’eau, jusqu’à 10.000 litres dans les gros arbres. En cas de disette, hommes et animaux le mâchent pour apaiser leur soif. Les vieux arbres comportent souvent des cavités naturelles ou creusées qui servent soit de citernes à eau, soit de grenier à céréales et autres provisions, soit de refuge ou soit de lieu de sépulture. Il a une haute résistance au feu et à la sécheresse. On lui connaît très peu d’ennemis: Les jeunes sujets sont détruits par le bétail ou le feu, les plus grands sont endommagés par les éléphants qui cassent des branches, les vieux sujets sont foudroyés, renversés par la tempête ou s’effondrent.


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 Baobab du Sénégal, arbre africain à caudex du genre Adansonia digitata

Apparemment les Sterculiacées, les Bombacacées Tiliacées et Malvacées feraient tous partie de la famille des Malvacées.
Dans les Sterculiacées il y a Theobroma et Herrania.

Dans les Bombacacées il y a l’arbre ” provision ” (Pachira aquatica Aube) le durian (D. zibethinus), le kapok (ceiba pentandra L.) et le baobab (Adansonia digitalis L.)
Ce qui fait du baobab un parent lointain du cacao.

Le baobab africain est la plus connue des 8 espèces de Baobab. C’est un arbre africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre à palabre qu’il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Etymologie

Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.

Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau a une allure caractéristique et vit longtemps. Certains sont millénaires. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation ” l’arbre à l’envers ” car il parait avoir été retourné tête en bas.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées.
L’écorce fibreuse grise et lisse sert à confectionner cordes et cordages. Le Baobab a la particularité de pouvoir régénérer celle-ci. La sève entre dans la fabrication du papier.

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme bouillie. Elle est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales. Elle sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche.

Le fruit du Baobab se présente sous une forme oblongue d’environ 10 cm. de diamètre et 20 cm. de long. Il contient de petites graines comestibles au goût acidulé que consomment aussi bien les humains que les singes (d’où son appellation pain de singe).

Longévité

Le baobab africain est un arbre à la longévité exceptionnelle, surtout présent au Sénégal. D’une croissance lente, on trouve des spécimens qui seraient âgés de près de 2 000 ans. En fait, ces arbres ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.

Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Sénégal, Baobab, arbre africain à caudex du genre Adansonia

Utilisation alimentaire et médicinale

Grillées, les graines du baobab peuvent remplacer le café. Riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais. La pulpe des fruits frais ou séchée (pain de singe) est utilisée pour la confection de boissons, riches en vitamines B1 et C.

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.
Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées, riches en calcium et en fer, que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.
En Afrique de l’Ouest, le fruit, séché, est appelé “pain de singe” : en décoction, cette boisson est préconisée en cas de constipation pour ses vertus astringentes (=qui assure un resserrement).

Les gens du pays parlent d’imodium local.
Dans plusieurs des villages visités le baobab est présenté comme arbre sacré.

Soit dans le cadre de pratiques païennes, soit christianisé.
En vieillissant le tronc devient creux. Cette cavité servait autrefois de sépulture pour les griots. Les griots étaient/sont des poètes musiciens ambulants, dépositaires de la culture orale.


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Vue générale

Nom Mahorais: M’bouyou

Nom Scientifique:
Adansonia digita L.

Famille:
Bombacacées

Feuilles
Cet arbre ventru et difforme peut atteindre m de hauteur et m de diamètre. La cime, formée d’énormes branches tortueuses et courtes, offre un aspect décharné lorsqu’elle est défeuillée pendant la saison sèche.
Les feuilles sont palmées à ou folioles vert-claires,pubescentes.
Les fleurs blanches, de grandes dimensions sont magnifiques.
Les fruits globuleux et plus ou moins allongés permettent de distinguer les différentes espèces de Baobab.
Fleurs
Le genre Adansonia compte plusieurs espèces en Australie, neuf à Madagascar et une seule qui est répandue dans toute l’afrique sèche.
Seule l’espèce africaine est présente à Mayotte.
Le Baobab peut pousser sur tout type de sol et, par la quantité d’eau qu’il peut stocker dans son tronc, il est adapté aux régions les plus sèches.
C’est dans le Sud de Mayotte que l’on trouve les plus beaux spécimens.

Ouverture de la fleur d'arbre de baobab type adansonia digitata

Ouverture de la fleur d’arbre de baobab type adansonia digitata

Fruit
Le bois de Baobab, mou et spongieux, est sans usage. En Afrique et à Madagascar, le Baobab est très utilisé: l’écorce peut servir à la fabrication de cordages et de fibres textiles.
La feuille , riche en calcium et en fer est un complément alimentaire de choix.
Le fruit et les racines sont consommables comme féculents.
La graine contient des réserves d’huile donnant un beurre recherché.
Le tronc peut fournir un liquide potable en période de disette.

Ecorce es feuilles donnent le henné pour le maquillage des femmes.
Par ailleurs, les usages du Baobab en pharmacopée sont nombreux, mais les Mahorais ne l’utilisent guère.
Les fleurs du Baobab sont fécondées par les chauves-souris roussettes qui les aspergent de pollen avec leurs ailes.


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Originaire de l’océan Indien, le baobab ou pain de singe est parti à la conquête de toute l’Afrique Noire où il est devenu inséparable d’une bonne partie du décor villageois.

Il tire son nom de l’arabe « bu hibab » (fruit qui donne beaucoup de graines) en référence à ses gros fruits secs, les « pains de singes », qui contiennent des graines très appréciées des enfants comme friandises.

Aux Comores, ils sont reconnaissables à leurs troncs ventrus et boursouflés ainsi qu’à leur écorce plissée qui les font ressembler à des pachydermes. D’après les botanistes, leurs rondeurs avantageuses leur permettent de stocker le maximum d’eau à l’abri de l’évaporation et d’être ainsi adaptés aux régions les plus sèches. Une curiosité : ses fleurs blanches sont fécondées par les chauves-souris roussettes qui les aspergent de pollen avec leurs ailes.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

 

Bien qu’il semble surtout servir de repaire aux oiseaux, le baobab peut être également très utile à l’homme : ses feuilles, transformées en farine, la pulpe de ses fruits ainsi que ses graines sont très nourrissantes, car elles contiennent de nombreux oligoéléments et vitamines. De plus, ses feuilles ont des vertus médicinales éprouvées : on y trouve de la gomme et du mucilage, très efficaces pour lutter contre la dysenterie, et ses feuilles donnent le henné pour le maquillage des femmes, Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes.


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Cet arbre a toujours frappé l’imagination autant par sa forme que par sa grosseur et différentes suppositions ont été faites sur l’âge qu’il pouvait atteindre.

Le botaniste Michel Adanson estima que certains baobabs d’envergure exceptionnelle pouvaient attendre 5 000 à 6 000 ans ce qui remettait en question la datation biblique du Déluge censé n’avoir eu lieu que 4 000 ans auparavant. A l’époque, de nombreux scientifiques firent part de leur désaccord sur ces estimations. En tous les cas, il signale avoir vu en 1749 au Sénégal sur l’île de Madeleine des spécimens avec des inscriptions remontant au XVe siècle, mais ces baobabs ont depuis disparu.
Le baobab ne se prête pas à une évaluation de l’âge au-delà de cinquante ans par la numération des cercles annuels d’accroissement (étude dendrochronologique) puisque pour les gros sujets, la partie centrale du tronc se résorbe peu à peu avec l’âge.

Tronc d'arbre de baobab de type Adansonia digitata

Tronc d’arbre de baobab de type Adansonia digitata

Le bois étant constitué essentiellement de fibres, les cernes de croissance sont souvent assez mal définies. En 1963, un chercheur (E.R. Swart) ayant eu des échantillons de bois du cœur d’un baobab de 4,5 mètres de diamètre abattu près du lac Kariba dans la vallée du Zambèze a pu dater cet échantillon au carbone 14 et estimer son âge à 1010 ± 100 ans. Les 2 autres datations réalisées dans ce même baobab au milieu (740 ± 100 ans) et vers sa bordure extérieure ont permis de calculer une croissance moyenne assez rapide de 3 cm de diamètre par an pour les années les plus récentes. Certains ont également proposé, sur la base d’une loi empirique, d’estimer l’âge des arbres à partir de la circonférence du tronc. Mais on ne peut toutefois utiliser de relation linéaire entre âge et circonférence car la vitesse de croissance n’est pas constante au cours de la vie d’un individu et les baobabs les plus gros ne sont pas nécessairement les plus vieux.
Des suivis de sujets ont été réalisés au Sénégal et en Côté d’Ivoire, les taux de croissance observés variaient entre 2 et 3,5 cm par an. Il semble toutefois que cette croissance s’abaisse très rapidement au bout de 20 ans.
Il est donc très difficile d’évaluer l’âge des baobabs et il semblerait qu’ils soient généralement plus jeunes qu’on ne le croit. Depuis 40 ans, aucune autre datation C14 n’a été à ma connaissance réalisée sur de vieux sujets ce qui laisse encore à ce jour bien des mystères sur l’âge de ces arbres souvent qualifiés de millénaires.

l'arbre baobab type adansonia digitata en feuille à la saison humide au Sénégal

l’arbre baobab type adansonia digitata en feuille à la saison humide au Sénégal

L’un des plus gros baobabs actuellement connus dans le monde, sinon le plus gros, se trouve dans la région de Limpopo, près de Sagole, dans la Province nord en Afrique du Sud. Son diamètre atteint la dimension impressionnante de 13,7 m et mesure au total 38 mètres de tour de tronc; l’une des branches les plus basses repose même directement au sol.
Au Sénégal, les plus gros baobabs répertoriés ont des périmètres de plus de 20 m soit des diamètres dépassant les 6 à 7 mètres. Le baobab de l’ellipse du Point E, près de la Cité universitaire de Dakar, présentait une circonférence de 20,30 m mais a été abattu en 1971. Enfin, le célèbre baobab des griots de Ouakam en banlieue de Dakar, qui a été signalé et décrit par Adanson, il y a presque trois siècles, a été abattu en 1959 et mesurait 22,50 m de circonférence.

Sources : Futura Sciences par S. GARNAUD


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Sur les 8 espèces de baobab dans le monde (Madagascar, Australie, Afrique), seule l’espèce Adansonia digitata est présente en Afrique.

Le baobab d’Afrique a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs pendantes, au contraire des autres espèces malgaches et australienne à fleurs érigées. Les caractéristiques énumérées ci-dessous concernent principalement le baobab d’Afrique (A. digitata) mais un tableau sur quelques critères de comparaison présente toutes les espèces.
Le baobab produit un système radiculaire latéral très étendu jusqu’à 50 mètres du tronc dont la terminaison se présente souvent sous forme de tubercules. Mais les racines principales des arbres âgés sont relativement peu profondes et ne se prolongent rarement au delà de 2 m. Ils sont de ce fait très sensibles aux forts vents de type tempête, orage qui peuvent le déraciner.
Les feuilles sont simples ou digitées (5, 7 ou 9 folioles) et atteignent jusqu’à 20 cm de diamètre. Elles apparaissent irrégulièrement un peu avant la saison des pluies pour la variété A. digitata. Les feuilles de jeunes arbres sont souvent simples. Tout les baobabs sont caduques, ils sont donc complètement dénudés pendant la saison sèche et ne verdissent que pendant l’hivernage, c’est-à-dire à partir des mois de juin et juillet au Sénégal. Parfois certains sujets, dans les lieux frais, restent feuillés presque toute l’année comme en Casamance.

Le fruit du baobab bio sauvage, d'où on extrait la poudre de pain de singe

Le fruit du baobab bio sauvage, d’où on extrait la poudre de pain de singe

Les fleurs sont blanches, grandes et pendantes, et se situent à l’extrémité d’un pédoncule de 10 cm à 1 m de long. Elles ont une corolle large de 15 à 20 cm composée de 5 pétales blancs tournés vers le haut. La floraison commence en fin de saison sèche ou juste avant les premières pluies, souvent avec l’apparition des premières feuilles. Les fleurs commencent à s’ouvrir vers la fin de l’après-midi, s’ouvrent complètement en soirée et tombent le lendemain à l’aube. Elles ne durent donc que 12 heures. Les fleurs émettent un parfum aigrelet, soufré, voire putride qui attire en particulier les chauves-souris et vont jouer ainsi le rôle de pollinisateur.
Avec leurs griffes, elles s’accrochent quelques secondes et endommagent la corolle pour recueillir le nectar; ces traces de lacérations de couleur brunâtre sont visibles sur les fleurs tombées à terre le lendemain (voir le film sur la pollinisation du baobab par les chauves-souris).

Ouverture de la fleur d'arbre de baobab type adansonia digitata

Ouverture de la fleur d’arbre de baobab type adansonia digitata

A Madagascar, en plus des chauves-souris frugivores, les lémuriens jouent un rôle important dans la pollinisation.
Le nombre de fleurs par arbre varie de 1 ou 2 jusqu’à 10-50 par jour et la floraison peut se prolonger pendant 6 semaines. D’une manière générale, la floraison s’adapte aux particularités climatiques des saisons: d’octobre à décembre en Afrique australe; de novembre à décembre à Madagascar; de mai à juin en Afrique occidentale; et sporadiquement au cours de l’année sauf au Soudan de janvier à mars (saison sèche). Les fruits se développent 5 à 6 mois après la floraison. On estime que les baobabs sont prêts à produire des fruits entre 8 et 23 ans. Une technique de greffage mise au point au Mali a permis non seulement d’obtenir des plants appropriés pour la production de fruit dès la troisième année mais elle a conduit également à des arbres plus petits, ce qui facilite la récolte des fruits. En effet la croissance en hauteur des baobabs est de l’ordre de 0,8 à 2 m par an.
Les fruits sont souvent appelés “pains de singe”. Ils mesurent entre 10 et 45 cm de long et sont de formes très variables souvent ovoïdes mais parfois sphériques, fusiformes, très allongés ou en massue. Leur poids moyen avoisine les 250 grammes.
Ils sont formés d’une partie extérieure (l’épicarpe) très résistante ligneuse, épaisse de 8-10 mm, recouverte d’un duvet légèrement urticant jaune/vert qui enferme à maturité une pulpe farineuse sèche de couleur blanche (l’endocarpe).

graines-baobab
Les graines sont incorporées dans cette pulpe où l’on trouve également un enchevêtrement de grosses fibres de couleur brun rougeâtre. Elles sont de couleur brune foncée à noir rougeâtre avec un test lisse. On compte plusieurs centaines de graines par fruit. Un baobab produit en moyenne 200 kg de fruits mais la production en est très fluctuante voir même absente certaines années.
Les fruits tombent de l’arbre à maturité, ce qui casse l’épicarpe (la coque) et permet entre autre aux termites de manger la pulpe et ainsi de libérer les graines. Ces dernières sont dispersées, quand elles ne germent pas in situ, par des singes, rats, éléphants, oiseaux ou enfin par l’homme qui est également un gros consommateur des fruits.

Sources : Futura Sciences par S. GARNAUD


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Le baobab africain (Adansonia digitata) est la plus connue des 8 espèces de Baobab.

C’est une herbe africain à caudex du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Sacré pour plusieurs cultures, c’est aussi un arbre à palabres qu’il est malvenu ou sacrilège de couper. C’est l’arbre typique de l’Afrique tropicale sèche et l’emblème du Sénégal.
Étymologie

Son nom vient de l’arabe bu hibab, fruit à nombreuses graines. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines dont on peut extraire une huile alimentaire.
Description

L’arbre au tronc ventru et au bois mou gorgé d’eau (on l’appelle pour cela “arbre bouteille”) a une allure caractéristique. Il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 12 m de diamètre avec une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles 9 mois sur 12. C’est une des explications à son appellation « l’arbre à l’envers » car il parait avoir été retourné tête en bas.

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées.

L’écorce est fibreuse, grise et lisse, quelquefois irrégulièrement tuberculée. Elle a la particularité de pouvoir se régénérer.

Le bois est mou et spongieux.

Le fruit (pain de singe) du Baobab bio se présente sous une forme oblongue d’environ 100 mm de diamètre et 200 mm de long. Il contient des graines enrobées d’une pulpe déshydratée. On utilise la pulpe blanche séchée dans la préparation d’une boisson appelée bouye ou jus de bouye, utilisée pour le traitement des diarrhées.

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Le fruit du baobab bio ou pain de singe séché naturellement

Longévité

Cet arbre de croissance lente est exceptionnellement longévif, on peut rencontrer des spécimens âgés de près de 2 000 ans. En fait, les baobabs ne produisent pas de cernes tous les ans du fait des sécheresses récurrentes qui touchent la savane africaine, il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.

Distribution

C’est un arbre africain typique de la savane arborée sèche, où on le rencontre en compagnie d’acacias, tamariniers et albizias. Son aire de distribution va du Sahel, surtout au Sénégal[citation nécessaire], jusqu’au Transvaal, où sa sensibilité au gel limite son expansion. Il est absent des forêts ombrophiles d’Afrique centrale.
Alimentation
Fruits
Les fruits du baobab sont comestibles. Leur goût acidulé plaît aussi bien aux humains qu’aux singes (d’où leur appellation de “pain de singe”). Ils sont très riches en vitamines B1 et C et contiennent deux fois plus de calcium que le lait.

Grillées, les graines du baobab peuvent remplacer le café. La pulpe des fruits frais ou séchés est utilisée pour la confection de boissons.

Depuis juillet 2008, le fruit est autorisé à la vente par la Communauté européenne (cette autorisation est obligatoire depuis 1997 pour tout produit alimentaire non déjà couramment consommé en Europe).
Racines, turions

Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges.

Feuilles

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc, et puissant aliment antioxydant) se consomme bouillie. Au Sénégal, le “lalo” est une poudre de feuilles de baobab séchées que l’on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

Du côté de Kayes (au Mali), les enfants emploient parfois les graines comme bonbons en raison de la saveur acidulée de la pulpe.

La feuille d'arbre de boabab Adansonia digitata

La feuille d’arbre de boabab Adansonia digitata

Thérapeutique

En Afrique de l’Ouest, le fruit séché est utilisé en décoction en cas de diarrhées pour ses vertus astringentes. La feuille est utilisée en décoctions pour tisanes médicinales.